ze miss lulu


Ma copine Karibou est arrivée au Canada juste quelques jours après moi, mais son boulot l’a tellement occupée qu’elle n’a jamais eu le temps de faire la connaissance de Granbled. De mon côté, j’ai plutôt eu du mal à me mettre à bosser et j’ai donc pris le temps de me balader, de visiter, et d’apprivoiser ma nouvelle ville que j’aime maintenant beaucoup.

C’est pourquoi la semaine dernière, dès que Karibou a eu quelques jours de vacances, je l’ai tirée de son lit et embarquée dans trois jours d’aventures. Malgré le froid, on s’est balladées dans plein de jolis quartiers (d’autant plus que Karibou cherche à acheter une maison), on a mangé comme quatre dans des restos délicieux, on a visité The Beach et The Distillery, deux endroits très célèbres de Granbled, on a dépensé plein de sous, on a papoté papoté papoté, on n’a pas résisté à passer dans notre librairie française adorée, et on a même réussi à aller s’enregistrer au Consulat français et à s’inscrire pour les élections! C’était trois jours intensifs mais fort agréables!

C’est assez rare de faire du tourisme dans sa propre ville, mais finalement c’est génial, surtout quand c’est en agréable compagnie! Et surtout quand en plus on a la chance de tomber sur LES trois jours de beau temps de décembre!

Alors voilà quelques photos, pour la plupart prises par Karibou, de nos découvertes granblediennes. Et celui ou celle qui devine en premier dans quel quartier a été prise la photo qui se trouve juste après Little Italy (il me faut le nom exact) recevra une carte postale de Granbled. Bonne balade :)

C’est fou comme un simple geste peut me mettre de bonne humeur ou de mauvaise humeur pour toute la journée. Quand je sors de chez moi, le matin, je ne teste pas la température de l’air mais plutôt la gentillesse des gens que je croise. Le sourire d’un chauffeur de streetcar, quelqu’un qui me laisse passer devant lui dans une file d’attente, ou quelqu’un qui me donne son siège dans le métro fera une différence incroyable dans ma journée. Dans le film « While You Were Sleeping, » que j’ai vu 250 000 fois (oui j’ai honte), l’héroïne (qui a le même prénom que moi) admire l’homme (moche) qu’elle aime parce qu’il laisse toujours sa place dans le métro aux gens qui en ont besoin. L’homme en question (dont elle tombera finalement amoureuse du frère) réplique que ce n’est pas du tout héroïque comme geste, ce à quoi la jeunne femme rétorque, « ça l’est pour la personne à qui tu laisses ta place! »

Pour Noël, je n’ai envie que d’une seule chose (à part de voir mes frangins, il est vrai): que tout le monde (moi inclue, hein) ouvre ses yeux. Ce n’est pas facile à faire, parce que même quand on fait attention, on n’est pas toujours au courant de ce qu’on peut faire de plus. Un exemple? Quand je monte dans le métro, certaines personnes me laissent leur siège si le métro est très plein. Merci du fond du coeur. MAIS… quand le métro n’est pas très plein, il arrive que les gens soient assis près des portes et qu’il reste seulement des places au milieu de la rame. Or, le métro démarre très vite et s’arrête très peu de temps aux stations. Les portes s’ouvrant et se refermant très rapidement, je n’ai pas toujours le temps de marcher jusqu’aux places plus éloignées avant que le métro redémarre et me retrouve donc coincée debout près de la porte sans pouvoir m’asseoir. Et si j’ai réussi à m’asseoir loin des portes, à l’arrivée, je n’ai ensuite pas toujours le temps d’attendre que la rame soit immobile pour me lever sans me casser la figure et courir aux portes avant qu’elles ne se referment. La personne que je bénis jusqu’à la huitième génération est celle qui me laisse sa place tout près de la porte et va s’asseoir plus loin. Ca c’est de l’héroïsme pour moi!

Alors voilà mon seul voeux de Noël: faites attention à ce qui se passe autour de vous, et aidez les gens en difficulté, les mamans avec les poussettes, les femmes enceintes, les personnes qui ont du mal à se déplacer, les éclopés, les cabossés par la vie, les mamies et les papis du monde entier. Quand on a sa santé, notre corps nous porte. Quand on ne l’a plus, c’est nous qui devons porter notre corps et c’est parfois douloureux, souvent humiliant, et toujours difficile.

Je déteste les gens qui me regardent avec pitié et qui ont peur de m’ouvrir une porte parce qu’ils pensent que je vais être fâchée. Je bénis ceux qui m’ouvrent la porte comme si c’était naturel de le faire pour tout le monde, ceux qui me disent « laissez-moi vous aider avec ces gros sacs » sans avoir l’air d’être en train de se dire « elle ferait mieux de rester chez elle celle-là, on aurait la paix. » Autres détails: utilisez les escaliers si ce n’est que pour un ou deux étages, pour ne pas faire attendre innutilement les gens qui en ont vraiment besoin. N’utilisez pas le petit bouton qui ouvre les portes automatiquement si je ne suis pas juste à côté de vous, sinon la porte se refermera sur moi. N’utilisez jamais les places handicapées, même pour deux minutes, parce que si moi j’arrive avec ma voiture à ce moment-là, je ne peux pas savoir que vous ne serez là que deux minutes et je vous maudirai. N’utilisez pas non plus les toilettes « accessibles, » certaines personnes ont du mal à marcher, mais d’autres ont du mal à attendre leur tour… Je maudis la personne que j’ai besoin de regarder avec des yeux de martyre avant qu’elle ne se lève en soupirant de son siège pour que je puisse m’y écrouler. Je ne suis pas fâchée quand c’est un geste naturel… et le naturel ne vient qu’avec l’expérience et avec le respect.

J’ai du mal à appuyer sur « publish » ce soir, avec ce post. Je me dis que c’est nul de faire ainsi la morale, et puis je n’aime pas trop parler de tout ça. En même temps, je me dis que si je ne le fais pas, qui le fera? Après tout, miss lulu a été « connue » et lue avant que ses lecteurs adoré se rendent compte de ce côté-là de moi, alors profitons de la célebrité :) (A ceux qui seraient fâchés parce que j’ai « caché » quelque chose, je ferai remarquer que ne l’ai jamais caché. Mes albums photos ont toujours été publiques et cette facette de moi a coloré bien des posts (et bien des commentaires) sur ce blog sans que j’aie à le mentionner directement). Et puis je ne m’expose pas trop en postant ça alors que la plupart de mes lecteurs sont en train de festoyer et ont oublié les blogs pour quelques jours…

Enfin, tout ça pour vous dire que je m’en vais pour 2-3 jours aux Etats Unis, pour y retrouver mes deux soeurs, leurs maris, mon neveux, et mon frangin. Je remonterai ici après Noël avec une soeur, un mari (pas le mien), et un frangin… et on va aller manger ensemble dans un endroit très très spécial… mais c’est une surprise! En attendant de nouvelles aventures, je vous abandonne donc à mon tour, mes chers lecteurs et chères lectrices, et vous souhaite beaucoup de bons moments et de joie où que vous soyez et avec qui que vous soyez! Et surtout, n’hésitez pas à vous régaler sans remors, on ne vit qu’une seule fois ;)

Depuis des années, de très longues années, je rêve de prendre des cours de cuisine! A chaque fois que je vais à Paris, je me dis que je devrais m’offrir un petit cours chez Ducasse ou au Ritz, mais bon, je n’ai jamais vraiment pris le temps et n’ai jamais vraiment eu les moyens de me payer ce genre de folie. Alors quand un jour, dans le streetcar de Spadina, je suis passée devant le Calphalon Culinary Center, juste à côté de chez moi, je me suis dit que c’était le moment de me jeter à l’eau la pâte, et je me suis inscrite à un cours sur les cookies! C’est un peu cher, mais pas plus qu’un cours de musique, et pendant les trois heures de cours, on fait quatre recettes pour finir avec des quantités astronomiques de nourriture qu’on peut remporter chez soi! Miam! Et pour ne pas y aller toute seule, j’y ai traîné ma copine Karibou malgré ses réticences… quand j’insiste, j’insiste lourdement ;)

Et bien je n’ai pas regretté une seconde ni d’y être allée ni d’y avoir pris Karibou avec moi! C’était super chouette, avec une prof très chouette, une dixaine d’élèves sympas, et de délicieuses recettes. Ca m’a fait un bien fou d’être à nouveau une élève, de ne pas avoir à refléchir, de faire ce qu’on me disait, de pétrir, tourner, écraser, râper, couper, étaler, et rigoler, surtout! On a chacun son petit coin cuisine avec un tablier, une lavette, et un torchon, et tous les ustenciles dont on pourrait avoir besoin. Tous les ingrédients sont déjà pesés et coupés aux bonnes quantités devant nous. La prof est devant la classe et il y a un grand miroir au-dessus d’elle pour qu’on voit bien tout si on est au fond de la classe, et puis il y a aussi des assistants qui passent voir si tout va bien, si on arrive à faire mousser notre beurre, monter le batteur, faire fondre le chocolat, et râper le citron. Le rêve! Conclusions: y’a pas que dans ma cuisine que j’en mets partout, la pâte à cookies pas cuite c’est délicieux, et il va falloir que j’y retourne!

Voilà quelques photos prises par Karibou et moi de nous deux en pleine action (vous pouvez cliquer sur certaines photos pour les voir en plus grands)!

cal2.jpg

cal3.jpg

cal5.jpg

cal6.jpg

cal8.jpg

cal11.jpg

cal9.jpg

cal16.jpg

cal14.jpg

cal13.jpg

C’est Fennelin qui m’a refilé ce questionnaire. Comme diraient certains autres bloggeurs, « je n’aime pas les questionnaires mais comme c’est Fennelin qui me l’a envoyé (variation: comme c’est un questionnaire que j’aime bien), je vais y répondre. » ;)

1. Dans quel pays as-tu posé tes valises?
Au Caaaaaaanaaaaaadaaaaa! Enfin, steu question!!! Ca faisait 15 ans que j’en rêvais, 15 ans que je l’attendais, ce jour où je pourrais enfin dire que j’habite au meilleur endroit au monde!!

