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La pile de questionnaires est en face de moi… elle est plus petite que moi mais à peine… j’en connais chaque feuille, chaque colonne, âge, lieu, club, présence, antécédent, blessures… c’est à croire que les sportifs ont plus d’os que les autres et qu’ils ont une capacité étonnante à se les casser ! Malléole cassée, astragale cassée, tarse… cassée aussi… encore et encore des questions, entraîneur, pratiques, sociabilité… ils n’en finissent pas, je n’ai jamais vu un questionnaire aussi long… et ils sont là par centaines, et feuille après feuille je viens d’entrer tout dans ma machine, la moindre croix ne manque pas, la moindre remarque est prise en compte… toutes leurs histoires … l’un qui m’avait dit, mon frère c’est l’entraîneur m’sieur et il me fait pas jouer… et l’autre qui trouvait, moi je méritais, j’vous jure que je méritais, alors pourquoi… et encore l’autre qui disait, quand je suis rentrée dans la salle et que j’ai entendu le public, c’était mieux que… oui même que ça c’était mieux… des heures et des heures et des heures d’entretiens.

Mais j’ai fini, je l’ai eu, je viens de tourner la dernière page, la dernière question, réponse 2 c’est fini… pour la saisie, il ne me reste plus qu’à analyser tout ça et à en faire un joli rapport, moi j’appelle ça des cales à armoires mes rapports… et encore dans ce cas ils serviraient à quelque chose ! J’ai mal au yeux, j’ai mal au dos, j’ai mal au ventre à force de café, j’ai commencé vers 9h après les enfants et il est 23h, heureusement que Marie s’occupe de tout le reste… j’ai mal partout mais je ne me plains pas, il y a bien plus malheureux, j’ai juste besoin de m’étirer pendant… un jour ou deux ! Je jette le dernier questionnaire par terre juste pour le plaisir de penser j’t'ai eu ! Nous savons bien, lui et moi, que je finirais par le ramasser pour le ranger avec les autres. Je prends une respiration, je sauvegarde et je lance l’analyse, demain je saurais à quelle sauce manger mes sportifs, ils seront triés, comparés, croisés et recroisés… mais pour l’instant j’ai envie de ne plus penser, de prendre mes chats sur les genoux, d’avoir Marie pas loin et de manger un truc réconfortant, rassurant, une douceur parfumée… comme un petit riz au lait…

Ce petit bout d’vie date de quelques mois mais quand Lulu m’a écrit il y a quelques jours…pour le kedgéré c’est râpé, mais tu peux sûrement trouver une autre recette à base de riz à mettre sur mon piti blog dans quelques jours, j’en suis sûre ;) j’ai pensé à ça, va savoir pourquoi ;-) … et à ce petit riz au lait dont j’ai eu tellement envie, mais commencer un riz au lait à 23h… en espérant que toi tu le mangeras Lulu dès que tu auras fini, le nez sur la vitre avec la buée qui s’y forme et les deux chatounes qui te réclament à coup de miaulements et de ronronnements… bientôt donc !

Riz au lait parfumé pour Lulu si affinités… (une recette qui doit beaucoup à P.Wells)

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Ingrédients : 70g de riz blanc à grains ronds – 1 gousse de vanille – 50cl de lait – le zeste d’une orange et d’un citron prélevé en une ou plusieurs larges bandes d’1 ou 2cm – 20g de beurre – 50g de sucre vanillé maison – 20g de raisins secs – 20g d’amandes émincées – une pincée de 4 épices

Lavez le riz et égouttez-le. Mettez-le dans une casserole, puis couvrez le largement d’eau. Sur un feu moyen portez à ébullition puis laissez cuir 5 min. Mettez-le alors dans une passoire et rincez-le puis égouttez-le. Mettez le lait dans une casserole, ajoutez les petits grains noirs prélevés dans la gousse de vanille (il faut la fendre et gratter avec un couteau ou une petite cuillère) et les zestes des agrumes. A feu moyen, portez le tout à ébullition. Dès ébullition retirez du feu et ajoutez le beurre et le sucre, mélangez délicatement. Laissez refroidir une dizaine de minutes puis versez dans le plat de cuisson, moi j’utilise un plat en terre qui ressemble à un saladier (à l’origine ce plat sert à faire le cassoulet). Couvrez le plat d’une feuille d’alu et enfournez dans un four préchauffé à 170° pendant 1h30 puis découvrez et laissez cuire jusqu’à la consistance désirée entre 15 et 30min de plus. Pendant ce temps faites griller les amandes émincées (je préfère émincer mes amandes, comme ça je taille plus gros et ça croustille sous la dent…), quelques minutes dans une poêle. Quand le riz est cuit, ajoutez délicatement les raisins et saupoudrez avec la pincée de 4 épices et les amandes, ne mélangez pas… vous pouvez enlever les écorces si vous n’aimez pas ! après vous vous collez le nez sur la vitre et vous mangez en regardant le bleu de l’horizon…

Mais pourquoi, tiens je ne suis pas seulement chez moi, est-ce que je vous raconte ça…

Dorian !

Cela fait un an qu’il a été adopté, un an qu’il passe ses journées à se balader au pied de l’immeuble et à creuser les massifs de fleurs …
Il est un peu sauvage et jusqu’à ce jour je n’avais pas réussi à lui gratouiller le sommet du crâne, en dépit de toutes mes tentatives de séduction (« Minou, minou, minou … »)
Et puis hier matin, surprise, je l’ai trouvé sur le rebord du local à ordures (quel romantisme dites donc !) et, oh miracle, j’ai non seulement pu le caresser mais également le prendre en photo !
Il a sagement pris la pause, le temps d’un cliché (mais pas plus, faut pas trop lui en demander non plus !), en regardant l’objectif d’un air extrêmement sérieux.

Le chat de la gardienne
Huhuhu, en fait, c’est que je lui ai dit que j’allais montrer sa photo à Sosso et Calinette, des minouches américaines de renommée internationale !

La Miss

Commençons par un bonheur, Petit Buisson de Roses Sauvages naît le 16 mai à Moulins, dans le centre de la France.La famille habite une ferme isolée, sans beauté, sans confort, juste l’eau froide, en plein vent. Le travail pour conserver un peu d’hygiène est harassant ( période pré-pampersienne !). Les quatre femmes sont seules toute la journée car papa travaille tout le jour et même la nuit, comme il dit il est vêleur de nuit, pour un grand troupeau de culardes, des vaches sélectionnées pour leur arrière train et qui ne peuvent plus mettre bas sans véto. Lulu se blesse au pied, la plaie s’infecte, les médicaments prescrits n’aident en rien, elle ne marche plus, la vie est triste, triste, triste.Le proprio terrorise les enfants, il rentre saoûl de ses virées à Vichy, même la nuit il nous réveille quand il est dans cet état !
Un matin P.B.R.S. ( Petit Buisson se Roses Sauvages) réveille sa maman, il est 5 heures. Sans y penser, elle s’habille et prend la route avec le bébé dans les bras. Pourquoi? Allez voir ailleurs ? Prendre de la distance ? Profiter d’un peu de paix, de liberté ? Une marche de protestation contre sa vie qu’elle n’aime pas ? Elle ne le sait pas mais elle marche longtemps, longtemps, le long des haies, sur une route déserte à cette heure .La petite fille dans ses bras est rassurante.
Une voiture s’arrête, je vais à Moulins et vous ? Au hasard : moi aussi! Une dame sympathique au volant. Elle pose des questions. Je raconte Lulu malade, l’épuisement de tous, le manque de confort, d’amis, la violence du patron…..Elle me dit « Ecoutez, je vais vous raccompagner chez vous car ils doivent commencer à s’inquiéter, mais je reviens dans une heure, mon mari est breton, il a le don de guérir les blessures, il pourra certainement faire quelque chose pour votre petite fille. »Elle me ramène à la ferme, la famille est en train de prendre son petit-déjeuner. Elle revient une heure après, accompagnée de son mari. Il nous demande un seau, puis il tient pendant quelques minutes le pied de Lulu dans ses mains et le pus commence à couler, couler, comme de l’eau, la jambe dégonfle, les ganglions de l’aine aussi, la plaie est saine et guérira en deux jours.
Puis on dicute. Ils nous proposent de garder les enfants le temps que nous trouvions un emploi correct, une maison confortable, une bonne école pour les petites.Je n’invente rien, ces souvenirs je les écris pour ne pas les oublier,en une semaine nous déménageons (nous avons si peu de choses !) dans le Nord cette fois, nous quittons Moulins après 6 mois.J’ai revu cette dame il y a deux ans en Suisse, c’est elle qui m’a reconnue, elle a donc bien existé , ce n’était pas un esprit. Mais sans elle ?

