cuisine


Hier. Toute seule. En une soirée!

J’adore cuisiner et manger des trucs qui ont des noms impossibles et exotiques. Surtout ceux où on ne peut vraiment pas savoir ce que c’est si on ne connaît pas. C’est pour ça, et aussi parce que pour une fois j’avais tous les ingrédiens sous la main par le plus grand dézazards, que j’ai fait un Kedgeree, qui, d’après mon bouquin, est « a popular English dish… evolved from the Indian breakfast dish Khichhari… traditionally served for breakfast but it does make an enjoyable light lunch or supper. » Amen!*

En fait, je n’avais pas vraiment TOUS les ingrédients… mais comme d’habitude, j’ai fait avec ce que j’avais et c’était délicieux, absolument exquis! Et super facile à faire! Je suis bientôt bonne à marier, moi!

Donc, il faut, pour environ 2 personnes:

- deux portions de haddock fumé (ou n’importe quel poisson blanc, et moi j’ai utilisé du saumon frais, c’était parfait)
- quelques feuilles de laurier
- un citron ou du jus de citron de la bouteille
- deux oeufs durs
- de l’huile ou du beurre
- 1/2 oignon coupé finement
- 1/2 cuillère à café de curry paste (j’ai utilisé du curry normal, en poudre)
- 1/2 cuillère à café de cumin en poudre
- 2 portions de riz cuit, longs grains (j’ai utilisé du riz complet, c’était excellent)
- du persil haché finement
- un petit peu de crème à battre
- sel, poivre.

1. Faire cuire le poisson dans une casserole avec de l’eau, le citron, et les feuilles de laurier, jusqu’à ce qu’il s’effrite facilement. Quand il est cuit (8-10 minutes), l’égouter et l’émietter.

2. Mettre l’huile ou le beurre à chauffer dans une poêle, et y faire revenir 3-4 minutes l’oignon avec le curry et le cumin. Miam, ça sent bon!

3. Ajouter le riz et le poisson à l’oignon et faire revenir et chauffer tout ça un petit moment. Ajouter les oeufs durs coupés en morceaux, le sel, le poivre, la crème, et le persil, et mélanger délicatement.

4. Bon appétit 8)

* Ceci-dit, j’aimerais bien savoir si les British mangent vraiment de ça au petit-déjeuner (moi sans problème, hein, c’est encore meilleur le lendemain!) et si ma version n’a pas été américanisée. On rajoute pas des petits-pois fluos en Angleterre?

Je vous préviens, ce post n’est pas pour les âmes sensibles! Je vais vous parler ce soir de la longue et périlleuse bataille que Sosso, Calinette et moi avons dû mener ce soir les unes contre les autres pour réussir à… se garder une part du délicieux plat que je nous ai cuisiné avec amour ce soir! La lutte a été ardue! Calinette a failli gagner la bataille et volant la cuillère en bois d’un coup de patte féroce, et Sosso a finalement eu le droit de lècher la casserole… ah la la, z’ont été mal élevées ces deux-là! Mais elles ont bon goût, c’est indéniable ;)

Tout d’abord, il faut que je vous avoue que ce plat a été l’occasion de plusieurs « premières mondiales » dans ma cuisine cet après-midi! Le premier événement incroyable est que j’ai trouvé des petits pois, des vrais, des frais, ces petits machins ronds et verts dans une coquille impossible à ouvrir, et bios, en plus! Siiiiii!!!! Après 10 ans de vaines recherches et de petits pois surgelés misérables, j’ai enfin trouvé le Graal! Oh que j’ai eu du mal à ne pas les gober tout frais pendant que les épluchais!

Le deuxième événement incroyable est que j’ai fait cuire de la salade! Oui oui, vous avez bien lu, moi-même je n’en croyais pas mes yeux, mais j’ai bien osé couper de la laitue romaine en lanières et la jeter méchemment dans de l’eau bouillante! Siiiiiii!!! Après 30 ans de salade crue, j’ai enfin osé jouer les maitres Queues et entrer dans la quatrième dimension culinaire!

Le troisième événement incroyable, et digne d’applaudissements retentissants, celui-ci, est que j’ai fait mon premier risotto aujourd’hui! Après maintes hésitations et de longues tergiversions avec moi-même, miss lulu, et notre ego, nous avons enfin décidé de sauter le pas. Siiiii!!! Tout est possible dans ce bas monde! Et c’est là que les portes de la cinquième dimension culinaire intersidérale se sont ouvertes à nos yeux, nos nez, et nos palais… … D’où la lutte finale avec les chatounes!

Mesdames et messieurs, je vous présente le Frichti Printanier, le seul, l’unique, et le meilleur! Qu’on appelle vulgairement « risotto verde » dans la langue de Pinocchio.

Pour faire ce délice des dieux, il vous faut (je vous mets la recette originale de Betty Bossi pour 4 personnes et entre parenthèses mes variations, assez pour deux ou trois assiettes bien remplies):

- 200 g de haricots verts frais ou surgelés (j’ai mis 1/4 de paquet de haricots surgelés)
- 150 g de laitue romaine en lanières de 2 cm de large (moi j’ai mis un gros coeur)
- (et j’ai rajouté des tas de petits pois frais, miam!!!)

Faire cuire tout ça dans de l’eau bouillante (les haricots et petits pois en premier, et la laitue seulement 5 minutes). Egoutter et réserver (et ne pas en manger la moitié tout de suite, Dieu que c’était délicieux!!!)

- de l’huile d’olive à faire chauffer dans une grande casserole
- un oignon haché fin à faire revenir doucement dans l’huile
- 250 g de riz Vialone ou Arborio (moi j’ai mis 1 cup d’Arborio). Le rajouter à l’oignon et le faire revenir jusqu’à ce qu’il soit translucide.