2. Quelles sont tes origines?
Haha, la question qui tue. Côté maman, mes origines sont italiennes, d’ailleurs j’ai encore plein de cousins (et une frangine!) en Italie (mais ma frangine va bientôt déménager en Allemagne). Donc tout le monde cause italien ou au moins un peu, dans la famille, sauf moi, la rebelle, qui ai décidé d’apprendre l’espagnol plutôt! C’est mon côté franco-révolutionnaire, ça… Côté papa, mes origines sont plutôt françaises, avec un papi qui a aussi des origines suisses (de la Vallée de Joux), et mon papa né au Maroc. Moi, je suis née à Paris mais j’ai grandi en Suisse et j’ai donc la double nationalité (après avoir passé deux examens sur la recette de la fondue et le nom de la rivière qui fait office de « frontière de rösti). Je me considère aussi un peu américaine, vu que j’ai habité aux Etats Unis presqu’onze ans! Maintenant, je suis au Canada, et j’espère bien un jour avoir un troisième passeport :)

3. Quel est le pays le plus lointain que tu aies visité?
Ben ça dépend, lointain de quoi? La Finlande c’était le plus au nord, l’Equateur le plus au sud, et la Grèce le plus à l’est. A l’ouest du Canada/USA, j’ai rien visité, snif…

4. Quels pays as-tu visité dans le cadre de ton travail?
Le Canada (quand j’habitais aux US) et les Etats Unis (depuis que j’habite au Canada) :lol:

5. Où as-tu habité (on va dire au moins trois mois)?
En France, en Suisse, en Allemagne, aux Etats Unis, et au Canada.

6. Si tu devais garder un seul souvenir des pays que tu as visités, ce serait lequel? (Ca veut dire quoi steu question? Si je ne pouvais emporter qu’un souvenir de ces pays sur une île déserte? Souvenir « memory » ou souvenir « souvenir »? Je prends le premier.)
France: mon papi et ma mamie.
Suisse: ma copine Michèle.
Italie: les mosaïques de Ravennes.
Angleterre: l’échange de trois semaines avec ma classe d’histoire de l’art: les heures de valses de Brahms pour piano à quatre mains avec Michèle, le métro de Londres dans lequel on devait toujours courrir, les musées interminables, les cours où je copiais les cahiers des copines parce que je m’en fichais de l’histoire de l’art, les pièces de théâtre, les familles qui nous hébergaient…
Autriche: le camp de musique génial, les Mozartkugeln, les concerts, Nadia…
Belgique: Bruges, en entier, la ville magnifique, les chocolats, la dentelle…
Hollande: le super séjour de deux semaines avec Molli à Lelystad, chez la soeur de mon prof de Néerlandais, la country music à fond dans la voiture en allant à Amsterdam, les barages sur la mer, Utrecht…
Lichtenstein: une nuit au pied d’un magnifique château en haut d’une falaise.
Allemagne: un chocolat chaud dans un musée de Berlin avec Mark.
Norvège: le musée des drakars.
Suède: les petites rues de la vieille ville de Stokholm.
Finlande: mon voyage en Laponie avec Jarkko: la nuit sans nuit, les animaux qui se baladaient sur la route, notre longue balade en haut de la « montagne, » le râgout de renne, la soirée au coin du feu dans notre petit cabane…
Danemark: la petite sirène et la photo prise par des touristes français.
Grèce: la mer si chaude.
Mexique: un dessert de glace à la vanille et kalua à Tijuana.
Colombie: l’explosion d’une bombe dans l’hôtel à côté du mien…
Equateur: la jungle extraordinaire!
Etats Unis: Arches Park.
Canada: ma première rencontre avec Jaime…

7. Cites trois pays que tu rêves de visiter?
Le Japon, l’Australie, l’Inde, et le Pérou (Machu Picchu).

8. Quel objet évoque le plus le voyage pour toi?
Ma voiture: j’adore partir au hasard des routes et rouler, rouler pendant des heures, me perdre, aller dire bonjour à des amis au passage, m’arrêter quand je veux et repartir quand je veux, planifier des tas de voyages avec des tas de cartes et d’itinéraires bien précis et finalement aller n’importe où…

9. La touche personnelle: Quels pays t’intriguent le plus mais tu hésiterais (au moins 18 secondes) à y aller (pour des raisons multiples et variées)?
L’Arabie Saoudite (l’Arabie, c’est où, dites? Par là, mec!), le Pakistan, l’Indonésie, l’Afrique du Sud, le Sénégal, Israel, la Chine, le Chili…

10. A quels voyageurs veux-tu passer le flambeau?
Ben à tous ceux qui le veulent :)

PS. J’ai écrit un email à propos d’Ottawa et en me relisant, j’ai vu que j’avais marqué « il y fait un froid de Canada » alors que j’avais voulu écrire « il y fait un froid de canard, » huhuh! C’est ce qu’on appelle un freudian slip en anglais ;)

hair.jpg

PS. Mon (ex) blog sur le site de Purdue a été effacé… J’ai perdu toutes les photos téléchargées par les visiteurs sympas et deux ans et demi de commentaires…. Si vous voulez être sympas et que vous vous ennuyez, allez visiter mes archives (sur ce blog) et laissez des commentaires au hasard pour que ça ait l’air moins vide (et dites-moi au passage dans quel post il manque des photos, et si vous avez posté des photos sur mon site et que vous en avez encore une copie, je serai vraiment heureuse de les reposter moi-même) :)

PPS. Ptain les poignées d’amour :cry:

Et je sais même pas qui sont la plupart de ces femmes…

Isabella Rossellini deux fois quand’même, ça pourrait être pire!

Et vous?

C’est moi. Parfois. Non sérieux, y’a des jours où je suis tellement conne que je pourrais me donner des baffes. Y’a des jours où je me déçois vraiment d’arriver à être si méchante. Et y’a même des jours où je peux pas me voir dans un miroir. Y’a vraiment plein de jours comme ça, en fait.

Mais y’a aussi des jours pas comme ça. Y’a des jours où je suis fière de moi parce qu’un de mes articles a été accepté par un journal. Y’a des jours où les gens sont si sympas avec moi que je me dis que je ne dois pas être que méchante avec eux. Et y’a même des jours où j’aime bien jouer avec mes cheveux comme une gamine et me sourire dans le miroir, ou regarder des vieilles photos et me dire que j’ai mes heures photogéniques (comme par exemple ici ou ). Y’en a pas beaucoup mais y’en a des jours comme ça, en fait.

Je pense à ça parce que ça fait quelques jours que je vois ce petit spot publicitaire pour Dove (tourné par une agence à Granbled d’ailleurs) passer sur plein de blogs. C’est édifiant. C’est attristant. Mais ça ne veut pas dire que la vraie beauté n’existe pas. Je ne parle pas de la beauté intérieure, celle qu’on essaye de nous faire croire qu’elle peut remplacer l’autre. Non, je parle de la vraie beauté du visage, du corps. Je sais que les canons de la beauté changent avec le temps mais ça n’empêche pas que parfois, on ne peut pas détacher son regard de quelqu’un qui sort du commun, de quelqu’âge que ce soit. Pas besoin de Photoshop, certaines personnes sont exceptionellement belles (je ne parle pas de gros seins, je parle de beauté simple et entière).

Et puis je pense aussi que nous, les femmes, on a tendance à se photoshoper un peu (certaines plus que d’autres, bien sûr) tous les jours et cela depuis que la femme existe. On s’épile les sourcils et plein d’autres choses à grands cris, on se maquille, on porte des fringues et des chaussures inconfortables, on se troue les oreilles et ailleurs aussi, on se met du parfum, on passe des heures (et on dépense des fortunes) à s’occuper de nos cheveux, de nos ongles, de notre peau… Est-ce que c’est la faute à ce genre d’images fausses dont les campgnes publicitaires nous bombardent ou est-ce que c’est simplement parce qu’on ne peut pas aller au boulot en pyjama, les cheveux crades et en désordre, et la mine hagarde?

Je me demande: à la base, d’où nous vient ce besoin d’être belles? Est-ce une question de charactère typiquement féminin (donc génétique) ou bien une question de machisme (les hommes veulent montrer qu’ils ont la plus belle)? Est-ce acquis ou inné? Est-ce qu’on est obligées d’être présentables ou est-ce qu’on se l’inflige à soi-même? Est-ce que ce genre de publicité mensongère (les mannequins anorexiques photoshopées) est né de ce besoin qu’ont les femmes d’être parfaites ou est-ce que le besoin d’être parfaites est né de ce genre de publicité mensongère? Ou bien n’est-ce pas plutôt, depuis la nuit des temps, notre peur immémoriale de mourir (en passant donc par la vieillesse) qui ne nous donne ce besoin viscérable de cacher les jours qui passent (et les rides et les kilos qui s’accumulent)?

Devinez où j’ai passé le week-end et à qui j’ai probablement filé ma (première mais certainement pas dernière) grosse grippe canadienne?

visite1.jpg

visite2.jpg

graduation.jpg

Yahoo! Avatars

Les deux pingouins c’est… bien sûr… les deux chatounes, qui vons bientôt se rendre compte que les pattes palmées marchent mieux sur la neige que leurs petites pattes de velour ;)

J’ai trouvé l’idée de l’avatar chez Sherylinn. Tous ceux qui ont un compte yahoo, je crois, peuvent s’en faire un. Allez vous amuser un peu!

PS. J’ai réussi à faire une deuxième page de photos de bloggeurs (liée depuis la première) mais j’en ai reçu quelques unes depuis que j’ajouterai quand j’en aurai reçu tout plein d’autres! Pas besoin d’être anonyme quand vous m’envoyez votre message (mais votre photo sera anonyme sur mon album), et vous pouvez être créatifs comme certains l’ont été. J’attends VRAIMENT avec impatience les photos de certain(e)s, là, que je ne nommerai pas encore mais si je ne reçois rien très bientôt, les cartons jaunes seront distribués, alors attention ;)

La mafia du champ de maïs, vous connaissez pas? Je vous présente Scarface II, aka miss lulu, reine du crime organisé (attaques de bisoutage de chatounes), du trafique de drogue (glace à la pistache et cheese fries), de la contrebande (de fromages puants), et de la corruption (de pompiers).

scarface.jpg

Qui s’y frotte s’y pique griffe!

Je voudrais … par ce  modeste billet … rendre un vibrant hommage à celle qui … depuis une dizaine de jours … nous accorde  une gracieuse hospitalité sur les pages ouvertes de son blog … et qui chaque jour nous gratifie , tous autant que nous sommes , lors de  ses brefs passages attendus  avec fébrilité  , de ses sourires et de ses délicates appréciations offrant l’impression  à chaque rédacteur et rédactrice de ces multiples et divers billets que ce qu’il (elle) écrit a un intérêt certain … Je ne crois pas qu’une telle attention  soit fréquente dans le milieu de la blogosphère … je serais même prête à croire que ce cas est unique … Depuis dix jours , sans sourciller , sans refuser qui ou quoi que ce soit  , elle a accueilli à bras ouverts  sur son blog … en vrac … les sympathiques membres de sa famille ( ce qui est dans l’ordre  des choses ! ) … des chats ( ce qui est aussi dans l’ordre des choses ! ) mais aussi … une chèvre , un loup , des chiens , un chameau , une dromadaire , un dromacheau , un chamadaire  , des oies , des canards , des souris ( en chair et en or ) , des ânes , des mulets … des balles perdues , des cannibales , des toxicos , des hommes d’affaires , des conseillers sentimentaux , un ministre de la justice cynique , des tenanciers roublards , un condamné à mort , une femme en pleur , une thésarde fatiguée et son époux dépité , des objets blog(ua)nts souvent non identifiés , des banquiers véreux , Villepin , Sarko et Chirac en coup de vent , des affaires douteuses , un palace japonais , une tour immense et un ascenseur , des bouquets de jonquilles et de renoncules , des gâteaux de riz au lait ou au chocolat , un déjeûner copieux sinon succulent , un parapluie , et j’en oublie encore sûrement …

Pour rendre hommage à  ce bel accueil  de notre bonne amie Lulu , je voudrais présenter un petit texte qui me tient à coeur et qui parle du concept d’hospitalité et surtout qui établit une différence fondamentale entre deux types d’hospitalité :

«  La tolérance est une hospitalité surveillée , sous surveillance , avare , jalouse de sa souverainété . Disons que , dans le meilleur des cas , elle relève de ce que j’appelle l’hospitalité conditionnelle , celle que pratiquent généralement les individus , les familles , les villes ou les Etats . On offre l’hospitalité à la condition que l’autre observe nos règles , nos normes de vie , notre culture , notre système politique ou de pensée , etc … C’est là le sens courant et la pratique commune de l’hospitalité , celle qui donne lieu , sous conditions , à des usages réglés , à des lois , à des conventions nationales et internationales ( … )

Mais l’hospitalité pure et inconditionnelle ne consiste pas en une telle invitation : «  je t’invite , je t’accueille chez moi à la condition que tu t’adaptes aux lois et normes sur mon territoire , selon ma langue , ma tradition , ma mémoire …  »

L’hospitalité pure et inconditionnelle , l’hospitalité elle-même s’ouvre , elle est d’avance ouverte à quiconque n’est ni attendu ni invité , à quiconque arrive en visiteur absolument étranger , en arrivant non identifiable et imprévisible , tout autre  . Appelons cela  » hospitalilté de visitation  » et non d’invitation . La visite peut être très dangereuse , il ne faut pas se le dissimuler ; mais une hospitalité sans risque , une hospitalité garantie par une assurance , une hospitalité protégée par un système d’immunité contre le tout autre est-ce une véritable hospitalité ? ( Jacques Derrida )

Et bien moi je considère définitivement que l’hospitalité que nous accorde Lulu sur son blog est sans conteste la plus belle , la seule vraie … l’ hospitalité pure et inconditionnelle … Même s’il ne s’agit que d’une hospitalité virtuelle … qui n’implique pas véritablement le propriétaire du blog  ouvrant ainsi les portes de son site … cela révèle une qualité fondamentale et réelle de lulu … son grand coeur … et son ouverture aux autres et à tout ce qui est différent d’elle … ( attention !… l’inhospitalité accordée aux spams n’entre pas en ligne de compte dans la définition de l’hospitalité ! … car il s’agit là d’une protection de survie !)