           Il était une fois un touptitomme … pas plus haut que trois pommes … et que le poids des années et les ptisuschis soucis accumulés au cours de sa ptitexistence de touptitomme avaient encore plus  affaissé … qui habitait , depuis son ptit divorce  d’avec une toutptitefemme à cause d’une ptitbrouille , un ptit studio modestement mais joliment meublé à l’avant-dernier étage d’une très haute tour en comptant  118 … c’est-à-dire deux fois plus que la tour Montparnasse à Paris … Chaque jour de l’année … – excepté le jour de la fête des pères qui , lui rappelant qu’il n’avait pas de ptitzenfants , le plongeait dans une grande   ptittristesse - … qu’il fasse beau ou mauvais … qu’il vente … pleuve … neige …  grêle … qu’il fasse  un soleil splendide … qu’une tornade soit annoncée ou passée … il sortait immanquablement de son ptitstudio à  8 heures du mat  … dégringolait à une vitesse vertigineuse les 117 étages de la tour … ( en empruntant l’ascenseur parce que c’était un touptitomme bien élevé …! – lequel ascenseur , je tiens à le signaler ,  n’est jamais tombé une seule fois en panne tout le temps qu’habita le touptitomme dans cette tour … ) et se rendait en ville , à pieds , pour visiter ses nombreux ptizamis … se restaurer aux alentours de midi dans un ptitrestaurant … ou une ptitguinguette … faire une ptitsieste à l’ombre des arbres du parc municipal … aller au cinéma si un bon ptitfilm y était projeté … et somme toute faire un ptit somme ( après la sieste ça s’impose ! ) sur les fauteuils moelleux de la salle de projection … se faire rabrouer un ptipeu , pour la forme , par le gardien des lieux familier … sortir au grand ptiair  … et faire quelques ptitesprovisions … : ptipains au chocolat , ptisuisses , biscuits ptibeurre …  avant de retourner , à la nuit tombée … dans son ptitstudio au sommet de la ptite grande tour …

Notre touptitomme … à chacune de ses sorties et sans aucune exception … ( même une toute petite …  qui viendrait pourtant confirmer la règle … ) était toujours muni d’un ptiparapluie aux multiples usages … qui  lui servait ainsi non seulement de protection contre les subites ondées ou  les ptitzaverses surprises  en cours de journée … mais aussi  de … parasol en cas de rayonnement solaire trop fort pour sa ptitetête de touptitomme … ou encore de canne en cas de ptitefatigue inopinée … voir même de sac à provisions  … Ce ptiparapluie à l’étoffe usée et aux couleurs passées mais aux tiges inflexibles et dont la pointe régulièrement astiquée …. – allez savoir pourquoi – … luisait comme un sou neuf … était comme qui dirait devenu partie intégrante du touptitomme … Certains esprits espiègles pensaient même que le touptitomme et le ptiparapluie devaient faire lit commun et qu’en plein orage  nocturne le parapluie devait protéger le touptitomme contre les tonnerres … Et tout comme le touptitomme ne sortait jamais …au grand ptit jamais … sans son ptiparapluie … le ptiparapluie , de son côté , ne se serait jamais avisé de sortir sans le touptitomme ! … nonmais ! … Ils formaient donc tous deux une ptitpaire de joyeux pépères ne passant guère inaperçus aux yeux des habitants du quartier …

Et puis … la ptitsanté du touptitomme … au fil du temps et des ans … commença à se dégrader … Les mêmes esprits espiègles … soudainement et sincèrement attristés pensèrent que le touptitomme était atteint d’un ptimal étrange … Que voulez-vous .. il se mit à avoir  des ptitrous de mémoire … qui se firent de plus en plus fréquents … Il commença par se souvenir difficilement des noms des rues de son quartier qu’il empruntait pourtant quotidiennement … puis des noms de ses ptizamis … puis un jour on le vit sortir du magasin … les mains vides … oubliant  les provisions qu’il venait pourtant tout juste de régler au caissier … puis il perdit son chemin … et … un jour … pour la toute toute première fois de sa ptitvie … il oublia de prendre son ptiparapluie en sortant de son ptistudio ! ! … Les choses allaient sans aucun doute fort mal … Quelle ne fut pas la surprise des habitants du quartier … hébétés de voir passer le touptitomme sans son éternel ptiparapluie ! …  Le plus surprenant  était que le touptitomme en marchant maintenait  son avant-bras droit relevé … comme si le pommeau du ptiparapluie y était … comme à l’habitude … accroché  ! … Pôvre touptitomme qui était en train de perdre sa ptitête ! … Pourtant ce jour-là le touptitomma alla … comme à son habitude et comme si de rien n’était … rendre visite à ses ptizamis qui n’osèrent cependant pas lui poser de questions … flâner un ptipeu dans le parc de la ville … déjeûna à son restaurant habituel et commanda  … deux couverts ! … acheta un beau bouquet de fleurs … ( ah ? ! … le touptitomme était ptêtre amoureux  ? … ceci expliquerait-il alors cela ? … à moins que le bouquet  n’ait été destiné au   ptiparapluie lequel  , ayant peut-être attrapé un coup de froid à cause de l’averse de la veille ,  serait resté ce jour là allité ? ! ) …  et , tard dans la nuit … à l’heure où tous les chats sont gris ( sauf ceux de miss lulu bien entendu … ) s’en retourna chez lui … Bon … c’est vrai … il se trompa un peu de chemin mais revint vite sur ses pas … et pénétra dans l’ascenseur de la tour qui semblait n’attendre que lui … pour rejoindre son 117 étage … Seulement … le touptitomme s’arrêta ce soir là au … soixantième étage …  sortit de l’ascenseur et continua sa montée à pieds par l’escalier avant que de parvenir en nage et épuisé … le beau bouquet de fleurs désormais fané… sur le palier de son ptistudio … Il eut à peine  le temps de frapper trois pticoups à la porte avant que de s’effondrer dans les bras tiges du ptiparapluie …

Sauriez-vous dire …  chers lecteurs … si vous avez eu le courage de lire jusqu’au bout cette ptitistoire … pour quelle(s) raison(s) … le touptitomme a continué sa montée à pieds à partir du soixantième étage ? ? … Allez … faites un ptiteffort ! …

P.S … et comme d’habitude hein … ceux qui connaitraient  cette histoire parce qu’ils auraient  vécu dans la même tour que le touptitomme ou alors parce qu’ils seraient  de ses proches ou de ses descendants … sont instamment priés de se taire … ou alors de dire  simplement comme Jojo …  » moi je sais … moi je sais … ! « 

Cette fois-ci…

Tranche de vie.

Ce soir, je rentre du taf; il est 19h30 lorsque j’arrive à ma station de métro aérien. Le soleil rend une lumière magnifique; the « Golden hour ». Je descends l’escalier du métro, ça pue la pisse.

Au coin de la première rue en sortant de la station, deux bagnoles de flics garées de travers. Deux flics entourent trois noirs les jambes légèrement écartées et les mains sur le capot de la voiture de flic. Un troisième flic explore rapidement le jardinet à proximité pour essayer de trouver quelques sachets de drogue que les jeunes auraient balancés avant de se faire alpaguer. Un quatrième reste au volant d’une voiture, en liason avec le poste.

Je continue mon chemin; au carrefour suivant, un pochtron m’interpelle:

« Heeeeeey, maaan, give me some change. »

« Naaaaah »

« God bless, maaan »

« Hmmmm »

Ah ben c’est sûr, c’est pas à Châtelard qu’on voit ça. P’têt’ à la télé.

Bon, la suite est plus prosaîque; j’ai promené toutou au bord du lac.

Peace,

Chicago

Le papa et la maman de Lulu sont des purs et durs produits de mai 68 et du retour à la terre, et ils émigrent dans les Alpes, en Savoie, dans un petit hameau de quatre maisons, qui répond au doux nom de Montmalfou! Il est éloigné de tout, et comme le dit la grand-mère de notre Lulu, là haut, il n’y a même plus de Bon Dieu…
Papa se met au travail pour construire un chalet pour la famille et les bêtes, il fait tout lui-même, à côté du travail de la ferme: abattage des arbres, équarissage des troncs, maçonnerie, portes, fenêtres, planchers, toit de lauzes… Lulu vit dans un joyeux chantier, avec des couvertures en guise de murs, et Jeanne a pour parc de jeux un ancien cuveau à brasser le sulfate de cuivre. On mange « local », autarcique: châtaignes, porreaux, choucroute maison, les bugnettes des voisins, les fromages des chèvres, et à Noël, comme « dans le temps », on s’offre des oranges. Toutes les trois semaines, on pétrit une fournée de pain pour le village, et on la cuit dans le four banal: c’est là que j’ai compris ce que voulait dire long comme un jour sans pain!
Papa et maman écrivent et dessinent les livres pour leurs enfants, les poupées sont cousues main et leurs berceaux fabriqués avec l’osier du bord de la rivière. La vie est rude, un jour les tôles du toit provisoire s’envolent dans la tempête et vont se planter dans le jardin, un autre jour le ruisseau déborde dans la cave et papa navigue en cuveau (toujours le même!) dans la cave, pour aller chercher les betteraves pour les chèvres et les pots de confiture sur les étagères. Les petites filles partent se promener dans la montagne avec Griffon, le chien berger recyclé en nounou car il a peur des chèvres. Les enfants sont libres dans une nature primitive et magnifique (si, si, ça existe) et Lulu dit au printemps: « Tu vois, toutes les fleurs poussent et moi je grandis. »
Pas de vacances, un rude travail, la fabrication et la vente des fromages, le jardin, le bois à faire, les vêtements, la lessive, tout à la main bien sûr, c’est tellement plus écologique; on ne compte pas les heures de travail. La maison que papa a bâtie s’appelle … la Peinarde (promis juré, Cloclo, ça ne s’invente pas!). Dans cette maison, il y a une cachette pour les petites, qu’elles ont baptisée « le saut d’une puce ».
Mais l’âge de l’école obligatoire sonne le glas de cette aventure, adieu Savoie bien-aimée, nos chers amis d’Héry sur Ugine (mais c’est vrai, Cloclo, pourquoi est-ce que tu ne me crois pas?), et la vie libre des montagnards, il nous faut une école pour Lulu, il est temps de lui apprendre à lire. En fait, elle a déjà appris, toute seule, en déchiffrant la marque MIRUS sur le poële à bois: nous n’en savions rien, elle non plus, elle lisait comme Monsieur Jourdain faisait de la prose, sans le savoir…

Lu ce matin, par hasard:

Bemused Granbled commuters were repeatedly informed that « Stephen Harper eats babies » after a hacker tampered with advertising signs on city trains.