- environ 8 dl de bouillon de légumes bien chaud (j’ai mis environ 6 cups de bouillon et d’eau bouillante, à la fin, quand il ne me restait plus de bouillon). Ajouter le bouillon au riz quelques louches à la fois, bien mélanger jusqu’à ce que le liquide soit absorbé, rajouter du bouillon, mélanger, etc. jusqu’à ce que le riz soit tendre (j’aime pas le riz al dente mais vous faites comme vous le sentez). Environ 20-25 minutes.

- 1 1/2 dl de crème fraîche liquide (fleurette? à battre?) (environ 1/2 cup) à rajouter au riz quand il est pratiquement cuit.
- du sel et du poivre, et du parmesan frais (et la recette dit aussi des coeur d’artichauts en boîte (environ 400 g) égouttés mais ça ne me disait rien alors j’ai pas mis d’artichauts). Incorporer doucement tout ça dans le riz et ajouter aussi les légumes cuits réservés. Et présenter aussitôt ce met divin dans les assiettes avec tout plein de parmesan fraîchement râpé!

Haha, vous croyiez que j’allais tricher et laisser tomber le riz? Vous croyiez que j’avais déjà tué mes résolutions de nouvel an? Vous avez une bien mauvaise opinon de moi! Quand je dis que je vais faire quelque chose, moi, je le fais! (Bon, sauf si ça me casse les pieds, c’est vrai…).

Donc hier, il faisait un froid de canard laqué aux airelles et j’étais donc en train de me faire du riz dans mon autocuiseur comme maintenant presque tous les soirs, quand soudain, j’ai décidé qu’il me fallait à tout prix une soupe! Quelque chose de très bon pour la santé et facile et rapide et délicieux et surtout CHAUD! J’avais passé ma journée à me préparer pour ma visite à Grandbled qui arrive à trop grand pas et à jouer avec 865 pages de statistiques et j’en avais marre, marre, marre! Il me fallait une bonne soupe!

Oui mais une soupe au riz?

C’est là que j’ai regardé dans mes placards et mon frigidaire pour voir ce que j’avais et que j’y ai trouvé:

- un chou chinois
- une vieille courgette un peu moisie
- un chat
- des champignons
- deux carottes
- une bouteille de ketchup
- du persil
- un peu de bouillon de légumes
- quelques tomates
- de la sauce de soja
- trois oignons
- quelques vieilles patates
- des p’tits bouts de brocoli
- de la sauce de poisson
- du riz
- des lentilles
- de la soupe de champignons en boite
- et… et… des fines pâtes thailandaise au riz!

J’ai donc pris un oignon, le chou chinois, une carotte, quelques bouts de brocoli, le chat, et les pâtes au riz et je me suis fait une bonne soupe pseudo-asiatique! Délicieuse! Bonne pour la santé! Et chaude!!

1. J’ai coupé le chou chinois en large tranches, l’oignon en petits morceaux, le brocoli je l’ai laissé comme il était, les champignons étaient déjà en morceaux, et j’ai coupé la carotte en lamelles très fines (avec mon épluche légumes, tout simplement) (j’aime pas les morceaux de carottes cuites).

2. J’ai mis tout ça dans une casserole avec le bouillon de légume, trois cuillères à soupe de sauce de poisson (truc thailandais ou japonais, je crois), de l’eau et du sel, et basta, 20 minutes à cuire à petit feu (pas trop sinon les légumes sont tout mous et c’est moins bon).

3. J’ai mis de l’eau bouillante (vive ma bouilloire électrique!) dans un saladier et les pâtes au riz dedans. Je les ai laissées pendant 10 minutes puis je les ai rincées et mises dans un bol à soupe.

4. Quand la soupe a été cuite, je l’ai versée sur mes pâtes et voilà, c’était délicieux!! Et bon pour la santé! Et CHAUD! (et aujourd’hui je vais me tapper de manger les deux tonnes de riz qui cuisaient pendant que je me faisais ma p’tite soupe…)

Bonap’ :)

Parfois, quand je lis des blogs de cuisine, je hausse les sourcils de désespoir devant toutes ces recettes de feuilletés à la mousse de bestioles exotiques fourrés au caviar de langoustine sauvage avec leurs glaçages marbrés de tartars de fruits introuvables sur lits d’émincés de légumes bizarroïdes au coulis de gésier de foie gras à l’italienne. Pas toujours, hein, mais parfois.

C’est vrai, Sosso et Calinette sont de fines gourmettes, mais mon banquier verrait d’un mauvais oeuil les dépenses occasionnées par de tels festins qui de toutes les manières ne me tantent pas vraiment… Alors bon, j’ai plutôt tendance à savamment cuisiner me faire à bouffer des plats faciles et rustiques, et pas toujours des plus présentables pour une soirée d’invités de gala mondain et prétencieux. Mais comme je n’organise jamais de gala chez moi, je m’en fous.

Ceci-dit, de temps en temps, ça fait plaisir de se faire plaisir par pur plaisir! Et non seulement au château palais mais aussi aux yeux. Je dois avouer que dans mon champ de maïs, à force de ne voir que des assiettes remplies aux fameux « buffets » et des hamburgers sur leurs lits de frites et coulis de ketchup, je commence à ne plus me souvenir d’avoir mangé des « belles » choses présentées finement, artistiquement, et délicatement. Alors je vous offre en avant-première (mais pas avant-dernière!) ma recette unique et acrobatique, aromatique et exotique, mais pas bucolique, pour une fois! En gros, voici le meilleur petit plat que je me sois jamais cuisiné de toute ma vie entière de miss lulu: Le ramequin or et jade! (Boudjou, j’me suis fendue pour trouver ce beau titre! Wynants, Girardet et Ducasse vont être jaloux!)

C’est super facile à faire (surtout si on remplace le riz au safran par du riz tout bête) et absolument divin, divin, divin! Crémeux, frais, léger, aux couleurs et textures originales, et aux goûts variés et délicats.