Bons baisers chère Lulu …

Toutes les belles filles vont par trois, dit le proverbe. Aussi le numéro quatre est-il un garçon, à la stupéfaction générale. Chez nous on appelle ces enfants tardifs des raclions, c’est la petite boule de pâte à pain que l’on racle dans le pétrin après avoir façonné les miches.
Les filles voulaient une petite soeur, les garçons nous arrachent les bonnets à la récré, alors si c’est un frère on le met à la poubelle! Mais le jour de sa naissance, Lulu a les larmes aux yeux, d’émotion, j’espère, quand elle annonce la grande nouvelle autour d’elle. Jeanne la philosophe s’informe : comment on sait que c’est un garçon ?
Nils est un prématuré fragile, une quatrième césarienne en urgence, il sera malade souvent. Ma belle-soeur médecin pourra grâce à lui réviser tout son cours de pédiatrie. Il pleure beaucoup, sûrement pour faire sa place dans la famille. Un jour que je lui donne à têter, Anaïs l’encourage : alors, Nils, il est bon le lait de vache, hein ? Je lui explique que c’est la maman qui fabrique le lait, et qu’elle aussi a bu ce lait quand elle était bébé. Elle regarde alors Nils avec complicité : ah ben dis donc, Nils, heureusement que je t’en ai laissé !
Les trois soeurs aiment beaucoup leur frère, c’est un vrai petit gâtion. Il appelle indifféremment « maman » les cinq autres membres de la famille qui se précipitent à ses appels. Parfois il faut mettre de l’ordre pour le partager équitablement. Anaïs reste derrière la porte de sa chambre par solidarité, chaque fois qu’il pleure, elle le laisse démolir ses jeux et ses puzzles, tu sais, me dit-elle, j’aime mieux Nils que moi. Elle refuse de manger son gâteau d’anniversaire car Nils est trop petit pour en manger. Quand Jeanne doit le garder, elle s’assied auprès du berceau et lui chante le livre qu’elle est en train de lire (sa grande passion), et ses compositions musicales endorment le chérubin.
Il parle tard, comment le pourrait-il avec ses soeurs qui papotent toute la journée. Aussi Lulu lui fait-elle faire des exercices : Nils, dis gauffre ! Il dit gonffre. Dis gauauauauauffre ! Il répète gonffre. Dis bateau! Il dit bateau !!!! Alors dis gauffre ? GONFFRE!!!!!.
C’est un enfant inventif, alors que ses soeurs sont sages. Il s’en étonne lui-même : c’est drôle, les bêtises, je sais les faire tout seul, je n’ai pas besoin d’apprendre. Il est aussi gromoteur (il dit des gros mots) et toudeur (il fait tout), dit Lulu de lui. Et, comme les trois autres enfants, très courageux.
Lulu est la grande, déjà, elle participe de haut à cette nurserie, elle défend les petits contre nos abus d’autorité, elle critique aussi, elle trouve que Nils est plus gâté qu’elle ne l’a été, mais elle a la joie de profiter, au seuil de l’adolescence, d’une vie familiale encore fraîche et naïve. Et tout ce petit monde grandit vite, car comme dit Lulu : moi je sais ce qui fait grandir les enfants, ce sont les anniversaires!

Après le hameau savoyard, le choc avec la civilisation est plutôt rude ! La découverte des supermarchés (de l’époque !) en est un. Lulu, dans la grande sagesse de ses 6 ans, nous dit:  » Tu vois, ces magasins, quand je les vois, j’ai envie d’entrer dedans, mais quand je suis dedans, j’ai tout de suite envie d’en sortir.  » Le bébé de la famille c’est Anaïs, Lulu va à l’école du village, Jeanne au jardin d’enfants. Papa est devenu professeur. Lulu est inquiète : « Mais tu seras toujours notre papa? » La maison est sur la place d’un joli village aux maisons de briques rouges. La leur est minuscule, c’est un ancien atelier dans lequel on fabriquait des boutons avec la nacre de coquillages exotiques. Les petits chemins de la campagne alentour, les crinquelets, sont pavés de milliers de boutons ratés, c’est beau et brillant.
A l’école Lulu apprend l’Anglais (déjà !) , l’Allemand, le tricot, des chansons, des poésies, elle écoute de belles histoires, elle dessine beaucoup, nous avons gardé ses chefs d’oeuvre, elle joue de la flûte à cinq trous.. Elle découvre les garçons qui embêtent les filles, ah ce Jérome, et tous les jours elle rentre de l’école enthousiaste:  » Aujourd’hui j’ai eu anglais, j’ai eu gym, j’ai eu musique… » Jeanne écoute, et un jour qu’elle se trouve devant un cerisier en fleurs plein d’oiseaux chanteurs, elle demande:  » Ils ont chant ce matin les oiseaux ? »
Jeanne est la philosophe de la famille. Avant d’agir elle réfléchit longuement. De grands problèmes la tourmentent : »Pourquoi il ne tombe pas, le ciel, il est collé? » Lulu est dans l’action, elle fait tout avec aisance, coudre, tricoter, cuisiner, jouer du piano, du violon, dessiner….Anaïs est bien triste quand ses grandes soeurs sont à l’école. Elle guette leurs voix dans la cour et manifeste sa joie dès qu’elle entend une voix d’enfant. Si elle est déçue, elle se replonge dans une attente attentive.
Parmi toutes les histoires que lui raconte son maître de classe, Denis, Lulu a sa préférée, c’est celle de Saint François d’Assise, l’ami du loup, des oiseaux, des lépreux. A présent Lulu sait enfin ce qu’elle va devenir plus tard, et elle va le dire à son grand papa qui le lui demande : »Quand je serais grande, je veux devenir une pauvre ! » Je ne crois pas que papy ne s’en soit jamais remis… ( à suivre)

Le papa et la maman de Lulu sont des purs et durs produits de mai 68 et du retour à la terre, et ils émigrent dans les Alpes, en Savoie, dans un petit hameau de quatre maisons, qui répond au doux nom de Montmalfou! Il est éloigné de tout, et comme le dit la grand-mère de notre Lulu, là haut, il n’y a même plus de Bon Dieu…
Papa se met au travail pour construire un chalet pour la famille et les bêtes, il fait tout lui-même, à côté du travail de la ferme: abattage des arbres, équarissage des troncs, maçonnerie, portes, fenêtres, planchers, toit de lauzes… Lulu vit dans un joyeux chantier, avec des couvertures en guise de murs, et Jeanne a pour parc de jeux un ancien cuveau à brasser le sulfate de cuivre. On mange « local », autarcique: châtaignes, porreaux, choucroute maison, les bugnettes des voisins, les fromages des chèvres, et à Noël, comme « dans le temps », on s’offre des oranges. Toutes les trois semaines, on pétrit une fournée de pain pour le village, et on la cuit dans le four banal: c’est là que j’ai compris ce que voulait dire long comme un jour sans pain!
Papa et maman écrivent et dessinent les livres pour leurs enfants, les poupées sont cousues main et leurs berceaux fabriqués avec l’osier du bord de la rivière. La vie est rude, un jour les tôles du toit provisoire s’envolent dans la tempête et vont se planter dans le jardin, un autre jour le ruisseau déborde dans la cave et papa navigue en cuveau (toujours le même!) dans la cave, pour aller chercher les betteraves pour les chèvres et les pots de confiture sur les étagères. Les petites filles partent se promener dans la montagne avec Griffon, le chien berger recyclé en nounou car il a peur des chèvres. Les enfants sont libres dans une nature primitive et magnifique (si, si, ça existe) et Lulu dit au printemps: « Tu vois, toutes les fleurs poussent et moi je grandis. »
Pas de vacances, un rude travail, la fabrication et la vente des fromages, le jardin, le bois à faire, les vêtements, la lessive, tout à la main bien sûr, c’est tellement plus écologique; on ne compte pas les heures de travail. La maison que papa a bâtie s’appelle … la Peinarde (promis juré, Cloclo, ça ne s’invente pas!). Dans cette maison, il y a une cachette pour les petites, qu’elles ont baptisée « le saut d’une puce ».
Mais l’âge de l’école obligatoire sonne le glas de cette aventure, adieu Savoie bien-aimée, nos chers amis d’Héry sur Ugine (mais c’est vrai, Cloclo, pourquoi est-ce que tu ne me crois pas?), et la vie libre des montagnards, il nous faut une école pour Lulu, il est temps de lui apprendre à lire. En fait, elle a déjà appris, toute seule, en déchiffrant la marque MIRUS sur le poële à bois: nous n’en savions rien, elle non plus, elle lisait comme Monsieur Jourdain faisait de la prose, sans le savoir…

Mais la famille s’agrandissait et Lulu fut invitée un jour à répondre à la stupide question traditionnelle: « Qu’est-ce que tu aimerais mieux avoir, Lulu, un petit frère ou une petite soeur? » Elle répondit sans hésiter: « Plutôt un petit chien! ». Ce fut pourtant une petite soeur, Jeanne.
Lors de sa première rencontre avec elle, Lulu regarda Jeanne longuement, puis elle demanda: « Moi aussi, quand j’étais un petit bébé, je m’appelais Jeanne? ».
Après quoi, fière de ses 3 ans, Lulu entreprit la lourde tâche de l’éducation de sa soeur, ce qui prouve qu’elle avait des dispositions naturelles pour l’enseignement… et les sciences expérimentales: elle lui apprit minutieusement à parler, lui nommant patiemment chaque chose… mais en intervertissant leurs noms, le chou s’appelait carotte et la carrote chou, la pomme banane, etc. Grâce à cette méthode passionnante, les deux filles eurent bientôt un langage bien à elles, plein de fantaisie et de surprises!
Jeanne avait deux ans quand, en digne émule de sa grande soeur, elle répondit à l’appel de son nom en pointant énergiquement un index sur sa poitrine tout en proclamant d’une voix forte: « Non, s’appelle Sophie! ».
Lulu s’occupa aussi de la santé de sa petite soeur et lui fit un jour ingurgiter un quart de bouteille de teinture-mère d’arnica (de l’alcool à 80° environ…); Jeanne vécut ainsi sa première cuite à 20 mois – un vrai coma éthilique, dont elle mit longtemps à se réveiller.
Et puis les chamailleries entre ces demoiselles commencèrent. Un jour, leur mère, lassée des cris et des disputes, dit à Lulu: « Cela suffit, Lulu, écoute plutôt ce que te dit ton ange, au lieu de te conduire comme un petit diable! » A quoi Lulu répondit: « Oh, j’aimerais bien obéir à mon ange, mais mon diable parle plus fort… »
Aussi, la deuxième fois qu’on posa à Lulu la question fatidique, petit frère ou petite soeur, elle répondit sans hésiter: « Rien du tout, j’aime mieux qu’on me laisse tranquille! »
(à suivre…) mom