The scrolling electronic signs that usually carry transit updates and advertisements on Granbled’s westbound Lakeshore GO Transit trains carried the messages Thursday, Friday and Monday after the hacker used a remote-control device to re-program the wording and mock the prime minister.

The ingenious hacker made sure that suburban commuters in at least five different cars continued to get his or her subliminal message.

Commuter Gerry Nicholls said he thought he was hallucinating as he relaxed in his seat for the 35-minute GO train ride between Granbled and his Oakville home.

Every three seconds, the scrolling electronic sign read: « Stephen Harper Eats Babies. Stephen Harper Eats Babies. Stephen Harper Eats Babies, » Nicholls told the Granbled Star. 

The case of « electronic vandalism » prompted red-faced GO Transit officials to pledge the insults would never happen again. 

However, a digital security expert told The Globe and Mail this kind of digital tampering is as easy as buying a $23.95 gadget — and more of it should be expected.

Meanwhile, when asked about his time with Harper at the National Citizens Coalition, Nicholls said: « I worked with Stephen Harper for five years and never once did he, in that time, eat a baby. »

Bienvenue au Canada, le pays des cannibales? ;)  

 

This is my ‘hood

Après 10 ans à Chicago, je me demande toujours ce que j’y fous.
Depuis deux ans, mon banquier chéri et moi partageons un appartement dans Rogers Park. Mon crédoc étant bien sûr financé par les bons du trésor américain achetés par les Chinois. RP est un endroit assez unique à Chicago; ce quartier regroupe un peu plus de 65.000 habitants venant d’une quarantaine d’origines différentes.

1/3 de blancs, 1/3 de blacks et 1/3 de latinos.

Beaucoup de pauvres, de classes moyennes, de vieux hippies, des clochards , des étudiants et des yuppies commençant à s’implanter dans des appartements renovés ou reconstruits.

Chicago a été longtemps associé à Al Capone et aux gangsters de l’âge d’or de la prohibition. Cette image s’est un peu estompée avec Michael Jordan, les Bulls et un effort de développement touristique alliés à une “gentrification” à marche forcée.

RP reste encore un coin abordable pour des salariés à faible et moyen revenus; c’est là aussi que viennent s’entasser des gens chassés par la spéculation immobilière des quartiers proches du centre ville.

Retournez voir la carte du quartier.

Sur la gauche, Clark street, parallèle au lac. Rue tenue par les Latin Kings

Pour ceux qui ont du temps, allez jeter un coup d’oeil ici

Perpendiculaires à Clark street, se trouvent Morse avenue, Howard, Devon toutes tenues par les Gangster Disciples

De la lecture ici

Quelques traces ici et

L’hiver à Chicago étant assez frisqué, tous ces gens se montrent plutôt discrets. Au retour des jours ensoleillés, les gens sortent dans les rues et commence à s’agiter pour défendre et aggrandir leurs territoires.

Cette année, les hostilités ont repris assez tôt.

Du fait de la violence, pas mal de magasins ont fermé (à part les débits de boissons et les dollars stores) et il est préférable d’avoir une voiture pour faire ses courses ou alors se faire livrer à domicile par Peapod. Le business le plus florissant du quartier est celui de la drogue communément appelé le “open air drug market” ou marché de la drogue en plein air.

Comme vous avez peut être remarqué dans les commentaires, on navigue entre les indignations et les remarques sarcastiques avec parfois des relents racistes.

Aujourd’hui dans le Chicago Tribune, un article sur les effets collatéraux de cette violence armée de Chicago.

Cela fait maintenant 8 ans que je suis impliqué dans la vie associative à Chicago; je soutiens des élèves de secondaire qui se préparent à s’inscrire aux universités. Ces jeunes sont en majorité noirs et latinos

Le premier copain que j’ai vu partir avait 20 ans. C’était en école d’ingénieur. C’était mon binôme de TP. A l’époque, cela m’avait bouleversé; je ne pouvais pas encaisser le fait de voir partir un collègue aussi jeune avec autant de potentiel.

Depuis que je suis à Chicago, je n’ai jamais assisté à autant d’enterrements de ma vie.
En ce début d’année, j’ai encore assisté à l’enterrement d’un jeune de 17 ans de l’association à laquelle je participe. Cette fois-ci, ce n’était pas une balle perdue; mais une overdose.

C’est désespérant de voir des mômes se rendre aux enterrements de leurs potes.
C’est dramatique de voir des mômes se faire embrigader dans des gangs, souvent seules institutions de quartier offrant une structure organisée, disciplinée et avec des modêles masculins non hostiles aux premiers abords.

Beaucoup de gens ont baissé les bras. A quoi bon…et puis, lorsqu’ils auront fini de s’entretuer…

Non, ça ne s’arrête pas. Une large portion de la population pauvre est laissée à l’abandon; livrée à elle-même pour survivre de larcins et de traffics de drogue; traffics tolérés par les forces de l’ordre car ces traffics permettent aux gens de ne pas creuver; cela permet aussi de garder les gens sous dépendence; cela permet enfin d’éviter que les gens explosent et se révoltent.

Tout cela pour vous dire que les States ont 15 à 20 ans d’avance sur la France.

Peace.

Chicago

P.S.: et que fait le maire de quartier? Il s’occupe des oies et des canards et vient de faire interdire la vente de foie gras à Chicago; manifestement c’est plus important que les gens qui s’entretuent dans son quartier

Voilà … Lulu et les zôtres … je viens vous dévoiler une partie de moi … : la maison familiale … ( au second plan ) avec son  atelier d’ébénisterie … palace rustique mais pas trop … devenu avec bonheur … au fil du temps  …  grâce aux  talents diversifiés et  à l’énergie du paternel et  à sa persévérance   dans une oeuvre colossale  de … destruction / reconstruction … ravalement de façades … ( pas toutes je sais … il y a encore du travail à faire  mais le responsable en chef  s’est éclipsé sur la pointe des pieds  avant d’achever son oeuvre … ) … agrandissement et  réaménagement intérieur …  incontestablement plus confortable et agréable à vivre qu’elle ne l’était  quand elle abritait encore  … grange et écurie … ( ! ) …

C’est dans ce lieu paradisiaque ( … enfin … pour moi ! … je conçois qu’il puisse être au contraire infernal pour ceux qui ont en horreur la campagne … ) … isolé  au beau milieu des prés dans un coin désertique de Savoie ( lieu-dit  : »Le Châtelard  » à Héry - sur la commune d’Ugine – ) que j’ai  passé une grande partie de mon enfance , avant que nous ne déménagions … «  à la ville  » … pour rapprocher mon père de son lieu de travail et ses enfants  … des collèges … et où je vais aller me ressourcer cet été avec grand plaisir …Mon  » activité  » préférée est d’alors de m’asseoir sur les marches de l’escalier et de .. voir … le temps passer … Je déteste  remplir ce temps privilégié car alors il passe trop vite … et l’heure du retour dans les vraies étendues désertiques sonne sans crier gare ! …

Tous ceux qui projetteraient … ou auraient subitement envie … de faire un tour en Savoie pendant les prochaines grandes vacances … sont cordialement invités à venir séjourner quelques heures … quelques jours … ou éventuellement un mois entier ( plus ? … ce serait à négocier ! … ) dans mon petit paradis où ils seront assurément les bienvenus … ( comment ça ? … ben … heu … je suis désolée … j’aurais bien voulu … mais je peux difficilement prendre en charge le coût des billets d’avion ! … j’espère que vous ne m’en voudrez pas … ) . Elle est très facile à trouver … vous ne pouvez pas vous tromper … elle se situe tout juste en bout de route … au fond de la dite impasse du Châtelard …

Je dois préciser qu’entre le vaste plan horizontal sur lequel est installée la maison et l’abrupte plan vertical couvert de conifères … il y a un fort dénivelé , invisible sur le cliché …  au fond duquel se trouve la route dite  des gorges de l’Arly et la rivière du même nom  … ( peut-être Mom …  l’as -tu déjà empruntée cette route ? … ) qui relie Chamonix à Albertville ou Annecy via Ugine …

Et vous … quel fut donc le lieu de votre enfance … ou celui où vous aimez aller vous ressourcer et … comme on dit … recharger les batteries … ?