Il faut donc, pour environ quatre personnes:

- un reste de riz au safran du jour d’avant
- une petite courgette
- un poireau
- deux ou trois petits oignons verts (scallions)
- un peu de beurre (ou d’huile)
- un demi verre de crème liquide (à battre)
- un demi verre de vin blanc sec (ce blog devient totallement alcoolique!)
- du sel, du poivre, et une pointe de couteau de muscade
- du parmesan frais râpé

Coupez la courgette en deux dans le sens de la longueur et ensuite en tranches très fines (pas en rondelles entières comme moi, faites-moi confiance).

Coupez le poireau dans le sens de la longueur puis en « demi-anneaux » fins comme sur la photo.

Coupez les petits oignons verts en rondelles mais pas minuscules (vous pouvez rajouter du basilic frais, parait-il, mais moi j’aime pas trop ça et je n’en avais pas, donc pas de regret).

Faites fondre un peu de beurre dans une poêle large et mettez-y les légumes avec un peu de sel. Couvrez et laissez blanchir 10-15 minutes à feu moyen.

Rajoutez le vin et laisser bouillir à petites bulles pendant 5-10 minutes, puis rajoutez la crème et la noix de muscade et laissez encore mijoter jusqu’à ce que les légumes soient bien cuits.

Prendre des petits ramequins individuels, bien les beurrer, et mettre au fond une couche de riz. Bien tasser. Mettre ensuite une couche du mélange de légumes. Bien tasser! Rajouter encore une couche de riz. Bien tasser. Et pour finir, ajoutez une dernière couche de légumes. Vraiment bien tasser le tout. Râpez ensuite un peu de parmesan frais sur tout ça et gratinez à four doux pendant 15-20 minutes.

Sans vous brûler les doigts ni tout renverser, retournez les ramequins sur des assiettes, enlevez délicatement le ramequin lui-même, et servez! Vous pouvez mettre les restes de sauce de jade autour des petites montagnes d’or, ou bien décorer les assiettes avec un peu de coulis de tomates (au caviar de foie gras si ça vous fait plaisir).

C’est DE-LI-CIEUX!! DI-VIN! SA-VOU-REUX! SU-CCU-LENT! EN-NI-VRANT! EX-QUIS! SA-VOU-REUX! Et RA-VI-SSANT! Enfin moi j’trouve :)

Pour se changer les idées, voilà deux petites recettes que je me suis faites le week-end dernier et qui étaient, je dois avouer, très réussies. C’était la première fois que j’osais faire du riz « en casserole » et non pas dans le rice cooker (autocuiseur, il parait, en français) et je suis très fière de dire que ce n’était pas du tout raté! C’était même délicieux! Ces deux recettes viennent de mon bouquin The Essential Rice Cookbook mais n’ont pas été suivies à la lettre. Je vous donne ma version des faits, ici.

Donc j’ai fait deux choses: du riz au safran et des « okras, » un truc que je ne connaissais pas avant d’aller dans les restaurants indiens et que je ne sais pas comment ça s’appelle en français ni même si ça se trouve dans notre bonne vieille Europe. En tous les cas, j’en ai trouvé des congelés (pas des frais) et j’ai décidé d’essayer cette recette que je trouvais délicieuse à mon restaurant indien favorit.

Première recette: le riz au safran.

Il vous faut:
- du riz basmati (1 cup)
- du beurre
- des feuilles de laurier
- quelques fils de safran (il suffit de très peu)
- du bouillon de légumes (1 cup)
- un peu de vin blanc sec

Deuxième recette: le « balti okra. »

Il vous faut:
- un grand bol d’okras fraiches dont vous enlevez les bouts et que vous coupez en tranches d’environ 1 centimètre de long, ou bien congelées
- un peu d’huile
- 1/2 oignon coupé finement
- 1/2 petite cuillère de chili powder
- un peu de sel
- 1/4 de petite cuillère de tumeric
- une tomate coupée en petits morceaux
- 1/2 petite cuillère de garam masala
- une pointe de couteau de cardamone en poudre
- une pointe de couteau de nutmeg (je n’arrive jamais à me rappeler du nom français)

Dans un bol, mettez environ 3-4 cuillères de vin blanc et ajoutez les fils de safran. Laissez mariner un moment, jusqu’à ce que la couleur soit bien sortie. Pendant ce temps-là, lavez le riz et laissez-le tremper dans l’eau 30 minutes. (Et profitez du temps libre que vous avez pour couper les légumes en morceaux.)

Faites fondre le beurre dans une poêle ou une grande casserole puis ajoutez le riz et les feuilles de laurier. Faites revenir dans le beurre 6-7 minutes.

Mettez un peu d’huile dans une poêle et ajoutez-y l’oignon pour le faire revenir 10 minutes à feu doux. Ajoutez les okras, la chili powder, le tumeric, et la tomate, et salez. Couvrez et laissez cuire environ 30 minutes. Quand les okras sont tendres, rajoutez le garam masala, la cardamone, et le nutmeg et laissez encore cuire cinq minutes. J’ai trouvé que c’était meilleur un peu trop cuit, même, un peu caramélisé. Et encore meilleur le lendemain!

Quand il n’y a plus d’humidité dans le riz, ajoutez-y le vin et les fils de safran, ainsi que le bouillon de légumes et un peu de sel. Enlevez les fauilles de laurier. Faites bouillir puis laissez cuire à feu très doux, couvert, pendant 15-20 minutes, jusqu’à ce que tout le liquide soit absorbé. Rajouter du liquide (de l’eau bouillante ou du bouillon tiède) si le riz n’est pas assez tendre.

Quand les carottes sont cuites le riz est cuit et les okras aussi, c’est le moment d’en faire quelque chose. On peut les manger, bien sûr, et c’est délicieux. Mais si on a un peu de chance, il y aura des restes de riz… et alors là, le lendemain vous pouvez faire une recette digne des dieux… mais que je vous garde pour un prochaine post ;)

Bon appétit!