Mais les nuages s’amoncèlent sur la petite tête blonde de Lulu. L’hiver de ses deux ans est glacial. Le chat Poclaque disparait un soir de neige, sans doute mangé par un renard. La chambre de Lulu est chauffée par un poèle à bois antique, et un jour que Lulu y fait la sieste, la maman met une grosse bûche dans le poèle, elle a bien du mal à y entrer….Puis elle retourne vaquer à ses occupations. La maison est immense, tout en longueur, la chambre est au deuxième étage. Au bout d’une heure la maman entre dans la chambre pour voir si l’enfant est réveillée, elle est assise dans son lit, les yeux rougis, la pièce est emplie de fumée….Les efforts pour faire entrer la bûche dans le poèle ont déplacé le tuyau d’évacuation , et la fumée s’est échappée dans la chambre. Seule, isolée, sans voiture, la maman téléphone à un médecin qui conseille de mettre Lulu en observation à l’hôpital. Bagages, taxi, arrivée à l’hôpital, le médecin arrache Lulu à sa maman, lui arrache son pou de doudou, et ,au lieu de la mettre en observation , la met sous tente à oxygène, aux urgences. Lulu hurle, hurle, hurle, elle perd la respiration. Le médecin vient annoncer que sa vie est en danger, qu’il faut prévenir son père, qu’il n’est même pas sûr qu’il reverra sa fille vivante car l’enfant fait des pauses respiratoires, qu’il doit se dépêcher… Deux heures d’attente et d’angoisse. On fait une piqûre sédative à Lulu, elle retrouve sa respiration, elle est sauvée !!!! Son père et sa mère ont appris ce jour-là ce que sait que de vivre en sachant son enfant en danger de mort, la pire des souffrance sans doute. Mais ils pourront à nouveau serrer leur enfant dans leurs bras, lui mettre ses petits habits, la baigner, l’entendre chanter et rire, chahuter avec elle, lui lire des histoires, se réjouir de ses progrès, la regarder dormir pendant des heures, émerveillés de sa vie, toutes ces choses prennent leur valeur à ce moment-là. Quant à cette Lulu, sous son air bienveillant, elle sait se défendre, et protester avec vigueur, une vie sans papa et maman et pou, elle n’en veut pas, elle est forte et fidèle à ses affections, elle ne peut pas vivre avec tant de douleur dans son petit coeur d’enfant, elle a failli mourir de chagrin à l’âge de deux ans !!!!!

Il était un fois, dans le fin fond de la forêt orléannaise, une petite fille appelé HIHI PUHI, qui était la perle du trésor de la pupille de ses parents car elle était une petite blondinette bouclée aux grands yeux bleus qui chantait toute la journée , et s’emerveillait de découvrir les fleurs et les animaux sauvages. Elle avait pour seule ami le chat Poclaque, (ah ah ) , et elle passait des heures a jouer à cache cache avec lui derrière des vieux cartons, elle partait en balade avec lui, à 8 pattes, et quand il allait trop vite pour elle , elle le ramenait en arrière en lui tirant la queue vers elle…Ses autres amis étaient les chèvres et leurs petits biquets, c’était un petit peu plus difficile parce qu’elles broutaient avec délice la paille sur la tête de Lulu (Aïe !) mordait sa main pour lui voler la pomme qu’elle mangeait, et couraient beaucoup beaucoup trop vite….heureusement elle pouvait être la maman des petits chevreaux trop nombreux et leur donner le biberon.Les chèvres s’appelaient Lilas Blanc, Sardanne, Loire, et le gentil bouc Lothaire, il vivait dans le salon attaché à la cheminée, quelle belle vie c’était pour elle ! Et puis il y avait les poules et les oeufs qu’elle découvrait, les abeilles, qu’elle aimait sans les craindre. Un jour que maman avait fait des confitures, elle avait posé sur la table de la cuisine l’assiette pleine d’écume, et Lulu l’a prise, elle est allée près de rucher et les abeilles gourmandes sont arrivées en essaim compact pour profiter de cette manne céleste, et Lulu disparaissait sous la nuée et son petit coeur généreux brillait dans ses yeux et le souvenir de ce moment m’accompagnera au delà de ma mort, je le sais, car il appartient à un monde indestructible, celui du vrai amour divin.Lulu aimait beaucoup le jardin potager, elle cueillait des bouquets de fleurs de fraises pour sa maman, elle mangeait les cerises et les noyaux avec, et parfois même les pétoles de chèvres, on ne sait jamais, elle ne mangeait jamais de bonbon, mais des graines de courges, miam, miam, et du bon pain fait par papa. Ses jouets étaient les outils, la vaisselle, la nature…Un jour que nous l’avions mise à dormir dans son haut landau de cette époque, et que nous revenions la chercher pour le gouter, nous trouvâmes le landau vide, et Lulu à 300 mètres de là, elle était tombée ( de haut ) et jouait dans le massif de pivoines, attirée sans doute par les belles couleurs des fleurs. Ah , ma Lulu, disait papa, quand la petite fille venait se jeter dans ses jambes. Ah, ton papa, disait Lulu qui avait encore bien des progrès à faire en français.Mais Lulu avait un ennemi et son paradis connaissait le mal, la peur et les cauchemars la nuit et le jour, c’était le coq, Lucifer, qui vous courait après et vous pinçait les mollets jusqu’au sang qund il était mal luné….Un jour Lulu a eu si peur qu’elle a réussi à grimper jusqu’ en haut de l’échelle double, jusqu’au grenier a à foin , elle s’y endormit, et le coq se lassa de l’attente.Quelle peur ! (à suivre)

Il me semble qu’il y a quelques années de ça (oui je sais, je dois toujours envoyer plein de cartes postales…), Jid avait créé une « chaîne du bonheur » et me l’avais passée… hum… Et ce soir, j’ai enfin décidé de m’y mettre! Sauf que Jid ne demandait que trois bonheurs mais moi j’en ai plus alors bon, sorry Jid, j’espère que tu me pardonneras de traffiquer ton p’tit jeu.

Alors, les trucs qui me rendent heureuse:

- Ma famille (tout le monde, hein, pas seulement pôpa-môman et les frangin(e)s. Un peu barge sur les côtés, un peu chiante, un peu rigolotte, un peu gaga, un peu raleuse, un peu tout ça, mais quand même pas mal du tout quand on y pense. Sans eux, c’est simple, y’aurait pas de doctorat en vue.

- Mes chatounes. Un peu barges, un peu casse-pieds parce qu’elles me coûtent une fortune et me donnent plein de cheveux blancs, mais je n’imagine plus la vie sans elles. Elles me font craquer tous les jours.

- Mon petit appartement sympa. La voisine est parfois un peu bruyante et les chiens du chenil d’en face toujours un peu pénibles dans les moments de stress, mais j’adore regarder les couchés de soleil sur le toit d’en face, j’aime ma petite cuisine, y’a plein de placards et de « closets » pour ranger tout mon chenit, et la salle de bain est grande.

- Je vais être tata pour la première fois cet été! Je sais pas si c’est vraiment une bonne nouvelle, hein ;) Mais bon, ça sera intéressant. Et j’aime bien que ma p’tite soeur n’habite pas trop loin de chez moi, c’est bien pratique et agréable!

- J’ai vécu plus de 10 ans aux Etats Unis et je ne le regrette pas une seconde. Ma vie ici a été beaucoup plus facile que si j’étais restée en Europe, j’ai rencontré des gens supers, j’ai appris l’anglais, et j’ai visité plein de coins superbes. A part pour le manque de civilisation (mais heureusement, je ne suis pas dans l’Arkansas), j’aime beaucoup ma vie ici.

- Dans quelques semaines, je serai enfin docteur et je pourrai marquer « miss lulu PhD » sur mes cartes de visite et mes emails! Bac +10 comme ils disent les français, huhuh. Tout le monde n’a pas cette chance de pouvoir perdre son temps ainsi pendant 10 ans… Quand j’ai commencé ma maîtrise, j’ai juré que je n’écrirai jamais de thèse. Quand j’ai fini ma thèse de maîtrise, j’ai juré que je ne ferai jamais de doctorat. Et maintenant?

- J’ai reçu des jolis ballons de ma p’tite soeur parce que j’avais fini ma thèse! C’est joli, et ça a fichu une trouille bleue à mes chatounes, c’était très drôle! Et aussi plein d’encouragements et de félicitations de plein de gens, c’est agréable :)

- J’ai trouvé un bon boulot bien payé (pas des millions, hein, quand même), et qui correspond à peu près à ce que je cherchais… bon d’accord, pas vraiment, mais c’est quand même pas mal, et puis il y a des gens dans mon département qui n’ont pas encore trouvé de boulot.

- J’ai un tout joli nouvel ordinateur (et des millions de dettes) parce que le vieux faisait des bruits d’hélicoptère quand je l’allumais… Il est grand, il ne chauffe pas même quand je regarde un DVD dessus, et internet marche super plus vite que sur l’ancien (avec la même connection que sur l’ancien).

- J’ai des amis super chouettes dans la vraie vie (je les vois pas souvent ceux-là, dommage) et sur mes blogs. C’est vraiment agréable de ne pas se sentir seule, de pouvoir dire que je connais des gens un peu partout, de « causer » quotidienement avec des gens au Japon, en Arabie Saoudite, au Canada, en Belgique, en Finlande, en Suisse, en Ecosse, en Australie, en France, au Portugal…

- Je vais déménager au Canada. C’est mon rêve depuis presque 15 ans maintenant… comme quoi, tout arrive à temps à qui sait attendre. Mon prochain rêve? Déménager en Nouvelle Zélande! Nan, je plaisante, maman, faut pas avoir des arrêts cardiaques comme ça si facilement ;)

Bon c’est tout pour ce soir, il est tard et mon transfer d’iTunes d’un ordinateur à l’autre commence à me pomper sérieusement! Faut vraiment que je m’achète un firewire. Chouette, j’adore faire des dépenses inutiles :D

Allez, à votre tour, quels sont vos petits et grands bonheurs?

Y’en avait vraiment trop marre des poils cheveux partout!

… Ça dure à peine une semaine,
Mais quelle semaine!