Mais la famille s’agrandissait et Lulu fut invitée un jour à répondre à la stupide question traditionnelle: « Qu’est-ce que tu aimerais mieux avoir, Lulu, un petit frère ou une petite soeur? » Elle répondit sans hésiter: « Plutôt un petit chien! ». Ce fut pourtant une petite soeur, Jeanne.
Lors de sa première rencontre avec elle, Lulu regarda Jeanne longuement, puis elle demanda: « Moi aussi, quand j’étais un petit bébé, je m’appelais Jeanne? ».
Après quoi, fière de ses 3 ans, Lulu entreprit la lourde tâche de l’éducation de sa soeur, ce qui prouve qu’elle avait des dispositions naturelles pour l’enseignement… et les sciences expérimentales: elle lui apprit minutieusement à parler, lui nommant patiemment chaque chose… mais en intervertissant leurs noms, le chou s’appelait carotte et la carrote chou, la pomme banane, etc. Grâce à cette méthode passionnante, les deux filles eurent bientôt un langage bien à elles, plein de fantaisie et de surprises!
Jeanne avait deux ans quand, en digne émule de sa grande soeur, elle répondit à l’appel de son nom en pointant énergiquement un index sur sa poitrine tout en proclamant d’une voix forte: « Non, s’appelle Sophie! ».
Lulu s’occupa aussi de la santé de sa petite soeur et lui fit un jour ingurgiter un quart de bouteille de teinture-mère d’arnica (de l’alcool à 80° environ…); Jeanne vécut ainsi sa première cuite à 20 mois – un vrai coma éthilique, dont elle mit longtemps à se réveiller.
Et puis les chamailleries entre ces demoiselles commencèrent. Un jour, leur mère, lassée des cris et des disputes, dit à Lulu: « Cela suffit, Lulu, écoute plutôt ce que te dit ton ange, au lieu de te conduire comme un petit diable! » A quoi Lulu répondit: « Oh, j’aimerais bien obéir à mon ange, mais mon diable parle plus fort… »
Aussi, la deuxième fois qu’on posa à Lulu la question fatidique, petit frère ou petite soeur, elle répondit sans hésiter: « Rien du tout, j’aime mieux qu’on me laisse tranquille! »
(à suivre…) mom

Toc toc, ici Sosso, la Sosso chérie de miss lulu qui vous parle. Je prends la plume pour vous donner quelques nouvelles, parce que je m’ennuie. Miss lulu est trop occupée et ne joue pratiquement plus avec Calinette et moi. Elle travaille sur sa thèse, s’ennerve souvent et pleure de temps en temps, mais il suffit qu’elle ouvre son blog et lise vos posts pour retrouver le sourire.

Calinette et moi, on essaye aussi de l’aider le plus possible et de lui faire tout plein de calins (et d’ailleurs je ne comprends pas pourquoi ça fiche miss lulu en rogne que dans ma gentillesse infinie, je me couche sur son clavier pour la forcer à se reposer un peu, je saute joyeusement sur son bureau en faisant voler tout ce qu’il y a dessus pour lui faire un gros bisou, ou je m’endorme dans ses bras pour que mes ronronnement la relaxent…)…

Bon, comme miss lulu vous dit toujours des méchancetés sur nous deux, je sens que vous ne me croyez pas quand je dis qu’on travaille fort pour aider miss lulu, alors je vous envoie quelques photos à l’appui qui je l’espère vous convaincront!


Là, on voit Calinette, qui essaye de rappeler à miss lulu que le travail repos c’est la santé!


Là c’est moi, attendant patiemment que miss lulu veuille bien ouvrir son ordinateur parce que dormir sur le clavier c’est quand même vachement plus confortable!


Là c’est Calinette qui a décidé de faire la grève de la faim des batailles avec moi tant que miss lulu refuse de jouer avec nous!


Là c’est moi, en train de faire la zouave la mariolle le clown la belle pour faire rire miss lulu.


Là c’est Calinette et moi, jour et nuit en train de veiller à ce que personne ne vienne déranger miss lulu dans son travail.


Là c’est Calinette qui aide miss lulu à reposer ses poignets endoloris!

On voit que Calinette et moi n’avons pas une minute de repos! Vous me croyez maintenant!?

Bon avec tout ça, faut que j’y aille, c’est mon tour de garde à la fenêtre. Toutes les trois on vous embrasse tous bien fort et on vous remercie tout plein pour les supers posts qu’on adore trouver tous les matins sur ce blog. Miss lulu dit que sans vous et votre soutient, y’a longtemps qu’elle aurait laissé tomber sa fichue thèse pour s’enfuir avec un beau blond suédois à Mexico!

Olé!

Alors les cocos, les énigmes vous plaisent? En voici une rigolote.

Trois hommes d’affaires canadiens s’en vont à New York en auto, pour un congrès. En route, un féroce blizzard frappe, et ils se voient obligés de s’arrêter pour la nuit en attendant que les routes soient déneigées. Or tous les hôtels sont complets, mais ils trouvent sur une route secondaire un motel miteux où il reste une chambre. L’aubergiste veut profiter de la manne qui passe, et exige de chacun pour cette seule chambre, 100$ payable d’avance en argent. Les voyageurs maugréent et paient comptant mais pas contents!

Or l’épouse du tenancier le réprimande. « As-tu vu comme ces hommes étaient bien habillés? Ce sont des gens importants et ils vont nous faire une mauvaise réputation et peut-être même nous faire du tort pour avoir été exploités ainsi! Il faut leur remettre de l’argent. » L’aubergiste hésite mais finalement lui donne raison. Il appelle son fils, lui donne 50$ et lui dit d’aller le porter aux voyageurs.

Le fils se demande comment il va pouvoir séparer 50$ entre 3 personnes. Il décide de leur donner chacun 10$ et de garder le reste pour lui.

Récapitulons: chaque voyageur a payé 100$ moins 10$, soit 90$. Trois fois 90$ égale 270$. Plus le 20$ du fils, ça fait 290$. Où est le 10$ manquant?

Puisqu’on en est dans les motels, je propose à Lulu un petit défi. Si ni elle, ni les autres lecteurs, avec ou sans aide, ne trouve la clé de l’énigme, elle devra coucher avec moi. Si au contraire quelqu’un réussit, alors c’est moi qui devrai coucher avec elle ;-) Bien d’accord?

rjf (qui d’autre!)

Voilà que je m’intéresse à La Souris d’Or®, cette compétition helvétique qui récompense chaque année les meilleurs blogs ayant un quelconque  lien avec la Suisse. A mon grand désarroi, le blog de Miss Lulu n’y est nul part nominé.

O rage, o désespoir! Il doit y avoir erreur quelque part… Un rapide coup de fil à mesdames et messieurs les jurés me permet de faire le point sur cette situation qui, ma foi, me semble être particulièrement injuste. Ces incompétents Ce cher jury me rassure: « Miss Lulu, bien sûr que nous connaissons, pour ne rien vous cacher, nous sommes tous accros à son blog. Le problème est que, M’zelle Lulu étant si talentueuse, nous avions quand même un peu peur qu’elle rafle toutes les nominations. Nous pensions justement à lui remettre une souris un peu spéciale, en l’honneur de son blog qui excède toutes anticipations, une distinction « hors compétition » en quelque sorte, un life-time achievement award.

Cependant, nous venons d’apprendre que la jolie Lulu est surbookée en ce moment.  Entre sa thèse a peaufiner et son déménagement qui approche à grands pas, il ne lui est peut-être guère souhaitable d’entreprendre ce long voyage pour assister à la cérémonie. Nous vous proposons donc, cher(e)s lecteurs et lectrices, de remettre en mains propres le prix qui est dû à Lulu. »

So, here comes the life-time achievement award, proudly presented by all her readers to… Miss Lulu!

(Attrape vite Lulu, elle va me glisser des mains!)

Lulu's award

LA SOURIS DE CHAIR !!!  Award 2006

Une souris un peu particulière….. et qui vaut son pesant d’or!….. Avec mention spéciale du Jury…..

Parce qu’en plus, ça devrait faire plaisir aux chatounes… Mais allez-y quand même doucement les filles!

Et comme le chat n’est pas là, et que… bref, tout le monde en profite, j’aimerais également vous présenter Cheburashka, la p’tite souris soviétique qui fête bientôt ses 40 ans. C’est une star à part entière au Japon; elle y ferait fureur depuis 2001, et a été surnommé le nouveau « Pokémon russe ». C’est peu dire!

Cheburashka Russian team mascot

 Cheburashka est même devenue la mascote officielle de l’équipe russe aux J.O. d’hiver. Relookée en blanc pour l’occasion, elle fut omniprésente à Turin.

 Une certaine blague russe l’accuserait par contre d’avoir participé à la Révolution Orange en Ukraine…

Pour en savoir plus sur Cheburashka, jetez un coup d’oeil dans The Moscow Times.