Japoniaiserie

Voilà un cadeau tout spécial pour a n g e l, le petit ange gardien de ma Sosso, et puis pour tous ceux qui se montrent tellement généreux que j’en ai le coeur tout fondu comme le fromage sur ces frites!

Le cadeau, ce sont les cheese fries d’Outback, un délice bien chaud, bien gras, et bien épicé, à tremper dans une petite sauce divine… miam… (je devrais me créer une catégorie « delicious junk food, » huhuh). ça fait un moment que j’en ai envie moi aussi mais bon, comme c’est vaches maigres ces temps-ci, on se régale avec l’image, c’est déjà ça, pis au moins y’a pas de problème côté calories ;)

Et pour tous ceux qui sont au régime, ben, j’ai aussi pensé à vous et je vous offre une petite assiette de « carottes nues, » excellentes pour la santé (c’est bon pour les yeux, m’a-t-on affirmé), à ne tremper dans rien du tout, et à déguster al dente ;) (faudrait que je me crée une catégorie « health and wellness, » huhuh).

PS. Je n’ai pas de compteur automatique que je pourrais mettre sur ce blog, mais je peux vous dire qu’il y a beaucoup de gens très généreux par ici, et que bientôt, la Sosso-chouchoutte pourra se faire opérer sans soucis financier. Merci à toutes et à tous, et… Bonap’ :)

PPS. Merci aussi en particulier à madame E. et à PrincessH (allez voir son petit dessin adorable sur ses coquins de chats à elle) qui ont organisé des sossothons sur leur blog :)

Dans la vie, certaines qualités sont plus utiles que d’autres. Par exemple, la patience est souvent utile, mais la modération n’est utile que quand on veut perdre quelques kilos après des fêtes bien chocolatées. La flexibilité, elle, est une de ces qualités qu’on peut utiliser à tout moment et qui est souvent rewarding… heu… qui paye, quoi. Surtout quand on fait la cuisine!

Pendant mon weekend chez ma chtite soeur, j’ai donc acheté deux choses importantes et en grandes quantités:

1. du fromage (chèvre, parmesan, Saint Albrais, tome de Savoie, Saint André, bleu, et mon favorit: Morbier):

2. du riz (basmati, risotto, jasmine, brun, sushi, arborio, long grain)

Et aujourd’hui, armée de tout mon courage et d’une flexibilité sans limite, je me suis dit que j’allais faire des « stuffed eggplants, » c’est-à-dire des aubergines farcies. Miam! Voilà donc ce que j’ai fait (et ce qu’il aurait fallu faire).

- mettez du riz à cuire dans le rice-cooker (environ 40 minutes)

- prennez une aubergine, coupez-la en deux dans le sens de la longueur, badigeonez-la avec de l’huile d’olives, et mettez-là dans le four bien chaud pendant 30 minutes (dans la recette, ils la cuisaient 10 minutes à la poêle).

- pendant ce temps, coupez l’oignon finement, pleurez un bon coup, et faites-le revenir dans un peu d’huile et quelques larmes. N’oubliez pas de manger deux carreaux de chocolat pour vous consoler, et arrêtez de pleurer!

- ajoutez l’ail pressé ou coupé finement, et puis les tomates coupées elles aussi finement (on peut mettre des tomates en boîte à la place). Ajoutez aussi le persil plat ciselé, tout plein, le vert est joli et c’est bon pour la santé. Dans la recette, ils disent d’ajouter des raisins secs… mais beurk.

- ajoutez du sel et du poivre, et les épices que vous voulez (dans la recette, c’était seulement de la cannelle, mais moi j’y ai aussi mis un peu de curry de Madras, une pointe de couteau de poudre de cardamone, une pointe de couteau de poudre de cumin, une pointe de couteau de poudre de coriandre, et un peu de poivre blanc). J’ai aussi mis une petite cuillère de jus de citron.

- quand l’aubergine est bien grillée et avant qu’elle ne crame complètement, en enlever la chair avec une cuillère et la mettre dans le mélange oignon-tomates-persil. Cuire 10 minutes (dans la recette, il ne fallait pas enlever toute la chair mais en laisser un peu, comme quand on fait des tomates farcies).

- quand tout est bien cuit et délicieux, mélanger le riz à la sauce, et mettre tout ça dans les demi-aubergines. Mettez les aubergines farcies au four pendant 10 minutes et servez. … mais moi, j’ai un peu trop cramé mes aubergines, donc j’ai mis toute la chair dans la sauce et je n’ai pas farci les aubergines. J’ai tout simplement mangé le riz avec la sauce et c’était divin! Avec une petite viande grillée ou un oeuf au plat ça aurait été délicieux, aussi. C’était un peu comme une ratatouille indienne, bien épicée, excellente! Et encore meilleur froid… et je vais essayer de mettre un peu de parmesan frais râpé dessus sur ce qui me reste, ça doit pas être mauvais non plus. Ou des sardines, peut-être…

Si j’avais sû dès le départ que ça allait finir comme ça, je pense que j’aurais simplement coupé l’aubergine épluchée et je l’aurais faite revenir à la poêle avant de la mélanger au mélange tomates-persil-oignon. Mais c’est tout aussi bon de la griller au four… juste un peu plus dangereux, j’imagine…

En tous les cas, j’ai réussi à faire un très bon riz (long grains, bio) dans le rice-cooker, et mon petit mélange pseudo-indien était très délicat, épicé, odorant, coloré, et goûteux! J’ai encore des efforts à faire en ce qui concerne la précision et ma façon de suivre les recettes… mais bon, il y a de l’espoir :)

Lessons de la journée:
1. Quand on met un truc au four, ne pas l’y oublier!
2. Tout de suite laver tout ce qui a touché les aubergines grillées parce que les tâches sont méchantes et résistantes!
3. Ne surtout pas essayer d’ouvrir le rice-cooker avant qu’il ait fini de cuire le riz, sauf si on veut une brûlure au pouce au 1,5ème degré!
4. Ne surtout pas essayer de faire la vaisselle avec de l’eau chaude quand on a le pouce brûlé au 1,5ème degré sauf si on veut avoir encore plus mal qu’avant!
5. Quand on commence un plat et qu’on s’appelle miss lulu, ne jamais espérer réussir une recette spécifique… mais se réjouir d’avance de la surprise finale!