La jolie maison où j’ai passé la semaine et ma petite voiture de location… C’est embêtant de louer des voitures, comme ça, parce que je ça me donne toujours envie d’en acheter un autre pour remplacer mon tracteur…

Les maisons sont construites comme ça un peu partout, comme la Floride est en réalité un immense étang avec des petites îles où sont construites quelques maisons…. Il y a toujours une immense véranda entièrement entourée de « screen » (c’est quoi en français, ce machin qui empêche les moustiques de passer?). Ca permet de passer la soirée dehors sans être embêtés par les petites bestioles. Je ne sais pas, par contre, si c’est efficace contre les crocodiles!

Il y a plein de canards et autres oiseaux magnifiques un peu partout (tiens, ça me rappelle que j’ai vu un faucon l’autre jour sur le campus de Purdue! Tous les passants étaient immobiles, c’était impressionant). Donc j’ai vu cet oiseau-là (un héron?) par ma fenêtre un matin…

Là, c’est la petite terasse où j’ai réussi à m’échapper pour prendre un peu de soleil pendant 10 minutes, mes seules 10 minutes de soleil de toute la semaine!

C’est sympa, comme ça, on dirait, mais en fait, Tampa est une ville qui est en train de se dire qu’elle pourrait être une « grande » ville et donc tout est en travaux, tout est absolument merdique, pas fait pour les touristes, pas pratique, mal indiqué, compliqué… Il n’y a pas de centre ville mais quelques petits coins chics ici et là (souvent entourés de quartiers sordides) avec des magasins et des restaurants. Par exemple autour du centre des congrès où j’étais, il n’y avait pas un seul restaurant (même pas un macdo, imaginez un peu!!) à moins de 20 minutes à pieds!

J’avais donc réussi à convaincre ma chtite soeur d’envoyer un « proposal » pour cette conférence et son truc a été accepté, donc elle est venue avec moi. Ses beaux-parents habitent à Tampa ce qui nous a permis de ne pas prendre d’hôtel mais de nous perdre un certain nombre de fois, comme ils habitaient quand même assez loin du centre-ville. Les embouteillages étaient assez coriaces, eux aussi… Bref, sa présentation était super géniale, et tout le monde lui a dit qu’elle devrait faire un doctorat mais elle veut pas, je sais pas pourquoi…

Là c’était après sa présentation et une des miennes qui était juste après. On était absolument nazes toutes les deux. C’était cool, pour une fois, parce que moi je me fatigue en général très rapidement, mais cette fois je n’étais pas la seule, comme elle se trimbalait avec un p’tit garçon de la taille d’un gros melon dans le bidon, huhuh!

Ce qui m’a fait le plus rire, là-bas, c’est que tous les stéréotypes que je pouvais avoir sur la Floride ont été confirmés: les filles blondes avec leur lunettes de soleil en super bagnoles décapotables, les vrais palmiers à l’intérieur des hôtels, la chaleur torride (plus de 25 degrés celcius en fin d’après-midi), les conducteurs qui ont pris un coup de soleil de trop sur la tête, la bouffe super bonne quand on y met le prix (et surtout plein de poisson, miam!!!), les alligators, … vraiment comme dans la série Miami Vice, vous voyez le genre?

Coucou la chtite soeur :)

Dernière soirée de conférence, on n’avait encore deux dîners auxquels il fallait aller en même temps! On n’en pouvait plus, on se serait couchées sur la table (ou même dessous) si on avait osé! Heureusement que les gens avec qui on était étaient vraiment super chouettes! C’est une des seules raisons pour lesquelles je vais encore à ce genre de conférence: revoir les vieux copains d’Utah ou de Purdue, d’anciens profs, des amis qu’on ne voit qu’une fois par an, et puis rencontrer des tas de gens sympas qui me donnent des idées pour mon déménagement au Canada (95% sûr), mon boulot, et mes études, et que je me réjouis déjà de revoir l’année prochaine… à Seattle cette fois 8)

Voici enfin la suite des réponses à ma crème renversée, avec les jolies images de Lune.

16. Dans quels deux pays d’Amérique du Sud est-ce que je suis déjà allée? Maintenant tout le monde doit savoir la réponse… et non, ce n’est pas le Mexique!

17. De quoi fais-je la collection? Bravo Lune, ce n’était pas facile du tout parce que la réponse se trouvait dans les commentaires d’un vieux post: je collectionne les billets de tous les pays. J’en suis à 58 je crois… et si vous en avez d’autres, je vous les échange volontier contre quelques dollars :)

18. Comment s’appellent mes soeurs et mon frangin? Bon, la réponse juste a aussi été trouvée dans les commentaires, bravo!

19. Quel est un de mes plus grands rêves? Ben oui, le Canada, d’avoir un doctorat, de visiter le Machu Picchu, de faire 1 mètre 80, … il y avait le choix, huhuh.

20. Quel est mon compositeur de musique classique préféré? Chopin, sans aucun doute.

21. Quelle est LA chose qui me manque le plus de France? Alors là il y avait le choix entre les pains aux raisins et le fromage (surtout le Morbier, effectivement) … mais un truc qui me manque vraiment vraiment vraiment et qu’on ne trouve pas ici (et même si on en trouve, c’est pas vraiment pareil) c’est le fromage blanc!

22. Qu’est-ce que j’ai fait pour la première fois de ma vie en décembre 2004? Ahaha, c’était effectivement de conduire un gros pick-up truck pendant une semaine (et d’adorer ça) (et c’était dans ce post qu’on pouvait voir ma taille, huhuhuh) :)

23. Dans quel pays lointain suis-je un jour allée retrouver un jeune homme que j’avais rencontré sur internet? En Finlande, bravo!

24. Quel rêve est-ce que Samantdi et Moonliza m’ont permis de réaliser? De voir le viaduc de Millau, ouééééé!!! Trop cool!!!!

25. A propos de quoi a été la seule vraie dispute sur mon blog? Ouais ça c’était pas facile de le savoir si on n’y avait pas pris part. C’est vraiment le seul moment où j’ai failli fermer ce blog. Ca a commencé le 26 juin dernier avec une discussion sur les JO de 2012 à Paris… et ça a fini sur une sacré dispute sur l’accessibilité de Paris aux handicapés et personnes âgées et mamans avec poussettes et tout ça (et aussi la propreté des toilettes de paris, huhuh). C’est un sujet qui me tient très à coeur alors il vaut mieux pas me contredire là-dessus parce que je démarre au quart de tour! C’est même la raison numéro 1 pour laquelle je n’irai jamais vivre en france.

26. Quelle est la prochaine recette avec du riz que je vais essayer de faire? J’attends les recette promises ;) (ce soir c’était gratin d’endives sur leur lit de riz douillet, miam).

27. Quand j’aurai un nouveau boulot, quelle est la chose la plus importante que je veux dans mon nouvel appartement? Hehe, là ça dépend. La chose la plus importante pour mes chatounes c’est un balcon. Pour moi, la chose la plus importante c’est un nouveau lit parce que celui que j’ai depuis 6 ans était déjà de deuxième main (cul?) quand je l’ai acheté et il est horriblement mauvais! Sinon le jacuzzi 3 places ça marche aussi, hein ;) et Internet, c’est sûr, je ne vivrais pas deux minute sans! Une litière en or pour Sosso et Calinette ça serait pas mal… Par contre je n’utilise pas de sèche-cheveux, sorry.

28. Quand est-ce que je prévois d’avoir des enfants? Là j’en ai souvent parlé… bon OK, une ou deux fois seulement… mais effectivement, never is the right answer.

29. Qu’est-ce qu’il y a d’écrit sur le paneau cloué sur ma porte de petit cagibi à foutoir dans l’entrée de mon appartement? Haha, Parking for French Only :)

30. Où, quand, et avec qui a été prise cette photo? A San Antonio au printemps dernier, bravo, avec les petits Pasfous (j’espère qu’ils vont bien d’ailleurs, ça fait un moment que je n’ai pas de nouvelles, si quelqu’un en a…).

Voili voilà, bravo à tous et merci à ceux qui ont essayé même si certaines questions n’étaient pas du tout faciles! Alors, les heureux gagnants sont et doivent m’envoyer leur adresse à lmoussu[@]verizon[.]net:

Vinvin, Dorian, Fred, Lune, miss.lezard, protochéri, heidi, Pouky et deux autres personnes qui ont répondu et qui veulent une carte et m’envoient leur adresse parce que j’ai enfin trouvé 10 jolies cartes de mon champ de maïs!!! Ah, et Samantdi, Fab, et Cloporte ont aussi droit à une carte pour avoir joué le jeu jusqu’au bout hier soir sans perdre (trop) patience! (Va bientôt falloir que j’ouvre ma propre usine de cartes postales si ça continue, huhuh). J’attends vos adresses, ladies and gentlemen :)

… de voir qu’une seule personne a réussi à trouver mon parfum de glace préféré au monde et qui ne se trouve pas aux Etats Unis, même dans les coins civilisés! Lune a réussi, et d’ailleurs je ne me demande comment puisque je ne crois pas l’avoir jamais mentionné sur ce blog… et même en faisant moi-même des recherches je n’ai trouvé que deux posts qui parlaient de « crème de cassis » (miam!) et donc non pas de la glace… Et pourtant c’est bien la glace au cassis, ma glace préférée et adorée. J’aime beaucoup la pistache et la mangue mais à côté du cassis, c’est du pipi de chat pigeon! Alors bravo à Lune qui est une super détective!!

Et puis elle m’a envoyé ses réponses, comme d’autres lecteurs, par email, mais elle a en plus réussi à trouver les images qui vont avec les réponses! Je vous mets la moitié de ses images (l’autre pour demain) parce que c’est vraiment super joli!

1. Quel est mon parfum de glace préféré au monde (et impossible à trouver aux Etats Unis)? Le cassis, donc!

2. De quelle couleurs sont mes yeux? Et mes cheveux? Effectivement roux (un peu amélioré) et bleus/verts… ou vice-versa!

3. Quel est le nom complet de Calinette? Et de Sosso? Miss Kitty Calinette et Miss Solo.

4. En quel année et mois ai-je commencé ce blog? Il y avait deux réponses possibles: en janvier 2006 (le nouveau) ou en novembre 2002 (première naissance d’un blog de miss lulu, en anglais et plus tard en français).

5. Qu’est-ce que je veux faire quand je serai grande? Haha, j’adore la réponses de Lune, et effectivement c’est bien trouvé parce que j’ai mis des photos de mes chatounes faisant la sieste en disant « quand j’sais grande j’veux être un chat! » Bravo! Mais il y avait d’autres réponses possibles, hein, comme être docteur lulu, prof de langues célèbre, linguiste de renommée mondiale, et tout ça…

6. Quelles sont les deux cuisines internationales que je préfère? Bon alors pour ceux qui n’ont pas trouvé: :P parce que j’en ai souvent parlé, de mon restaurant préféré, où la patrone va bientôt me mettre un lit de camp dans la cuisine… … de son restaurant INDIEN! Et l’autre c’est japonaise, j’en ai aussi parlé plusieurs fois il me semble, ou de sushis en tous les cas.

7. Quand est-ce que j’ai adopté Sosso? Et pourquoi elle? Huhuh, l’histoire est longue mais Lune la résume très bien. D’autres réponses sont aussi comptées justes, comme par exemple celle de heidi que j’aime beaucoup: parce que c’était toi, parce que c’était elle, ou la celle de miss.lezard: c’est Sosso qui m’a adoptée, pas le contraire, huhuh.