Enfin, pour suivre une des nombreuses aventures de Cheburashka et son ami le crocodile Gena, c’est là:

(Merci Etolane et son excellent post Praliné et Chanelle. Jusqu’hier soir, je ne connaissais pas Daily Motion!
 

Topolino n’aura qu’a bien se tenir!!!

Marlène.

 

Mais les nuages s’amoncèlent sur la petite tête blonde de Lulu. L’hiver de ses deux ans est glacial. Le chat Poclaque disparait un soir de neige, sans doute mangé par un renard. La chambre de Lulu est chauffée par un poèle à bois antique, et un jour que Lulu y fait la sieste, la maman met une grosse bûche dans le poèle, elle a bien du mal à y entrer….Puis elle retourne vaquer à ses occupations. La maison est immense, tout en longueur, la chambre est au deuxième étage. Au bout d’une heure la maman entre dans la chambre pour voir si l’enfant est réveillée, elle est assise dans son lit, les yeux rougis, la pièce est emplie de fumée….Les efforts pour faire entrer la bûche dans le poèle ont déplacé le tuyau d’évacuation , et la fumée s’est échappée dans la chambre. Seule, isolée, sans voiture, la maman téléphone à un médecin qui conseille de mettre Lulu en observation à l’hôpital. Bagages, taxi, arrivée à l’hôpital, le médecin arrache Lulu à sa maman, lui arrache son pou de doudou, et ,au lieu de la mettre en observation , la met sous tente à oxygène, aux urgences. Lulu hurle, hurle, hurle, elle perd la respiration. Le médecin vient annoncer que sa vie est en danger, qu’il faut prévenir son père, qu’il n’est même pas sûr qu’il reverra sa fille vivante car l’enfant fait des pauses respiratoires, qu’il doit se dépêcher… Deux heures d’attente et d’angoisse. On fait une piqûre sédative à Lulu, elle retrouve sa respiration, elle est sauvée !!!! Son père et sa mère ont appris ce jour-là ce que sait que de vivre en sachant son enfant en danger de mort, la pire des souffrance sans doute. Mais ils pourront à nouveau serrer leur enfant dans leurs bras, lui mettre ses petits habits, la baigner, l’entendre chanter et rire, chahuter avec elle, lui lire des histoires, se réjouir de ses progrès, la regarder dormir pendant des heures, émerveillés de sa vie, toutes ces choses prennent leur valeur à ce moment-là. Quant à cette Lulu, sous son air bienveillant, elle sait se défendre, et protester avec vigueur, une vie sans papa et maman et pou, elle n’en veut pas, elle est forte et fidèle à ses affections, elle ne peut pas vivre avec tant de douleur dans son petit coeur d’enfant, elle a failli mourir de chagrin à l’âge de deux ans !!!!!

        J’ai eu l’irrésistible envie … en ce  beau jour dominical de recueillement  et semblerait-il de fête des mères  ( laquelle  me concerne pleinement …  même si mes chenapans d’ enfants ont fait semblant d’oublier … parce qu’ils ne veulent pas puiser dans leurs économies pour faire un cadeau à leur génitrice … toute une éducation à refaire ! … ) …  de vous présenter un de mes auteurs préférés … je vous retranscris çi -dessous quelques uns de ses aphorismes qui me font cogiter  chaque fois que je les relis … ( ne vous laissez point impressionner par la fréquence de la   »mort  » … laquelle n’est finalement qu’un mot … mais avec un « r  » en trop … )

 » Quand , furieux de s’être trop habitué à soi-même , on se met à se détester , on s’aperçoit bientôt que c’est pis qu’avant , que se haïr renforce davantage les liens avec soi .  »

«  Toute réussite , dans n’importe quel ordre , entraîne un appauvrissement intérieur . Elle nous fait oublier ce que nous sommes , elle nous prive du supplice de nos limites . « 

 » Quand quelqu’un  se plaint que sa vie n’a pas abouti , on n’a qu’à lui rappeler que la vie elle-même est dans une situation analogue , sinon pire .  »

 » Un zoologiste qui , en Afrique , a observé de près les gorilles , s’étonne de l’uniformité de leur vie et de leur grand désoeuvrement . Des heures et des heures sans rien faire … Ils ne connaissent donc pas l’ennui ? Cette question est bien d’un homme , d’un singe occupé . Loin de fuir la monotonie , les animaux la recherchent , et ce qu’ils redoutent le plus c’est de la voir cesser . Car elle ne cesse que pour être remplacée par la peur , cause de tout affairement . L’inaction est divine . C’est pourtant contre elle que l’homme s’est insurgé . Lui seul , dans la nature , est incapable de supporter la monotonie , lui seul veut à tout prix que quelque chose arrive , n’importe quoi . Par là , il se montre indigne de son ancêtre : le besoin de nouveauté est le fait d’un gorille fourvoyé . « 

 » On opte , on tranche aussi longtemps qu’on s’en tient à la surface des choses ; dès qu’on va au fond , on ne peut plus trancher ni opter , on ne peut que regretter la surface … « 

 » Le temps vide de la méditation est , à la vérité , le seul temps plein . Nous ne devrions jamais rougir d’accumuler des instants vacants . Vacants en apparence , remplis en fait . Méditer est un loisir suprême , dont le secret s’est perdu .  »

 » N’a de convictions que celui qui n’a rien approfondi .  »

 » Tant qu’une nation conserve la conscience de sa supériorité , elle est féroce , et respectée ; — dès qu’elle la perd , elle s’humanise , et ne compte plus .  »

 » Quand je me tracasse un peu trop parce que je ne travaille pas , je me dis que je pourrais aussi bien être mort et qu’ainsi je travaillerais encore moins …  »

 » L’unique moyen de sauvegarder sa solitude est de blesser tout le monde , en commençant par ceux qu’on aime .  »

 » On ne désire la mort que dans mes malaises vagues ; on la fuit au moindre malaise précis .  »

 » Le plus grand service qu’on puisse rendre à un auteur est de lui interdire de travailler pendant un certain temps . Des tyrannies de courte durée seraient nécessaires , qui s’emploieraient à suspendre toute activité intellectuelle . La liberté d’expression sans interruption aucune expose les talents à un péril mortel , elle les oblige à se dépenser au-delà de leurs ressources et les empêche de stocker des sensations et des expériences . La liberté sans limites est un attentat contre l’esprit .  »

 » Plus quelqu’un est chargé d’années , plus il parle de sa disparition comme d’un évènement lointain , hautement improbable . Il a tellement attrapé le pli de la vie , qu’il en est devenu inapte à la mort .  »

 » On reconnaît à ceci celui qui a des dispositions pour la quête intérieure : il mettra au-dessus de n’importe quelle réussite l’échec , il le cherchera même , inconsciemment s’entend . C’est que l’échec , toujours essentiel nous dévoile à nous-mêmes , alors que le succès nous éloigne de ce qu’il y a de plus intime en nous et en tout .  »

Alors … chère Lulu et les zôtres … savez-vous qui est l’auteur de ces  aphorismes provocateurs  ? ? … L’un d’eux vous aurait-il particulièrement plu ou … à l’inverse … TERriiiiiblement déplu ? … En voulez-vous d’autres ? … ou alors on efface tout et on présente un auteur plus rigolo ?

Peu de médias accordent un petite place pour les sentiments, de ces petites choses de la vie qui la font si sensible, si ardue et si interrogative. Le quotidien La Libre Belgique fait écho le 12 mai de l’épisode d’une femme qui pleure dans un hall de gare ; remarquable chronique de Eric de Bellefroid si différente de ce qu’on peut lire dans ses journaux où l’encre tache :

Le coeur d’un hall de gare

« Voit-elle, au milieu de ses larmes, s’éloigner un rêve de Provence ou d’Italie? Part-elle bientôt loin, quelque part, pour réfléchir? Repenser sa vie dans un lointain monastère, à l’abri de toutes les rumeurs du monde? Qui es-tu, chère petite femme, si frêle, si légère, mais si belle pour tout dire, dans l’immensité de cette gare désormais monumentale qui avale des foules de passagers abîmés dans l’indifférence des pas perdus? L’un ou l’autre seulement, parfois, ramasse délicatement son mouchoir en feignant de n’en rien voir. Ceux qui, au demeurant, seraient emplis de pitié, pressent l’allure pour ne pas être priés de compatir.

Les trains n’attendent pas, les gens ne patientent plus. Voilà comment on est plus perdu en pleine masse qu’au beau milieu de n’importe quel désert. La jeune fille reste indéfectiblement assise sur sa valise. Au milieu du hall de gare. Elle ne tarit toujours pas de larmes. Des petites perles qui affleurent au bord des yeux par vagues imprévisibles. Quand, à chaque sanglot, revient la pensée douloureuse, reflux incessant d’une tristesse venue de loin. »

Jean-Luc R. et son blog sur la solidarité numérique.