Les résolutions de nouvel an, c’est bien connu, c’est souvent de la rigolade. C’est pour ça que j’en prends rarement, parce que je n’aime pas me décevoir moi-même. Par contre, quand j’en prends, je les tiens. Ben oui, je ne prends que des résolutions que je sais à l’avance que je pourrai tenir. Pas du jeu? M’en fiche :)

Il y a environ quatre ans, j’ai pris la résolution de bien « tipper » les serveurs de réstaurants, c’est-à-dire de leur donner un bon pourboire. Ici, les serveurs se font payer des salaires très très bas, plus bas que le salaire minimal, alors ils dépendent beaucoup des pourboires pour survivre.

C’est sûr, il faut un minimum de service, pour que je sois généreuse. Je veux qu’on prenne ma commande avec un sourire, ou du moins sans me faire sentir que je leur casse les pieds et que je ferais mieux d’aller dans le macdo d’à côté; je veux qu’on m’apporte ce que j’ai commendé, bien sûr, même si mon « order » (ma commande) est compliquée et que ma vinaigrette doit être « on the side » et non pas déjà mélangée à ma salade et mon ice-tea « with no ice » please; je veux que mon serveur vienne me remplir mon verre d’ice-tea quand il se vide, et qu’il débarasse ma table des assiettes vides au fur et à mesure; mais surtout, surtout, je veux qu’on me fiche la paix!

Ce n’est pas facile, ici, d’avoir la paix. En effet, comme les serveurs dépendent tellement des pourboires pour survivre, ils ont intérêt à avoir le plus de « custommers » (clients) possibles pendant leur « shift » (les heures de travail). Il faut donc être le plus poli possible pour avoir le plus gros « tip » possible, et en même temps, il faut que les clients mangent le plus possible (puisque le « tip » est normalement 15% de la note totale mais si le serveur a été super sympa on peut laisser plus, et s’il a été nul on peut laisser moins), mais en même temps, il faut que les clients mangent très vite pour laisser rapidement la place aux clients suivants. C’est tout un art.

Mais moi, je n’aime pas qu’on me stresse. J’aime aller au restau toute seule avec un bon bouquin ou des piles de copies à corriger et manger beaucoup mais lentement (mais comme je suis seule, même si je mange beaucoup, ma note n’est jamais bien grosse). Et puis je n’aime pas qu’on soit « trop gentil » avec moi et qu’on vienne toutes les deux minutes voir si tout va bien. Je vais donc contre tous les principes de base des serveurs qui doivent donc me détester et me voir comme « le parfait client à ne JAMAIS avoir! »

C’est pour ça que je « tip » bien. En général, je laisse 20% ou plus si tout s’est bien passé. Et puis je ne vais jamais au restaurant pendant les « busy times » (heures de pointe) parce que ça serait vraiment méchant. (Là, c’est pratique que la plupart des restaurants soient ouverts toute la journée parce que je peux y aller vers 4 ou 5 heures, quand il n’y a pas encore beaucoup de monde). Parfois, je préviens les serveurs de mes intentions et je leur demande si c’est OK, et s’ils sont sympas et me fichent vraiment la paix, je suis super généreuse. Dans mes moyens, hein, quand même. Je ne laisse pas $50 de pourboire quand ma « bill » n’était que de $20! Et je tiens cette résolution depuis que je l’ai prise.

Tout ça pour dire que cette année, ma résolution est d’apprendre à bien faire le riz, parce que pour le moment, c’est la cata. Pas juste du riz au micro-onde, hein, mais du riz dans le « rice cooker, » des puddings de riz, du risotto, des tartes au riz, du riz pilaf, des croquettes de riz à la mozzarella, du riz mexicain, du riz créole, du riz asiatique, du riz sauvage, des crêpes de riz, des soupes au riz, des salades de riz, et plein d’autres recettes différentes avec du riz. J’ai donc acheté un petit bouquin qui s’appelle « The Essential Rice Cookbook » ($7.99 chez Borders, mais je ne le trouve pas sur Amazon ou Barnes and Noble) et qui explique plein de techniques différentes et plein de recettes d’un peu partout avec du riz. Miam!

A bas les pâtes! Vive le riz! Ma résolution est donc d’apprendre à faire plein de trucs et de vous présenter mes … heu… essais… et j’espère mes succès avec ces recettes. Comme je ne trouve que du « long grain rice » et du « short grain rice » dans mon champ de maïs, je vais aller acheter du bon riz chez ma sister ce weekend! Et ensuite, attention les casseroles, ça va riz-goler! Je n’ai pas peur du riz-dicule, moi, mesdames et messieurs, ni de prendre des riz-sques!

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Fantaisie

Il est un air pour qui je donnerais
Tout Rossini, tout Mozart et tout Weber,
Un air très-vieux, languissant et funèbre,
Qui pour moi seul a des charmes secrets.

Or, chaque fois que je viens à l’entendre,
De deux cents ans mon âme rajeunit :
C’est sous Louis treize; et je crois voir s’étendre
Un coteau vert, que le couchant jaunit,

Puis un château de brique à coins de pierre,
Aux vitraux teints de rougeâtres couleurs,
Ceint de grands parcs, avec une rivière
Baignant ses pieds, qui coule entre des fleurs ;

Puis une dame, à sa haute fenêtre,
Blonde aux yeux noirs, en ses habits anciens,
Que dans une autre existence peut-être,
J’ai déjà vue… et dont je me souviens !