8. Où habitais-je avant d’arriver dans mon champ de maïs? Et depuis combien de temps y suis-je? Alors là, amigos, il faut savoir que ma vie est étalée au grand jour sur ce blog et que si les réponses ne se trouvent pas sur ces pages, il y a des centaines de photos dans mes albums et mon CV, tout ça dans le menu de droite! Avant de venir ici, il y a bientôt quatre ans de ça, j’habitais dans les montagnes Rocheuses, en Utah. Que les montagnes me manquent!

9. Quelle taille fais-je? Haha, je savais que j’avais mentionné ma taille quelque part mais je ne savais plus où. Bravo Lune d’avoir retrouvé le bon post et d’avoir fait d’une pierre deux coups (ou le contraire? Je ne sais plus). Bref, je fais effectivement 1 mètre 50… :cry: ou exactement cinq pieds (de hauteur, hein, pas de largeur!)!

10. Quelle est ma première couleur favorite de fringues? Et la deuxième? Ben… ça c’était une question piège, parce que ça change souvent. Le noir, c’est sûr, c’est ma première couleur, et le bleu est probablement ma deuxième couleur… mais en ce moment, par exemple, j’aime le rose, et en hiver, j’aime beaucoup le rouge, en automne le vert, etc.

11. Pouquoi est-ce que je suis encore en train de faire des études? Ouais, bonne question…

12. Quel est le sujet (général) de ma thèse de doctorat? Pffff…. moi non plus j’y comprends rien alors je vous pardonne si vous n’avez pas trouvé. Ceci dit, les grandes lignes sont faciles et j’en ai parlé plusieurs fois mais personne ne m’écoute, visiblement, haha! J’étudie la différence entre les profs de langues qui enseignent leur langue maternelle et ceux qui enseignent une langue qu’ils ont d’abord dû apprendre eux-même.

13. Quel est mon chiffre favorit? Et celui que je déteste? Là, je ne ferai même pas l’effort de donner la bonne réponse tellement c’est fastoche!

14. Qu’elle est la seule chose que je regrette vraiment dans ma vie? Avoir arrêté de jouer du piano, effectivement, j’en ai parlé dans un post sur un guitariste extraordinaire, Leo Kottke.

15. Quels aliments est-ce que je déteste le plus? Pfff… la liste offerte par Lune dit l’essentiel et a été écrite sur ce blog il y a à peine quelques jours. Merci, Lune, de lire mon blog, j’ai au moins une lectrice qui fait attention ;) Mais c’est vrai que le maïs frit avec de la cervelle de porc ne me dit rien non plus!

Nan allez, je suis méchante, j’ai reçu tout plein de bonnes réponses de tas de gens! Mais c’est marrant, ceux qui me connaissent le moins n’ont pas eu le courage de le faire, ceux qui me connaissent trop bien ne l’ont pas fait « pour ne pas gâcher le plaisir des autres, » et j’ai donc reçu plein de réponses de gens auxquels je ne m’attendais pas qui ont fait pas mal de recherche pour trouver les réponses… et ça fait vraiment plaisir!

Je veux pas dire que ça fait du bien que les gens lisent mon blog (même si c’est vrai), mais ce que je trouve intéressant, c’est qu’on lit des tas de blogs chaques jours et pendant des mois ou même des années, on a ses préférés, on a l’impression d’être des supers copains… mais en fin de compte, on ne se souvient pas vraiment de ce qu’on lit. C’est probablement parce qu’il y a trop de détails et qu’en général, on lit rapidement… Un peu comme si on était amis « au jour le jour. » J’ai souvent ressenti ça quand un blog que j’aimais beaucoup s’arrêtait… et que ce bloggeur disparaissait… et on l’oublie… et on y repense de temps en temps en se demandant comment vont les choses pour cet ex-bloggeur… Mais comme on a de nouveaux blogs à lire, de nouveaux visiteurs, et de nouveaux posts à écrire, on n’a pas vraiment le temps d’y penser trop et voilà, un(e) ami(e) de plus disparu(e) dans le vide intersidéral de la bloggosphère!

J’ai un peu le même sentiment quand je lis 20 blogs par jour: j’oublie celui que je viens de lire trois minutes après, quand j’ai lu deux autres blogs depuis… Et puis on se crée une « image » à travers sont blog, mais les lecteurs qui vont et viennent ne voient qu’une petite partie de cette image. Je me dis souvent « ah, si seulement Untelle, qui vient de commencer à lire mon blog, avait lu ce post que j’ai écrit il y a un an… J’ai presqu’envie de le reposter juste pour elle! » Il y a des exceptions bien sûr, des lecteurs qui lisent les archives et des posts marquants dont on se souviendra plus ou moins longtemps, et puis des rencontres « en vrai » qu’on n’oubliera jamais, mais en fin de compte, pourquoi est-ce qu’on lit toutes ces « petites aventures » au jour le jour chez les autres? Qu’est-ce qu’on en retient? Qu’est-ce que ça nous apporte? Qui est la personne cachée derrière l’écran? Et qu’est-ce que ça nous apporte, d’être lu(e)s? Quels liens est-ce qu’on crée avec ceux qui nous lisent? Quelle image est-ce qu’on donne de nous?

C’est un peu ces questions que je me posais quand j’ai décidé de créer ma crème renversée.

La suite des réponses demain avec la liste des gagnants de mon jeu et plein d’aventures mexicaines que je n’ai jamais racontées sur ce blog (non, c’était une mauvaise réponse, le Mexique se trouve en Amérique du Nord et non pas du Sud, mais j’y suis aussi allée et c’était épique!), alors revenez vite! Et en attendant, allez lire les archives d’un blog que vous venez de découvrir et que vous aimez bien!

Parce qu’il y en a ras le bol des questionnaires à la noix et que je deviens chèvre, j’ai décidé de créer une nouvelle sorte de questionnaire: la crème renversée! Non seulement c’est délicieux mais en plus c’est rigolo… et ça peut faire gagner des cartes postales de champs de maïs!

Alors, la règle du jeu est simple: je vous pose des questions sur moi et vous répondez. Haha, on va enfin voir qui lit bien mon blog et qui devine vraiment qui se cache derrière la miss lulu :) C’est aussi une excellente occasion de jouer avec mes catégories et mes archives… Mais tout n’est pas dans ce blog, hein, il faut parfois bien deviner! Les cinq personnes qui trouvent le plus de réponses justes auront droit à une carte de mon champ de maïs préféré*! C’est impossible de répondre à tout, je sais, mais essayez de faire de votre mieux, huhuh! Je vous laisse au moins 48 heures, pis vous pouvez répondre en plusieurs fois. (PS. Ne vous découragez pas, ça m’étonnerait que quelqu’un réponde juste à plus de 15 questions. Le but n’est pas de gagner mais de jouer** :) .

Allez, je vous aide… parce que c’est trop décourageant de voir que personne ne me connaît bien :( mais la plupart des réponses se trouvent dans les catégories!

1. Quel est mon parfum de glace préféré au monde (et impossible à trouver aux Etats Unis)? une baie qu’on ne trouve pas ici

2. De quelle couleurs sont mes yeux? Et mes cheveux?

3. Quel est le nom complet de Calinette? Et de Sosso?

4. En quel année et mois ai-je commencé ce blog? (attention, ce n’est pas si facile qu’il y paraît) faut aller sur l’ancien pour trouver la réponse

5. Qu’est-ce que je veux faire quand je serai grande? ben je sais pas, je veux des suggestions…

6. Quelles sont les deux cuisines internationales que je préfère? super fastoche!!

7. Quand est-ce que j’ai adopté Sosso? Et pourquoi elle?

8. Où habitais-je avant d’arriver dans mon champ de maïs? Et depuis combien de temps y suis-je? le CV c’est pour les chiens? ;)

9. Quelle taille fais-je? (réponses possibles en mètres, centimètres, inches, et pieds) je sais plus où se trouve la réponse mais elle est sur ce blog

10. Quelle est ma première couleur favorite de fringues? Et la deuxième? y’a cas regarder les photos, hein

11. Pouquoi est-ce que je suis encore en train de faire des études? ça c’est une question que je me pose, alors si vous avez la réponse…

12. Quel est le sujet (général) de ma thèse de doctorat?

13. Quel est mon chiffre favorit? Et celui que je déteste? j’en parle à peu près dans tous les questionnaires auxquels je réponds

14. Qu’elle est la seule chose que je regrette vraiment dans ma vie? (En fait y’en a deux, mais je pense pas que quelqu’un puisse jamais trouver la deuxième). la réponse se trouve dans la catégorie « rêves »

15. Quels aliments est-ce que je déteste le plus? trooooop fastoche!!

16. Dans quels deux pays d’Amérique du Sud est-ce que je suis déjà allée? là je sais pas où la réponse se trouve… mais en tous les cas dans les photos, c’est sûr

17. De quoi fais-je la collection? cherchez « Australie » dans ce blog et vous trouverez peut-être la réponse…

18. Comment s’appellent mes soeurs et mon frangin?

19. Quel est un de mes plus grands rêves? trop fastoche!!!

20. Quel est mon compositeur de musique classique préféré?

21. Quelle est LA chose qui me manque le plus de France?

22. Qu’est-ce que j’ai fait pour la première fois de ma vie en décembre 2004? les archives, c’est pour les araignées?

23. Dans quel pays lointain suis-je un jour allée retrouver un jeune homme que j’avais rencontré sur internet? dans la catégorie « rêves »

24. Quel rêve est-ce que Samantdi et Moonliza m’ont permis de réaliser?

25. A propos de quoi a été la seule vraie dispute sur mon blog? ok, ça c’est difficile: chercher dans les archives de mon ancien blog, dans les commentaires… en juin 2005

26. Quelle est la prochaine recette avec du riz que je vais essayer de faire? (là c’est parce que je manque d’idées ;) )

27. Quand j’aurai un nouveau boulot, quelle est la chose la plus importante que je veux dans mon nouvel appartement?

28. Quand est-ce que je prévois d’avoir des enfants? réponse dans « ze miss lulu »

29. Qu’est-ce qu’il y a d’écrit sur le paneau cloué sur ma porte de petit cagibi à foutoir dans l’entrée de mon appartement? dans les photos

30. Où, quand, et avec qui a été prise cette photo?

Attention, ceci est « the fine print » et doit impérativement être lu et approuvé avant de répondre au questionnaire sous peine de se faire avoir et de ne rien gagner du tout comme dans la plupart des jeux à la télé. Toute personne qui participe à ce concours hautement prestigieux doit être soit un homme, soit une femme, soit un chat, mais pas un chien. Les membres de la famille de miss lulu ont le droit de participer mais s’ils gagnent c’est de la triche et ils ne recevront aucune carte postale ni rien du tout d’autre. Ah si, peut-être une engueulade! Ce concours est interdit aux moins de 2 ans et aux plus de 102 ans et aux personnes qui aiment les buissons maudits. L’organisatrice de ce concours se réserve le droit de rigoler comme une banane des réponses de certains si besoin est, et d’envoyer les cartes promises super en retard mais avant Noël quand même. Alea jacta est!

**Toute personne qui ne se décourage pas et essaye de répondre (juste) à au moins cinq questions a le droit de demander (expressemment et poliment) de recevoir une carte postale quand même mais doit m’envoyer 2 dollars pour la carte et le timbre.

Etant encore la victime d’un questionnaire cucul, merci Aca, je me plie au jeu, mais je prépare déjà ma revenche, héhéhéh!!! Et la revenche est, comme on le sait, un plat qui se mange avec du riz, si si!! Mouahahahaha (rire sardonique).