Chez nous la chienne qui, de son plein gré, a décidé de nous adopter, doit partager sa couche avec les chats qui lui volent impunément son doux tapis. Parfois elle doit même se trouver un tout petit coin où loger sa vieille carcasse tant les chats s’étalent et lui volent la place! Quelle vie de chien! Et puis il y a Praliné qui a décidé de s’en faire une amie. À la force du temps et de sa persevérance, Chanelle capitule…

Praliné est un drôle de chat. Son dernier trip est de venir se balader avec nous! Pas moyen de s’en défaire, du coup, nous nous promenons marmaille, chien et chat dans le village, oui, oui, tout est normal! En attendant de développer sur un autre clavier cette étrange relation, j’innove le coin de Miss Lulu avec une petite vidéo de mon cru (on croise les doigts pour cela marche. Sinon le lien suffira!). Ou plutôt la réalité d’un chat qui a décidé d’adopter un chien…

Suite de la balade ici et là . En espérant que cela fera sourire la maîtresse de maison qui trime en silence….

Etolane…

En l’an je ne sais plus trop combien de l’hégire … dans les geôles de l’Empire Seldjoukide … un condamné à mort pour crime de lèse-majesté attend stoïquement l’exécution de sa sentence … Le Vizir délégué à l’injustice de l’époque … doté d’un sens de l’humour noir particulièrement développé … décide alors … sur un coup de tête … d’offrir au condamné le choix du mode de son exécution … quelle délicate attention ! … ce sera alors soit la pendaison soit la décapitation … ( autant choisir entre l’arsenic et le cyanure ! … ) Mais bon … Le Vizir décide alors de laisser  une semaine de réflexion au condamné perplexe pendant laquelle ce dernier devra réfléchir à un énoncé qui sera rapporté au Vizir dès le délai écoulé … en fonction de quoi … si cet énoncé se révèle être une vérité … le condamné sera pendu … et s’il s’avère être un mensonge … il sera décapité ! …

Bon … au bout de la fatidique semaine de démêne intellectuelle … le condamné …  tout à fait détendu … sûr de lui … un large sourire aux lèvres … se présente de lui -même … après avoir soudoyé les gardes … au Vizir en train de regarder en famille et avec attention un programme  sur les prisons françaises retransmis par TV5 … ( chercher l’erreur ! … ) et lui énonce alors à haute voix … et lentement pour être parfaitement compris … le fatidique énoncé qui devrait décider du sort de sa tête … :

    » ……………………………………………………………………………… »

Le Vizir … éberlué … les yeux écarquillés … garde un pesant  silence pendant un long moment pendant lequel le prisonnier cache très mal son exultation … puis appelle les gardes et leur demande de relâcher sur le champ le prisonnier … ! Tel est pris qui croyait prendre !

A ton  avis Lulu ( et les zotres ) … quel fut  donc cet énoncé qui , à la toute dernière minute , sauva la vie  du condamné ? ? …. ( ceux qui connaissent l’histoire sont instamment priés de s’abstenir de commenter ! ! … )

 

Il était un fois, dans le fin fond de la forêt orléannaise, une petite fille appelé HIHI PUHI, qui était la perle du trésor de la pupille de ses parents car elle était une petite blondinette bouclée aux grands yeux bleus qui chantait toute la journée , et s’emerveillait de découvrir les fleurs et les animaux sauvages. Elle avait pour seule ami le chat Poclaque, (ah ah ) , et elle passait des heures a jouer à cache cache avec lui derrière des vieux cartons, elle partait en balade avec lui, à 8 pattes, et quand il allait trop vite pour elle , elle le ramenait en arrière en lui tirant la queue vers elle…Ses autres amis étaient les chèvres et leurs petits biquets, c’était un petit peu plus difficile parce qu’elles broutaient avec délice la paille sur la tête de Lulu (Aïe !) mordait sa main pour lui voler la pomme qu’elle mangeait, et couraient beaucoup beaucoup trop vite….heureusement elle pouvait être la maman des petits chevreaux trop nombreux et leur donner le biberon.Les chèvres s’appelaient Lilas Blanc, Sardanne, Loire, et le gentil bouc Lothaire, il vivait dans le salon attaché à la cheminée, quelle belle vie c’était pour elle ! Et puis il y avait les poules et les oeufs qu’elle découvrait, les abeilles, qu’elle aimait sans les craindre. Un jour que maman avait fait des confitures, elle avait posé sur la table de la cuisine l’assiette pleine d’écume, et Lulu l’a prise, elle est allée près de rucher et les abeilles gourmandes sont arrivées en essaim compact pour profiter de cette manne céleste, et Lulu disparaissait sous la nuée et son petit coeur généreux brillait dans ses yeux et le souvenir de ce moment m’accompagnera au delà de ma mort, je le sais, car il appartient à un monde indestructible, celui du vrai amour divin.Lulu aimait beaucoup le jardin potager, elle cueillait des bouquets de fleurs de fraises pour sa maman, elle mangeait les cerises et les noyaux avec, et parfois même les pétoles de chèvres, on ne sait jamais, elle ne mangeait jamais de bonbon, mais des graines de courges, miam, miam, et du bon pain fait par papa. Ses jouets étaient les outils, la vaisselle, la nature…Un jour que nous l’avions mise à dormir dans son haut landau de cette époque, et que nous revenions la chercher pour le gouter, nous trouvâmes le landau vide, et Lulu à 300 mètres de là, elle était tombée ( de haut ) et jouait dans le massif de pivoines, attirée sans doute par les belles couleurs des fleurs. Ah , ma Lulu, disait papa, quand la petite fille venait se jeter dans ses jambes. Ah, ton papa, disait Lulu qui avait encore bien des progrès à faire en français.Mais Lulu avait un ennemi et son paradis connaissait le mal, la peur et les cauchemars la nuit et le jour, c’était le coq, Lucifer, qui vous courait après et vous pinçait les mollets jusqu’au sang qund il était mal luné….Un jour Lulu a eu si peur qu’elle a réussi à grimper jusqu’ en haut de l’échelle double, jusqu’au grenier a à foin , elle s’y endormit, et le coq se lassa de l’attente.Quelle peur ! (à suivre)

Pendant que lulu écrit, corrige, s’arrache les cheveux, souffle un bon coup, se rappelle que c’est bientôt fini, recommence à écrire, bref met la touche finale au bébé, je me suis dit que j’allais me mettre aux fourneaux pour assurer à son cerveau un apport constant de glucose… alors voilà, pour commencer la journée de bonne humeur !..

Courage lulu !!!

kiara.

Si Miss Lulu était allée là plutôt qu’à Grandbled, elle aurait profité du temps radieux du joli mois de mai (cf. photo ci-dessous), de la collection printemps-été « je porte un motif assorti à mes rideaux » (et, comble du chic, à la house de mon canapé), et on l’aurait regardée bizarrement quand elle serait allée bosser au restaurant…

chateau de mémère-land

…pas de doute : smart move!

Aca

1 Aujourd’hui, pensons à nourrir notre corps.

Riz au lait au chocolat.

Ingrédients:

+ 1/2 l de lait

+ 125gr de riz rond

+ 235gr de sucre

+ 25gr de cacao

+1sachet de sucre vanillé

Préparation:15 mn  -     Cuisson: 45 mn

+ Faire bouillir le lait avec le sucre, lma vanille, le chocolat fondu ou cacao.

+ Mettre le riz dans une passoire fine et le passer quelques secondes sous le robinet à l’eau très chaude.

+ Lorsque le lait est à ébullition, ajouter le riz et remuer.

+ Laisser mijoterb à feu doux, en remuant régulièrement.

+ Lorsque le riz se cooupe facilement en deux, et que le lait a réduit, c’est prêt!

Conseil: A déguster chaud (mais froid c’est bon aussi!).

Voilà, tous ceux qui sont dans la cuisine sentent-ils la bonne odeur de vanille et de cacao?

Qui va lécher la casserole?

Allez! Prenez une cuillère, tout  le monde peut goûter.

Osteolala de Normandie

Si je m’attendais à une telle invitation !!!! au début j’osais pas, et puis je me suis lançée.

J’ai trouvé les clés facilement, elles étaient derrière le pot de fleurs à l’entrée. Les chatounes m’ont accueillie avec méfiance au début, elles sont sorties de je ne sais où. J’avais un peu peur au début, je pensais qu’elles allaient venir « m’attaquer » le bas de mes jambes. Mais non, elles m’ont reniflée pendant un long moment, et ont eu l’air de m’accepter. Pour les remercier de leur accueil, je leur ai donné, la boite que j’avais appporté  à leur attention. Elles ont eu l’air d’apprécier. Trois gratouillettes entre les oreilles de chacune et j’ai remporté leur confiance. Je leur ai parlé longuement de ma Momo, je leur ai montré les photos en particulier, celle où elle est sur le lit, elle sont été interessées par son histoire. Enfin bref on a papoté comme des vieilles copines.

J’ai mis également le bouquet de renoncules que j’avais apporté, (j’espère que Miss Lulu les aime autant que moi), j’avais pensé à amener un vase. J’espère que celà lui fera plaisir.

Mais bon le temps filait à une vitesse folle, j’ai du les quitter à regret, bien sûr. Je leur ai demandé qu’elles remercient vivement Miss Lulu de son hospitalité, j’ai remis les clés à leur place, derrière le pot de fleurs à l’entrée, et je suis partie.