*Gérard de Nerval: Fantaisie

Et parce que le 13 est un jour spécial pour moi, voilà un deuxième poème aimablement offert par Jean Michel:

Artemis

La Treizième revient… C’est encor la première;
Et c’est toujours la seule, – ou c’est le seul moment;
Car es-tu reine, ô toi! la première ou dernière?
Es-tu roi, toi le seul ou le dernier amant?…

Aimez qui vous aima du berceau dans la bière;
Celle que j’aimai seul m’aime encor tendrement:
C’est la mort – ou la morte… O délice! ô tourment!
La rose qu’elle tient, c’est la Rose trémière.

Sainte napolitaine aux mains pleines de feux,
Rose au coeur violet, fleur de sainte Gudule:
As-tu trouvé ta croix dans le désert des cieux?

Roses blanches, tombez! vous insultez nos dieux,
Tombez, fantômes blancs, de votre ciel qui brûle:
- La sainte de l’abîme est plus sainte à mes yeux!

Gérard de Nerval: Artemis, Les Chimères

PS. J’ai cassé mon essuie-glace droit et mon gratte-glace en plastique en essayant d’enlever la glace de mon pare-brise. Et je ne trouve de gratte-glace dans aucun magasin, ils ont tout vendu après la dernière grosse tempête de neige! C’est décidé: je déménage au Mexique! (Qui est la nouille qui a dit que je devrais aller vivre au Canada???)

PPS. Demain: entretien d’embauche… ze crise! On est au moins QUATRE, dans mon département (une franco-suissesse, une allemande de l’est, une chinoise sérieuse, et un américain du midwest), à vouloir le même poste et à avoir un entretien demain. Avis à la famille: ne me téléphonez SURTOUT PAS entre 19 et 22 heures, heures de Tolochenaz!!! C’est pas une blague!!

PPPS. Première internationale: miss lulu a fait une tarte aux oignons! Complètement au p’tit bonheur la chance (plein d’oignons, une pâte toute faite (eh oui, personne n’est parfait), deux oeufs, de la crème, des petits cubes de gruyère), mais délicieuse quand même! S’il faut des entretiens d’embauche pour que je commence à faire la cuisine, où va-t-on?! L’est pas belle ma tarte?

Le site d’origine de la porte se trouve ici.

Il y a quelques jours, j’ai reçu un gros paquet de gourmandises de Bbsato ainsi qu’un livre de cuisine scandinave d’un deuxième admirateur anonyme, et puis dans un plus petit paquet envoyé par Estelle, bien emballé au milieu de chocolat et de barres de céréales aux fruits délicieuses, j’ai reçu un petit lutin malin! J’ai de la chance, le Père Noël est en avance par ici!

Ce petit gnome va passer quelques jours en ma compagnie avant de continuer son voyage. Nous avons longuement discuté de nos projets pour ces prochains jours, et avons finalement décidé d’en profiter pour faire des petits exposés sur ma vie champ-de-maïsesque, vue à travers les yeux d’un petit gnome de montagnes lointaines. Cette semaine sera donc… une surprise tous les jours, sur un aspect de ma vie quotidienne… et ça risque d’être joyeux, entre les cours que je prends et ceux que je donne, l’indien du jeudi, ma recherche, les courses, la recherche, les chatounnes, la bouffe, la sieste, ma deuxième vie secrète dont seule Aurélie connait l’existence… Bref, vous vous demandiez ce qu’une miss lulu pouvait bien faire dans son champ de maïs, et vous aurez enfin toutes les réponses!

Comme la semaine commence le dimanche, aux Etats Unis, voilà le premier petit volet des aventures de Blognome (c’est son nom officiel) dans mon champ de maïs. On commence bien sûr le matin, au réveil, avec une douche (Blognome est très pudique, il n’a pas voulu que je prenne une photo de lui dans ma magnifique baignoire!), et puis ce moment si spécial du ravallage de façade. Blognome a été effaré par le nombre de crèmes et autres lotions que j’ai et il s’est presque perdu au milieu de toutes mes bouteilles! Il a dit d’un ton moqueur « Pfff, t’es bien une fille toi! » et j’ai été très vexée!

Je lui ai expliqué que j’utilisais une crème différente tous les jours parce que j’aimais avoir plein de bons trucs différents qu’on trouve dans des crèmes différentes. Et puis aussi que ce moment du matin est mon dernier instant avant le stress de la journée donc que j’aime bien prendre un peu soin de moi! Il a fini par admettre que ma crème au citron pour les mains sentait bon et est parti boire une bière devant la télé jouer avec les chats pendant que je finissais de me préparer. Ah les hommes!

On a ensuite été manger un petit déjeuner. L’un de mes préférés, quand je suis super stressée, c’est de mixer une banane (bio) avec un grand verre de lait (bio) et une petite cuillère de sucre (bio) et hop hop, on avale ça d’un coup et on n’a plus faim pour des heures!

Blognome a trouvé que bon, le milkshake à la banane ça allait, mais que demain il lui faudrait quelque chose d’un peu plus sérieux, genre des oeufs au bacon avec des hashbrowns et une bonne bière. Mais je lui ai dit que sur ce coup-là, il pouvait aller se rhabiller parce que ce n’était pas le genre de la maison, et que s’il n’était pas content, il allait finir avec les croquettes des chats dans son assiette! Comme je suis quand même gentille, demain je vais faire un effort et lui offrir mon deuxième petit déjeuner préféré: de délicieuses céréales bio aux fraises! Haha, le pauvre, il n’a pas fini d’en voir des vertes et des pas mûres avec moi ;)

Pour la suite, il faudra attendre jusqu’à demain! Blognome dit qu’il crève la dalle (mais ouskils apprennent à causer comme ça ces jeunes??) mais qu’il vous fait quand même un gros bisou!

Trouvez l’erreur ;)

Un livre de recettes délicieuses a été dédicacé à une certaine miss lulu…

Merci mille fois à Esterelle pour le livre, la gentille dédicace, et les délicieuses recettes que je vais m’empresser d’essayer! Je suis vraiment touchée et émue!