Ze but of ze story, c’est ça: Ecrivez 6 vérités farfelues sur vous-même, puis listez 5 victimes qui n’auront d’autre choix que d’en faire autant! Ah la vache, non seulement je suis victime mais en plus je dois être bourreau? La vie n’est qu’une lutte! Bon, profitons-en pour ne pas perdre son temps et enseigner au peuple français les chiffres en anglais!

- First (en premier): 0=zero (à prononcer ziro), 1=one, 2=two, 3=three, 4=four, 5=five, 6=six, seven=7, huit=eight, 9=neuf, 10=ten. Bon, ensuite y’a 20=twenty, 30=thirty, tout ça, c’est fastoche. Attention, 70 n’est pas égal à sixty-ten, 80 n’est pas four-twenty-ten, et nonante n’est pas si con!

- Second (en deuxième): les nombres intermédiaires se forment en ajoutant un tiret entre la dixaine et l’unité: 47=fourty-seven, 73=seventy-three, 81=huitante-et-un.

- Third (troisièmement): Le point est l’équivalent de notre virgule française. C’est muuuuucho important ça! Donc 1,5 en français donne 1.5 en anglish. Et on dit one POINT five et non pas one VIRGULE five dans ces cas-là! Par contre, on utilise la virgule pour séparer les centaines: 1′240′311,50 euros deviennent $1,473,923.97 (change du jour) (et remarquez qu’on met le signe $ DEVANT les chiffres).

- Fourth (quatrièmement): Les centaines et les milliers et les millions ne prennent pas de S: four HUNDRED, six THOUSAND and septante-neuf, twenty-three BILLION dollars. Par contre, quand on veut dire des tas et des tas de trucs, on dit « millionS » of people, ou « hundredS » of spiders, ou « billionS » of idiots, ou même tenS of thousandS of Americains voted for ze buisson maudit!

- Fifth (cinquièmement): un truc marrant qui existe seulement à moitié en français mais au complet en anglais, c’est le double comptage des milliers: 1′300 c’est treize-cents ou mille trois cents en français, mais 2′400 ce n’est pas vingt-quatre cents. En anglais, si! 1,300 c’est one thousand and three hundred, ou thirteen hundred, et 2,400 c’est two thousand and four hundred OU twenty-four hundred. Trop cool l’anglais!

- Sixth (pas facile à dire) (sixièmement): un milliard n’est pas égal à one milliard, et d’ailleurs « milliard » n’existe pas en anglais. Il y a des « billions » en anglais, mais ce n’est pas non plus égal à un billion français. Je crois que le milliard français est égal au billion anglais, et que le billion français est égal au trillion anglais. Mais je peux me tromper, ce n’est pas le genre de chiffre que j’utilise couramment quand je fais mes comptes, malheureusement.

- Seventh (septièmement): 24/7 ça veut dire « 24 heures sur 24, 7 jours sur 7. » Par exemple un magasin peut être ouvert 24/7. On dit « twenty-four seven » comme dans la phrase « the store is open twenty-four seven, » tout simplement. Vachement plus fastoche qu’en français, hein?

Ah merde, je sens qu’on va me dire que c’était pas ça la question! Bon bon… le questionnaire…

- 1.2: J’adore manger des tomates crues en faisant des petits trous dans la chair et en aspirant le jus et les pépins à travers les trous en faisant plein de bruit!

- tou: Je suis complètement gaga avec mes chats et tous les chats en général. Quoi, je suis sûre que personne ne le savait! Mon prochain blog s’appellera « lulu’s cats in cornland » ;)

- 389,25: J’aime pas prendre des douches en hiver. J’ai trop froid, en sortant de la douche, même avec le chauffage. C’est psychologique, je sais. Mais c’est quand même la vérité. Alors je prends seulement une douche un jour sur deux, pis de toutes les manières on s’en fout, les microbes de la puanteur hibernent.

- 5/13: Je déteste, mais alors je déteste, les gens qui sont en retard, et être moi-même en retard! Pour moi, être seulement ten minutes en avance, c’est déjà être en retard!

- six million of six sabords: Je mange pas de viande aux Etats Unis, sauf si on m’invite et que bon, je suis quand même polie (et les petits bouts de bacon sur les cheese fries d’Outback mais j’essaye quand même de les enlever). Trop d’hormones et d’antibiotiques et de transgénique et de farines animales et de mad cow et de avian flu et de creutzfeld jacob et de torture de pôv’ bêtes! Je mange très très très peu de viande en Europe aussi et seulement de la bio, si possible, mais comme je suis plus souvent invitée, là, je finis par en manger plus souvent. On peut dire que je suis une « almost-vegetarian. » Mais je mange du poisson, ça je peux pas arrêter!

Voili voilà, j’ai fait mes devoirs, je peux regarder la télé maintenant? Ah merde, j’ai pas la télé! Bon, je vais aller me faire… voyons… un « pianissimo organic et son fortissimo transgénique » alors, puisqu’on parle de bouffe! Les détails demain ;)

Ma soeur jojo, la vilaine, a osé me refiler un questionnaire cucul alors qu’elle n’a même pas de blog et que ça fait des mois que je la tanne pour qu’elle s’en ouvre un mais personne n’écoute les conseils avisés de sa grande soeur c’est bien connu.

C’est donc sur ce blog que je ne connaissais ni d’Eve ni de Moïse mais qui m’a l’air bien sympatique que je me suis fait refiler le bébé et l’eau du bain. Merci jojo. Allons-y, allonz-o!

4 jobs que j’ai eus dans ma vie:
- prof de musique
- prof de français
- prof d’anglais
- prof de profs!
- le lundi patates, le mardi patates, le mercredi patates, le jeudi patates, le vendredi patates et le samedi patates à l’eau. Et le dimanche, ah quel régal, c’est un repas o-ri-gi-al! … le p’tit malin qui devine la suite a le droit de répondre à ce questionnaire sur son blog!

4 films ou séries que je pourrais regarder encore et encore:
- haha j’ai pas la télé c’est vite vu!
- bon d’accord, j’aimais bien McGyver parce qu’il était trop beau et j’attends toujours qu’il me demande en mariage

- La petite maison dans la prairie parce que moi aussi je t’aime tu sais…
- Five Feet Under, j’ai vu que le début et c’était cool mais il parait que la suite était un peu nulle, un peu comme 24 ou Nip/Tuck que j’aimais bien au début mais après ça tournait au cirage (ou au vinaigre ou à la partouse, ça dépend). Mais tout ça je l’ai vu en vidéo, hein, sans les pubs et sans avoir à attendre la semaine suivante pour voir la suite! Heureusement que j’ai jamais vu la fin de McGyver alors!
- un film? LE film que j’ai vu le plus de fois dans ma vie?? Difficile à dire. J’hésite entre Gattaca, Clueless, Dangerous Beauty, American History X… Nan, je sais, c’est Un poisson nommé Wanda le gagnant! Han c’teu culture!

4 endroits où j’ai vécu:
- Paris, c’est fini, et dire que c’était la ville de… heu… ma naissance…
- Morges, ah les montagnes! Ah le lac! Ah les vers dans la cuisine!
- Yverdon, ça c’était la ville de mon premier amour… hum…
- Provo, mon deuxième amour… hum…
- Lafayette mais ça compte pas c’est la cinquième réponse pis la question est au passé donc je peux pas mettre Lafayette parce que j’y vis toujours ni d’ailleurs Granbled, Vancouver, Montréal, et Québec, la ville de mon troisième amour… hum…

4 émissions que j’aime regarder nan mais vous m’faites iéch avec votre télé à la noix, j’en ai pas!! Alors voyons… 4 trucs que j’aime aux Etats Unis:
- les gentils serveurs dans les restaurants et vendeurs dans les magasins
- les places handicapées et autres lois du genre
- le banana-nut bread et autre délices du style
- les magasins ouverts tout le temps et autres facilités de la vie. Trop cool ce champ de maïs!

4 aliments ou plats préférés:
- les tomates-mozzarella
- la soupe de légumes mais sans pommes-de-terre si c’est en morceaux parce que j’aime pas les bouts de patates (ni le lundi ni le mardi ni…) dans la soupe mais si c’est passé ça passe. D’ailleurs j’adore la soupe poireaux-p-d-t mais passée elle aussi.
- le gratin d’aubergines à la mozzarella et tout ce qui a de l’aubergine ou de la mozzarella d’ailleurs. Vous la connaissez celle-là? C’est Hayden qui entre dans une pizzeria et qui demande « est-ce que Mozart est là? » Haha!
- ZE FROMAGE! (mais si je jury déclare que cette réponse est illégale aux Etats Unis, je répondrai ZE CHOCOLAT!)

4 endroits là où je préfèrerais être, là, maintenant, tout de suite:
- je croyais avoir été claire sur le sujet… mais puisque personne ne m’écoute je le répète encore une fois (et attention, ça sera une question d’examen!)
- MONTREAL
- VANCOUVER
- GRANBLED
- QUEBEC
- WINNIPEG
- AU CANADA BOUDJOU!!!! Avec un boulot siouplait! (Je sais faut pas trop en demander mais faut aussi savoir ce qu’on veut dans la vie!)

4 bloggueurs à qui j’envoie ce questionnaire:
- et on veut que je me fasse des ennemis en plus! Merci la jojo! (j’en profite pour dire qu’elle n’a jamais écrit Jojo, de même que je n’ai jamais écrit Miss Lulu, mais c’est un détail (énervant mais un détail néamoins)).
- c’était quoi la question? ah ouais… les pauvres malheureux qui vont se tapper ce questionnaires… huhuh…
- Et c’est Aurélie de Norvégie (hihi, ça rime) qui gagne la médaille d’or! Pour quand ça ira mieux, of course… Saletés de docteurs norvègins!
- C’est notre !Béo! préférée qui est l’heureuse gagnante d’un billet allée-retour pour jouer aux questionnaires bananes! notre chère post-doc kiara qui doit « envisager son postdoc comme une expérience de vie et pas uniquement comme une expérience scientifique » qui va s’y coller. Si ça c’est pas une expérience de vie… huhuh ;)
- La fille la plus cool du blog le plus rose se voit elle aussi offrir un petit cadeau pour boucher les coins sans inspirations!
- Pour oublier les jours trop tristes où on laisse même pas les copines écrire des commentaires comme « on t’aime La Miss et on pense super fort à toi » (décidemment, les copines sont mal en points ces jours-ci!) c’est bien sûr notre Miss qu’on aime qui va se tapper ce questionnaire débile.
- Je suis trop généreuse, je sais, c’est pas la peine de me le rappeler :P

Puisqu’il semble être de bon ton de raconter tous ses défauts sur son blog ces jours-ci, je vais m’y plier moi aussi… sauf que je me limiterai à QUELQUES défauts, sinon on en a pour dix ans à tout raconter!

1. Je mange n’importe quoi n’importe quand. Oui, ma môman m’a pourtant bien élevée, mais de vivre seule et aux Etats Unis, ça a cet effet secondaire, entre autres. Je peux manger par exemple du riz aux courgettes pour le petit déjeuner, de la glace à la mangue pour le déjeuner, une omelette pour le goûter, des céréales pour le dîner et une salade de tomates à minuit. Ou alors un milkshake à la banane le matin et une soupe le soir et rien entre les deux. En gros, plus je stresse et plus je bouffe! C’est absolument n’importe quoi mais mes chatounes ne m’ont encore fait aucune remarque désobligeante, donc ce n’est pas prêt de changer.