 

Je ne sais pas si c’est à cause de mon signe zodiacale qui fait que des femmes se confient volontiers à moi, mais je peux vous dire que c’est pesant d’avoir la responsabilité de conseiller sentimental, surtout qu’elles se confient à moi quand rien ne va.

Et comme je suis tenu par le secret des confessions, je m’en vais servir de ce blog comme exutoire.

Des histoires récentes, toute ressemblance avec des personnes existantes ou ayant existées n’est que pur hasard:

1. Une femme fait la rencontre d’un type dans un super marché. Vous voyez le type de celui-qui-drague-à-tout-va et qui-saute-sur-tout-ce-qui-bouge. Un type divorcé, un enfant et qui passe ses week-ends à s’occuper du gosse, en tout cas à croire à ce qu’il a l’air de vouloir dire. Rien de plus banal comme histoire.

La ou ça commence à corser c’est que le type la fait marcher sans qu’elle s’en rend compte. Il la voit quand il a envie, passe ses soirées à chatter avec ses multitudes de connaissances féminines (bien naurellement) mais la femme elle n’a rien vu de tout cela jusqu’au jour où, elle m’a posé LA QUESTION de savoir comment un homme comme moi se comporterait avec elle dans telle ou telle situation.

Grace à mon éclairage (je ne peux pas me mettre à sa place donc je ne peux lui dicter des conseils même judicieux, c’est hors de question) elle a décidé de finir avec cette relation hypodermique. Ca n’a pas marché du premier coup certes, car au moment où elle a essayé de jouer au plus dur, elle a de nouveau succombée à la tentation. Bref de nouveaux éclairages et mon amie est toiute contente de se débarrasser d’un type pervers (selon ses termes). Moralité de l’histoire: entre les rencontres virtuelles et les rencontres de super-marché il faut choisir.

2. Une autre amie, aussi en quête de relation sérieuse a enfin trouvé l’Amour de sa vie. Mais auparavant elle en a bien souffert de mauvaises rencontres. Vous voulez savoir comment elle a rompu avec le précédent ? Parce qu’au retour des vacances (leurs premières vacances ensemble, un voyage de noce en quelque sorte) Monsieur a refusé de descendre en ville chercher des jetons à lessive pour Mademoiselle. C’en est trop. Elle l’a carrément largué depuis ce moment.
C’était pourtant le Grand Amour, ils s’étaient connus à la fin de 2005. Suite de quoi il a insisté qu’elle vienne absolument avec lui chez ses parents aux Etats-Unis. Des moments d’idylle inoubliables. Le sexe à tout va. Ben voila, il n’y a pas que le sexe pour plaire à une femme.

3. Une autre encore m’avait posé une question toute bête, à savoir que son meilleur ami est du même signe que toi et parfois
malgré beacoup de complicité avec lui, elle a l’impression qu’il la fuie et qu’elle l’énerve pour un rien. Vous avez surement deviné la réponse même sans être de même signe que moi quelque soit mon signe non ? Et en plus c’est un homme marié avec enfant. Il n’y a pas de quoi s’alarmer pour un tel type. Je me passe de commentaires, tellement l’amour rend aveugle.

4. A midi aujourd’hui j’avais un déjeuner d’affaires avec un administrateur qui est aussi mon avocat pour mon divorce. LA FAMEUSE QUESTION M’A ÉTÉ POSE: Alors aviez vous trouver une autre femme ?

Ce qui le surprend c’est qu’on peut avoir des amies mais etre toujours solitaire. Il m’a alors conseillé amicalement de confier aux femmes mes problèmes au lieu de faire l’inverse.

Mais qu’est ce qu’ils débordent d’imaginations et de simplicité ces hommes de loi !

Lancelot, depuis la Suisse

http://journal-de-lancelot.blogspot.com/

… Un croisement fort intéressant vient d’être effectué à la sortie de la ville de Riyadh ( pour ceux qui ne suivraient pas régulièrement les flashes météo de TV5 … Riyadh – qui signifie … » jardins « …  parce que la ville fut construite sur le périmètre d’une oasis luxuriante … est la capitale du R.A.S … c’est-à-dire  :  … Rien A Signaler …  Peu d’Etats au monde je crois peuvent  se vanter d’avoir  une si bonne  réputation et d’être si bien connus des populations et Etats occidentaux … ajouter à ces qualités  que le R.A.S est le grand … tamis … de l’Amérique et inversement … dans le sens où chacun de ces deux Etats  excelle dans l’aptitude à ne conserver  de l’autre que ce qui lui agrée … après avoir retiré des composantes de l’Etat  » ami  » les matières considérées franchement pulvérulentes et incompatibles avec les composantes locales … Que les lecteurs qui auraient soudainement pris peur de l’ampleur de ce billet se rassurent … Restez ! … je vous en conjure ! … Ce n’était là que simple  digression pour mieux vous  faire saisir le décor de  … ma mission ! ..

… Donc reprenons … si vous le filez bien … notre exotique propos … De quel type de croisement croyez-vous donc qu’il se soit agit ? … de celui d’une autoroute avec une ligne de chemin de fer ? …  de celui d’une nappe pétrolifère avec une nappe aquifère ? … ou encore de celui d’un palmier-dattier – symbole de vitalité et d’endurance de mon aride contrée d’adoption … – avec un conifère – souvenir de mes montagnes au bon air … – ? … Que non ! … Il s’est agit … voyez-vous … d’un type bien plus poétique et rassurez-vous … tout à fait  bioéthique … de croisement génétique … accompli dans le plus pur esprit scientifique  … celui de notre bon ami Mendel … la seule différence – et j’avoue qu’elle est de taille – est qu’il s’agit ici d’un croisement de … gros poi(d)s … En réfléchissant bien …  il me semble quand même abusif de qualifier de …  » croisement  » … cette alliance car les parties dites  » croisées  » appartiennent à la même espèce  … Et si l’on peut encore moins parler d’un …  » mélange des genres  » … peut-on tout au plus , sans risquer je pense d’être contredit , parler d’une …  » affaire de famille  » …

Ainsi donc … et sans incident notable … dans une ferme expérimentale à ciel ouvert … située dans la banlieue aérée de Riyadh … viennent d’être …  » mélangés  » ( excusez la crudité du terme … ) sans que leurs avis respectifs sur la question n’aient été sollicités ni que leur ait été offerte l’opportunité de bla … bla … blatérer sur les modalités de l’application pratique de cette excitante initiative humaine … qui a mis sans conteste les deux parties ( plutôt l’une que l’autre d’ailleurs … ) en position de soumission … un mâle chameau de Mongolie et une dromadaire locale ma fois fort jolie … aux longs cils soyeux , au regard langoureux , au sourire doucereux et aux coups de pattes terriblement douloureux … Croisons les doigts … Que croyez-vous que cette union forcée ait donné ? ? … un chamois ? … un chaman ? … un chamoniard ? … un gosse hybride à trois bosses ? … pas du tout ! … mais bien plutôt une adorable production génétique dont les qualités et traits physiques trouvent des correspondances dans le vaste réservoir des formes et caractères variés de la création … Même si le résultat de la fécondation se révèle pour le moins original sans être originel … il ne constitue point … et c’est l’essentiel … une aberration génétique … comme le craignaient les familles respectives et respectables … aux jambes longues à défaut de la main … des membres de cette union hors du commun …
… L’heureuse maman dromadaire … sous le timide regard mouillé du papa … pas tant chameau que ça ce jour là … a ainsi donné naissance à deux touchants spécimens de camélidés … qui font maintenant la joie des chameliers extasiés … Le premier de ces spécimens est un : DROMACHEAU … camélidé ( mais quelle idée … ) à une bosse … comme la maman … mais couvert de laine drue comme le papa Mongole … et le second est un : CHAMADAIRE … camélidé ( mais quelle idée aussi … ) à deux bosses … pour plaire au papa … mais au poil ras … pour plaire à la maman dromadaire … Je tiens à préciser que cette histoire est pure vérité … seules , les deux désignations hybrides non brevetées , sortent de mon imagination …

Je forme … et je suis certaine que vous vous joindrez à moi … tous mes ( nos ) voeux de bonheur et de longue vie à ces deux gentils monstres innocents … en formulant aussi l’espoir qu’en grandissant … c’est-à-dire … en gagnant l’adolescence qui … c’est bien connu … met à vif les sens .. ils ne seront pas confrontés à une trop forte crise d’identité …

Voilà Lulu … j’espère que cet exotique billet t’aura plu et que j’aurais été digne de la confiance que tu a mis en nous tous en ouvrant toutes grandes les portes de ton blog … Je pense fort à toi … et salue les copains et copines qui seront passés par là …

Ecrit par Cloclo depuis Riyadh , capitale du … Rien A Signaler ( ne comptez pas sur moi pour vous filer à bon prix quelques barils de pétrole en échange d’un beau commentaire … )

Blog ? … inexistant pour l’instant mais ça peut se faire . ..