Et joyeux anniversaire à mon su, margie, tonton françois, lionel, et mon papa (hum hum… demain, mon papa…), que je ne peux pas appeler parce que mon téléphone longue-distance a mouru! Téléchargez Skype, nom d’un petit bonhomme!

PS. BIENVENUE au nouveau petit bébé Froggie!!!

Comme mon papa et ma maman m’ont bien élevée, à la ferme avec le crotin de chèvre et le boudin fait maison et les légumes du jardin, je suis une fille bien et qui essaye de se nourrir correctement. Or, dans mon champ de maïs, on l’aura deviné, la mode n’est pas aux produits bios du terroire produits sur place par le fermier local le jour même. Non, ici c’est maïs transgénique et steak aux hormones ou rien! Donc quand par le plus grand des hazards je trouve enfin quelque chose d’organic (bio, en anglais), je me jette dessus avec la férocité d’une Sosso sur un morceau de fromage!

Cette fois-ci, ce sont des céréales que j’ai trouvées. Même truc que celles que j’aime bien manger le matin: cranberry cereals (avec des canneberges sèches, miam!). Et je dois dire que le label était tentant (cliquer sur l’image pour la voir en grand, ça vaut le détour): moins de calories, beaucoup moins de cochoneries artificielles, des trucs tout simples et naturels, que des bonnes choses, le rêve! Ici, tout a toujours besoin d’avoir des tonnes de trucs dedans, c’est jamais simple et fait avec des produits qui n’ont pas de numéros dedans ou de noms de bestioles transgéniques!

Hélàs, mal m’en a pris, cette fois! Alors que j’aime malheureusement beaucoup les céréales Post, malgré leur artificialité et leur affiliation avec Kraft et donc Philip Morris, les céréales Kashi, pour lesquelles j’étais prête à sacrifier Post, avaient le goût de popcorn avec des cranberries en plastique pas sucré trempés dans du lait. Immangeable! Et au bout de 30 secondes, le popcorn avait la consistence d’une purée de maïs blanchâtre, pour bébé. Ignoble! Oui je sais que le « crunchiness » (le fait d’être croquant pendant longtemps malgré le lait) est artificiel, chez Post. Je sais que je suis simplement habituée à trop de sucre, trop de colorants, trop de sirop de glucose, trop de partially hydrogenated oil, trop de goût rajouté, trop de vitamines artificielles… Oui c’est bien triste. Mais comment est-ce que Kashi peut penser que les gens vont abandonner Kraft pour aller manger leurs trucs qui n’ont ni le goût, ni la couleur, ni la consistence de céréales « normales »? Ce n’est pas étonnant si les gens ont de plus en plus de problèmes de poids, si on ne peut plus manger une pomme toute bête et qu’on ira chercher un semblant de pomme avec du suchrose cancérigène, des couleurs trafiquées, du goût renforcé, et du chocolat par-dessus pour « faire passer »! Où va le monde, si la normalité devient l’artificialité?

A la poubelle, Kashi! Pfff… je me déçois!

- Que faire quand on a enfin trouvé un truc qui devrait normalement être du fromage, du brie, même, et qui a en fait la consistence d’une bougie et le goût… d’une bougie?

- Que faire quand on a 20 minutes pour manger, s’habiller, et se préparer à aller au boulot?

- Que faire quand on veut un repas équilibré, avec des légumes, des hydrates de carbone, des fibres, des minéraux, des vitamines, des protéines, et des lipides?

- Que faire comme apéritif original pour les copains qui en ont marre des chips?

Réponse: des toasts au brie et au pesto de tomates séchées! C’est super compliqué à faire:

1. Couper du pain en tranches (ou en petits morceaux de baguette, pour les apéritifs),
2. Tartiner de pesto de tomates séchées (facile à faire si on n’en trouve pas*, c’est comme du pesto au basilic sauf qu’on remplace le basilic par des tomates séchées),
3. Couper des morceaux de fromage (camembert, brie) dessus,
4. Mettre au four bien chaud pendant 10 minutes (ou moyen pendant 15-20 minutes si on veut du pain bien croustillant),
5. Manger et se régaler!

Bon ap’ :)

*Et si vous avez la flemme et que vous en voulez vraiment (c’est vraiment délicieux!), je vous en envoie contre du chocolat Poulain noir.

A quel légume suis-je en train de devenir de plus en plus allergique?

Indice: c’est un légume que j’adore et dont j’ai parlé plusieurs fois sur ce blog!

Bientôt je ne pourrai plus manger que des bananes si ça continue comme ça! (Oui, les mûres sont confirmées, j’y suis vraiment devenue allergique récemment, c’est une tragédie!).

Vous auriez dû me voir l’autre jour chez ma soeur, quand j’ai trouvé de jolies figues fraîches… j’en dégustais la moitié d’une et ensuite il me fallait boire trois verres d’eau et attendre une heure avant que ma langue et ma gorge désenflent et que je puisse manger la deuxième moitié!! Mais que c’était bon!!! Je crois que j’ai réussi à en manger 3 en une journée!!

Une de mes lectures préférées, quand j’étais gamine, en plus de La Petite maison dans la prairie (les bouquins, pas la série télévisée, la télé n’existait pas à l’époque), c’était Treize à la douzaine. C’était la vraie histoire d’une famille de 12 enfants, écrite par deux de ces enfants, et dont le père, Frank Gilbreth, est ingénieur industriel et invente plein de trucs géniaux pour faire gagner du temps à sa progéniture (surtout dans la salle-de-bain). Il utilisait aussi ses enfants pour des tas d’expériences bizarres et marrantes. Ce qui est drôle, c’est qu’il n’y a pas longtemps de ça, je me suis souvenue que plusieurs des enfants Gilbreth étaient allés à Purdue, et que Lillian Gilbreth, la mère, à la mort de son mari était devenue prof en génie industriel à Purdue (et est une des premières femmes à avoir obtenu un doctorat d’ingénieur!). Avec Armstrong (pas le cycliste, Neil) et Amelia Earhart, c’est une des célébrités de l’université! J’ai aussi appris que le système d’autoroutes utilisé aujourd’hui en Indiana avait été conçu, entre autre, par Frank Gilbreth. J’ai dû être profondément influencée par ce livre, sans m’en rendre compte, et c’est pour ça que j’ai choisi de venir étudier à Purdue!