2. Je suis une ermite! J’aime bien rencontrer des gens et passer du temps avec ma famille et mes amis… mais pas TROP longtemps. J’aime vivre seule et pouvoir faire n’importe quoi n’importe quand, et j’ai mes petites habitudes, donc quand je suis avec des gens, je m’impose (ou ils m’imposent) des contraintes et au bout d’un moment, ça va plus. Oui c’est pas bien, je sais…

3. Le week-end et souvent pendant les vacances, je reste toute la journée en pyjama (ou à moitié à poil, l’été) avec les cheveux crades et je bosse dans mon lit (ou bien je perds mon temps dans mon lit, ça dépend…). Le seul problème avec ça c’est quand le facteur m’apporte un paquet et que je lui ouvre la porte à une heure de l’après-midi à moitié à poil et avec une tronche cauchemardesque… Mais bon, mes chatounes aussi vivent à poils, donc on se comprend!

4. Je ne m’énerve pas très vite, mais quand je n’arrive pas à faire un truc stupide ou que quelque chose ne marche pas bien comme je le voudrais, je gueule un bon coup. Mais seulement quand je suis déjà stressée au départ, parce que sinon je suis assez patiente en général. Si je suis vraiment super énervée, comme ça m’arrive rarement mais ça m’arrive, je vais dehors fumer une clope et refléchir un bon coup avant de faire une connerie. Et quand je suis énervée, faut vraiment me laisser tranquille, c’est ce qu’il y a de mieux à faire pour éviter que ça empire. Il me faudrait une punching ball…

5. Ma déprime et ma bonne humeur peuvent jouer aux montagnes russes, certains jours. Parfois je déprime sans aucune raison et ça m’énerve, et parfois je déprime tellement que j’ai plein de mauvaises idées. C’est assez facile de me déprimer avec juste un tout petit truc, parfois, mais c’est aussi facile de me faire rigoler de nouveau avec un tout petit truc. Ma bonne humeur revient donc en général rapidement… au moins après quelques jours…

5. Je suis super vulgaire parfois, mais jamais dans mon cadre professionel, bien sûr. Je sais, je suis un vraiment mauvais exemple pour mes chatounes… Mais si je fais attention je peux redevenir une gentille fille polie après quelques jours!

6. Je mens comme un arracheur de dent! En fait, je mens tellement bien que je trouve que c’est une qualité plutôt qu’un défaut! Je peux assurer aux douaniers suisses sans aucune difficulté que je n’ai rien à déclarer alors que j’ai des kilos de produits laitiers et de viande et d’alcool cachés sous les sièges de la voiture! Et puis je mens tous les jours, vraiment tous les jours, parce que je ne montre que rarement mes vraies émotions. J’ai dû avoir un encêtre japonais… parce que je peux être horriblement fâchée, déprimée ou énervée, avoir la migraine du siècle, ou venir d’apprendre que je viens de gagner au lotto, et continuer de sourire plattement sans sourciller. Quand j’ai commencé à enseigner le français, en Utah, ma directrice m’a dit « quand vous entrez dans votre classe, vous laissez votre vie à la porte » et ça m’a beaucoup marqué. En public, personne, je dis bien personne, ne peut vraiment savoir ce qui se passe en réalité dans ma p’tite tête.

7. Je n’aime pas le chiffre 7!

8. Ma maison n’est pas toujours très bien rangée, mais je fais le ménage à fond au moins une fois par semaine. Je ne comprends quand même pas comment le chenit peut s’accumuler à cette vitesse dans ma chambre, par exemple. Au bout de deux jours, j’ai des piles de papiers, de bouquins, et de fringues à faire pâlir la tour Eiffel! Pourtant, c’est drôle, sur certains trucs je suis très maniaque. Par exemple je déteste le chenit dans la salle de bain, donc là ça va toujours. Je déteste aussi avoir plein de trucs pas rangés sur les comptoirs de la cuisine, mais par contre je peux avoir une pile de vaisselle sale dans l’évier sans problème.

9. Je crois pas que j’ai de défaut numéro neuf…

10. Je roule bien mais je ne respecte jamais les limites de vitesse sur l’autoroute. Je vais en général entre 10 et 15 miles de plus que la limite de vitesse, mais pas en ville, hein! Je déteste rouler sur ces immenses autoroutes américaines à six voies et toutes droites pendant des centaines de kilomètres en faisant du 100 kil/heure. La limite de vitesse est de 70 mph AU MAXIMUM (souvent 65 mph) sur les autoroutes, ce qui fait 112 kil/heure, ce que je trouve RIDICULEMENT lent!

11. Je ne sais pas comment on coupe le fromage correctement et je n’y connais rien en vins. Pour moi, un fromage est à déguster n’importe comment mais jusqu’au bout, qu’on le coupe de haut en bas ou de droite à gauche. Et les vins se divisent en quatre catégories: les rouges, les blancs, les bons, et les mauvais. En général, je n’aime pas du tout les vins blancs mais il y a des exceptions of course. Et en général, je n’aime pas l’alcool (je déteste en particulier le champagne), mais il y a des exceptions of course. Mais bon, c’est quand même pas très pratique pour briller en société…

12. Je suis une mauvaise amie. Loin des yeux loin du coeur a été inventé pour moi. J’ai abandonné plein d’amis en Suisse, en Utah, et même ailleurs. C’est sûr, dès que je les revois, c’est comme si on ne s’était pas quittés, et je suis contente quand ces amis font l’effort de garder le contacte… mais moi je ne le ferai que très peu. Oui j’ai super honte! D’un autre côté, je n’en veux pas aux gens qui font pareil avec moi…

13. J’aime le chiffre 13 :)

Voili voilà. Si vous en avez d’autres, n’hésitez pas à les partager dans les commentaires mais je crois que je vais modérer mes commentaires, aujourd’hui ;) Ah oui, j’ai oublié de dire que je fais plein de fautes quand j’écris, mais ça je crois que ce n’est pas un secret. C’est un grand regret… et quand je serai à la retraite, je promets de prendre des cours de français pour m’améliorer! En attendant, j’m'enfich é si vouzèt pakonten, tanpi pourvou 8)

PS. N’oubliez pas ma Sosso siouplait, même $10 ça compte!

J’ai plein de questionnaires en retard… alors bon, je fais celui de Miss épices parce que je lui en dois deux… hum…

1. 7 choses que je veux faire avant de mourir:
- voir le Machu Picchu et en général mieux connaître l’Amérique du Sud
- aller en Australie (pour voir l’opéra de Sydney et aller à Alice Spring et écouter l’accent de down under) et en Nouvelle Zélande
- avoir un vrai boulot stable et qui paye bien
- faire des milliers de bisous à mes chatounes
- faire de la plongée sous-marine et aller dans un volcan et sauter en parachute et faire un saut à l’elastique du haut du pont de Millau et escalader l’Everest… enfin, des trucs du genre…
- pouvoir m’appeler Dr. lulu
- vivre au Canada!

2. 7 choses que je fais bien:
- dépenser de l’argent, là c’est un vrai don que j’ai!
- faire des bisous à mes chatounes
- organiser des trucs pour le boulot ou pour s’amuser (mais je ne le fais pratiquement jamais)
- procrastiner et perdre du temps (surtout à lire des blogs et regarder mes statistiques)
- bosser vite et bien quand c’est absolument nécessaire
- causer à des conférences (j’adore)
- être prof… de temps en temps…

3. 7 choses que je déteste:
- les gens en retard
- le bruit (même les tout petits bruits, hein!)
- le céleri en branche, le réglisse, la rootbeer, les bettraves rouges crues, le peanut butter, et la menthe
- me sentir inférieure
- avoir tort
- ne pas tout savoir
- passer l’aspirateur tous les deux jours à cause des poils de chats

4. 7 choses que j’adore:
- rigoler comme une banane, surtout avec mes frangins
- regarder mes chatounes jouer ensemble
- les beaux couchers de soleil et les beaux clairs de lune
- l’océan et les montagnes
- la cuisine japonaise, indienne, française, suisse, … bref, manger!
- m’endormir en écoutant la pluie sur le toit
- le printemps et l’automne, mais surtout le printemps

5. 7 choses que je ne peux/sais pas faire:
- faire du riz et la cuisine en général, surtout sans que ce soit le b’del intégral dans ma cuisine
- faire du ski, du tennis, de basketball, et du patinage artistique
- faire des bisous à mes chatounes aussi souvent que je voudrais
- me souvenir du noms des gens en général et des acteurs et des politiciens et des gens importants en particulier
- ranger ma chambre (mais par contre ma cuisine est souvent bien rangée)
- me sentir à l’aise dans des réunions, rencontres, fêtes, soirées, et autres trucs plein de monde et de bruit
- faire la couture (ce qui est dramatique, parce qu’il faut toujours que je racoursisse mes pantalons et je ne peux même pas le faire moi-même. Oui j’ai honte)

6. 7 choses que je dis souvent:
- f*cking life! (c’est très différent de le dire en anglais et en français, je ne l’utilise pas du tout pour les mêmes choses)
- nan mais c’est pas vrai!? variation: nan mais je reve!?
- Calinette, viens me faire un bisou! avec les variations: Sosso, viens là ma p’tites pattes de velours, viens me faire un calin!
- Sosso, arrête! avec des variations: Calinette, non! Sosso, tu veux une fessée? Calinette, si tu continues comme ça, ça va mal finir! Sosso, arrête de casser la baraque steuplait!
- vous voyez ce que je veux dire?
- do you understand what I mean?
- any questions, comments, or complaints?

7. 7 choses que j’apprécie chez les hommes: (SEPT?? je sais pas si je vais y arriver!!)
- quand ils m’offrent des fleurs
- l’intelligence (c’est rare mais ça arrive! C’est d’autant plus apprécié ;) )
- une pilosité minimale (huhuh, comme heidi!)
- la force physique (pratique, surtout quand on déménage)
- leur respect (et amour) pour les p’tits chats et les animaux en général
- les dons musicaux et culinaires
- le sens de l’humour

8. 7 célebrités que j’aime bien:
- John Cleese
- Dr. Ross
- Oscar Wilde
- Mahatma Gandhi
- Frédéric Chopin
- Edward Norton
- Jamie Lee Curtis

9. 7 célebrités que j’aime pas du tout:
- le buisson maudit
- Noam Chomsky
- Clint Eastwood
- Angelina Jolie (qu’est-ce qu’elle est moche, celle-là!)
- Britney Spears
- Honoré de Balzac
- Joseph Haydn

10. 7 trucs que personne ne sait savait jusqu’à maintenant sur moi:
- je rêve de devenir écrivain (en anglais!), mais comme j’écris comme une poire, c’est mal barré
- je fume de temps en temps (environ 10 cigarettes par an)
- j’aime bien faire de la recherche (c’est chiant comme la pluie, parfois, pis je déteste écrire les articles, mais c’est cool de bosser sur son truc à soi
- je n’aime pas vraiment les chiens, surtout depuis que je me suis fait bouffer le nez par un gros chien et que j’ai vécu près d’un chenil pendant un an d’enfer
- je n’ai pas peur des araignées ou autres p’tites bêtes, mais j’ai peur des serpents
- je regretterai toujours d’avoir arrêté le piano
- j’ai super peur de devenir vieille et aigrie et seule
- je conduis super bien (et j’arrive même à me garer en un coup en parallel avec seulement 5 centimètres de rabe devant et derrière!) mais je suis très vulgaire quand les autres conduisent mal!