Oui je sais,j’ai pas l’habitude de faire des posts sérieux,mais sur ce sujet j’ai pas réussi à le rendre aussi comique qu’il pourrait (d’ailleurs si un auteur de blog-dessin est inspiré par mon histoire,il peut l’illustrer!)

Mais comme Miss Lulu a dit qu’on pouvait même causer du buisson et de Chichi…

Allez jme lance:

Alors jusqu’à hier, je faisais moi aussi partie des « Nuls » qui ne comprennent rien à l’affaire Clearstream.

Même si aujourd’hui c’est pas encore totalement « clear » dans ma tête, je fais tenter un début d’explication SIMPLE!

(et on va partir sur le même principe que Wikipédia:si quelqu’un a des choses à rajouter pour compléter mon article,il le rajoute dans la partie commentaires,oki?)

Donc:

En janvier 2000 naît une banque allemande du nom de Clearstream (en fait elle est le résultat de la fusion de 2 banques).Elle est spécialisée dans la compensation inter-bancaire.Me demandez pas pourquoi, mais apparemment il est nécéssaire de compenser les mouvements interbancaires.

Dans les années 70 est instauré un système de comptes non-publiés (ralala,jles vois venir de loin avec leurs gros sabots…non publié…zauraient-ils pas des tites choses à cacher ces msieurs-dames?) qui permet de faciliter les compensations entre les filiales distinctes d’une même banque. Puis dans les années 80 on élargit la possibilité aux mouvements interbancaires. Or ce qui était légal dans le cadre d’UNE banque devient une dérive du système. Ca a été denoncé par un de ses employés, Ernest Backes;ça a été la cause de son licenciement d’ailleurs!Bizarre bizarre…

Ce système, parallèle au système légal de compensation inter-bancaire, pourrait faire de Clearstream une plate-forme mondiale d’évasion fiscale et du blanchiment d’argent.Oulala lala,po bien tout ça!

A ce sujet,l’ex employé enervé (on le comprend) Ernest Backes et Denis Robert (journaliste) ont  co-écrit le livre « Révélation$« , publié en 2001 aux éditions Les Arènes et toujours controversé.

Vous me direz: mais qu’est ce qu’on s’en tape-pourquoi ça vient faire la une des journaux ecrits et télévisés du pays depuis plusieurs semaines -à tel point que c’est comme Les feux de l’Amour: si on n’a pas suivi depuis le début, on est perdu?

Chers amis, je vous ai compris!

(oula,le milieu politique déteint salement sur moi, faut que je me depêche de finir ce post!) et voici ZE explication!:

En fait ce gentil Ernest,très fâché avec son ancien employeur (je suis loin de dire qu’il a tort hein) a voulu se venger.

Il s’est trouvé un pote journaliste du nom de Denis Robert -ça fait un peu pseudonyme ça,Hein Denis?!(c’est facile de devenir pote avec un journaliste en fait: tu deviens son informateur, tu lui files discrétos un listing informatique faisant la preuve de certains mouvements de fonds douteux impliquant des banques peu recommandables. C’est l’origine de l’Affaire Clearstream 1. Là le journaliste t’aide à ecrire ton bouquin vengeur et à gagner des sous donc tout le monde il est content bien sûr).

Mais encore une fois,pourquoi on nous bassine les oreilles avec depuis fin avril?

PASSKEU!!!!!

Eh,le mec d’Orangina,tu te CASSES!!!

Donc :

C’est parce que depuis 2004 Clearstream est à nouveau mise en cause par un corbeau,en marge de l’affaire des frégates de Taiwan (oui, alors faut dire qu’à l’époque j’avais vraiment pas fait d’efforts donc me demandez pas d’explication:c’est qui Taiwan?Et les frégates c’est quoi?Et ta mère elle…ù%*$£?!)

AUJOURD’HUI ce qui se passe c’est que des hommes politiques avaient été soupçonnés A TORT de posséder des comptes Clearstream (donc ça, a priori,c’était pas du tout bon pour eux de posséder des comptes non publiés dans une banque dont l’argent n’a pas l’air d’avoir des sources très propres…)

Tain!J’ai beau essayer de faire simple,mais plus je me renseigne plus je me rends compte qu’il faut du temps pour bien expliquer!Mais comme la TV n’est pas foutue de faire ça comme il faut, je fais ma bonne âme et j’continue:

Donc ces faits nous ont été devoilés ya moins d’un mois.Les juges ont conclu que le listing du corbeau de 2004 avait été trafiqué EXPRES  (rooô les vilains!),pour que de pauvres hommes politiques soient impliqués (Tiens tiens,comme c’est bizarre, à 1 an des éléctions présidentielles,comme ça devait tomber bien pour certains!)

NOTA BENE: Il y a 2 listings! Et donc il existe un listing d’avant 2004 qui a poussé le Président Chichi a commander une enquête confidentielle (dirigée par ze famous Général Rondot dont tout le monde parle;le pauvre,il lui a fallu attendre sa retraite pour avoir son quart d’heure de gloire!Mais comme quoi,chacun peut encore espérer!) pour vérifier si c’était vrai.Ce premier listing contenait des noms d’industriels français ainsi que des membres des services secrets, rattachés au ministère de la Défense, qui possèderaient des comptes occultes chez Clearstream; c’est par ces comptes qu’une partie des rétrocommissions liées à l’affaire des frégates de Taiwan aurait transité.

ZE soucy: un des listings (le 2ème si j’ai bien compris) accuse Nicolas Sarkosy à travers plusieurs comptes avec des noms différents mais qui visent bien Sarkosy.Et il semblerait que De Villepin à l’époque supervisait les enquêtes (me demandez pas pourquoi).

Donc en gros Sarko porterait plainte contre X pour diffamation tout en ayant en claire ligne de mire un certain ministre dont le nom commence par V…

Donc tout ça fout comment dire, hum… un peu la merde à 1 an des élections…

Voilà,pour ma part j’estime avoir un poil débroussaillé le terrain,libre aux plus-au-courant-que-moi-et-qui-s’expriment-SIMPLEMENT de venir apporter un complément d’info voire une rectification (je ne suis pas infaillible)

VOUS REGARDEZ TROP LES BLOGS,BONSOIR! ;-)

Signé:lafouine

blog: http://lafouine.hautetfort.com/

Paris,France (je précise parce qu’il me semble que d’autres « Paris » existent…)

Pour souligner la venue prochaine de Miss Lulu au Canada, et connaissant ses talents culinaires, je contribue une de nos recettes nationales, qu’elle pourra déjà essayer:

Le Crastillon du chef Groleau

Ingrédients, quantités au goût:

De la joudoine
de l’aspinouche
de la poutane
du picossé
de la roublette
et un tout petit peu de teinture verte

Mélangez le tout vigoureusement pour que ça soit mou uniformément.
C’est pas grave si ça fait des mottons, car c’est les mottons qui goûtent le plus bon, hmmm!

Rajoutez ensuite des ingrédients divers
Des patates de mouche puis des petits vers de terre
Ainsi que les assaisonnements secrets qui ont avantage à rester secrets.

Et voilà, c’est prêt pour la dégoûtation.

Et n’oubliez surtout pas: le crastillon, qui doit toujours être bien dégorgé, accompagne toujours bien les mets de poisson, sauf de mai à mars.

Pour une version audio, cliquez ici

Soyez patient(e) même en DSL le fichier audio prend parfois de 20 à 30 secondes pour se charger.

Avec les compliments de RJF

Notre miss lulu favorite est de nouveau sur les routes… ou dans les airs, devrais-je dire! Elle est partie pour Granbled mais elle nous a bien sûr laissé quelques devinettes pour passer le temps! Et puis elle m’a dit de vous dire qu’elle achètera plein de cartes postales, comme d’hab, et que tous ceux qui lui auront envoyé les réponses aux trois puzzles (dans un email, PAS dans les commentaires!!) ET leur adresse recevront une carte de Granbled!

Les puzzles étaient trop grands pour les mettre ici, alors il vous faut cliquer sur les trois liens ci-dessous pour les voir, et vous pouvez même les imprimer! Ah, et miss lulu m’a dit de ne pas oublier de vous dire que dans le premier puzzle, le quatrième mot est CANADA. Et le dernier mot tout en bas est CALINETTE! (Je suis jalouse!). (Et si vous voulez créer des puzzles comme ça vous aussi, c’est par ici.)

Alors… à vos crayons… et dites plein de m.e.r.d.e.s pour que tout se passe bien pour miss lulu (mais après tous vos gentils message sur les entretiens, on est sûres que tout ira bien). Nous, ici, on croise les griffes!

Puzzle 1

Puzzle 2

Puzzle 3

PS. Joyeux anniversaire au p’tit frangin vendredi et à Monsieur Granpèrdemisslulu samedi!

PPS. La porte est toujours ouverte, hein, alors si vous avez envie de partager vos meilleures recettes au riz, n’hésitez pas :)

Japoniaiserie

Salut miss Lulu, je te souhaite un joyeux vendredi 13, puisque je sais que tu aimes ça! Et surtout, je te souhaite

un JOYEUX ANNIVERSAIRE!!!

Mille baci!

jojo