Bref, ce que je voulais raconter c’est que les Gilbreth avaient un « homme à tout faire » un peu fou et qui s’appelait Tom. Tom avait un chat à qui il avait appris à sauter sur son dos quand il ouvrait la porte du frigidaire, pour aller sur le dessus du frigidaire boire son lait qui l’y attendait. Tout allait très bien dans le meilleur des mondes jusqu’à ce que Madame Gilbreth décide un jour de passer à la télévision (ils étaient vraiment célèbres!) et de montrer sa cuisine. Elle ne savait rien cuisiner, mais pour l’occasion elle avait décidé prétendre faire une tarte aux pommes en directe devant les caméras. Et bien sûr, au moment où elle a ouvert le frigidaire pour prendre le beurre, le chat de Tom, bien dressé, lui a sauté sur le dos et elle a hurlé de peur et tout laissé tomber par-terre devant l’Amérique entière.

Le souvenir de cette aventure m’est revenu ce soir, alors que je me disais que j’avais élevé une vraie tigresse! A peine suis-je dans la cuisine que Sosso arrive en courant, et elle saute sur mes genoux, sur le comptoire de la cuisine, dans le frigidaire, n’importe où où il peut y avoir de la nourriture! Elle attend impatiemment que je lui donne un petit bout de fromage, une assiette à lècher, un peu de glace rhum-raisin, des pâtes au pesto, du gratin d’aubergines, bref, d’absolument tout et n’importe quoi. Il n’y a rien qu’elle n’aime pas, à part la soupe micro-onde thailandaise.

En suivant l’exemple de célebrités avant elle, telles que Fifi brindacier, Suzie risquetout, et Dora l’exploratrice (admirez la culture!), j’ai bien peur que ma p’tite Sosso soit en phase de devenir Sosso la terreur!

fridge.jpg

Heureusement que je n’ai aucune intention de passer à la télé, moi ;)

(Vous excuserez ce texte sans accents, je suis chez ma soeur et je sais pas comment on fait les accents sur un PC).

Il y a quelques temps, quelqu’un m’a dit qu’il fallait que je reponde a un questionnaire sur la bouffe. Je ne sais plus qui, sorry… ni la question exacte d’ailleurs… mais ca parlait de bouffe et de souvenirs d’enfance. Alors voici quelques plats/mets/trucs typiques de mon enfance et mes souvenirs. En fait, je n’ai pas repondu tout de suite au questionnaire parce que je ne savais pas quoi repondre. Ma memoire est mauvaise en general, mais en ce qui concerne mon enfance, c’est un trou noir et c’est tres bien ainsi. Mais bon, je vais faire de mon mieux, et comme dirait Charles Ingalls, c’est ca qui est le plus important.

Alors un plat de mon enfance? La pizza de ma maman. Pate au beurre faite maison, sauce tomate faite maison avec des oignons, et dessus, des anchois et des olives noires. J’en salive rien que d’y penser. Ce qui est interessant, c’est que ma mere a fait ca pendant des annees, et quand on etait petits, on lui disait meme qu’avant de mourir, elle devait nous faire des provisions de pizza qu’on surgelerait pour le reste de notre vie… mais depuis un moment, elle est passee a la pate sans beurre et toute faite de la Migros, il y a des trucs bizzares sur la pizza, et elle n’en fait de toutes les manieres pratiquement plus jamais. C’est quelque chose que je regretterai toujours! Et comme je ne sais pas faire la pate a tarte, que les anchois sont pratiquement introuvables, et que les olives noires mangeables sont inconnues aux Etats Unis, je n’aurai plus jamais la joie de manger de ce delice… qu’il me faut donc oublier, comme le reste de mon enfance.

Un autre plat? Le boeuf-carrottes de ma grand’mere. Quand on allait voir nos grands’parents dans l’est de la France, on avait du boeuf-carrottes. Delicieux. Fait maison, juteux, tendre, divin. Je ne me rappelle plus vraiment d’en manger, ni les visites a mes grands’parents, en fait, mais je me rappelle du souvenir. Depuis, mes grands’parents sont morts et je n’ai des souvenirs que de la brioche surgelee que nous donnait ma grand’mere pour le petit dejeuner, les derniers temps quand on allait la voir. Il y a certains souvenirs qu’il est triste d’oublier…

J’ai un autre souvenir de nourriture un peu pareil, avec mon autre grand’mere, quelque chose dont je ne me souviens pas vraiment mais dont le souvenir du souvenir me reste: le riz au lait et la semoule que ma grand’mere me faisait quand j’etais petite et a l’hopital, et que je refusais de manger la nourriture d’hopital. Quand on y pense, c’etait bete, je suis sure que ce qu’on nous donnait etait bien meilleur que ce que je mange la plupart du temps aujourd’hui… mais j’ai un souvenir precis quand meme, celui de refuser un flan au chocolat qu’on avait pour le dessert et de me faire engueuler par l’infirmiere. Donc ma mamie me nourrissait de riz au lait et de semoule froide en cachette, puisque mes parents habitaient trop loin de Paris a l’epoque. (En fait j’aime pas trop ce souvenir parce que je n’aime pas me dire que mes parents m’avaient abandonnee dans un hopital comme ca…).

Un dernier truc dont je me rappelle c’est le repas de Noel. Chaque annee, les enfants avaient la charge de preparer le repas de Noel. On avait un livre de cuisine pour enfants qui s’appelait La cuisine des petites filles, et dedans, il y avait une recette de « pomme herisson » qu’on faisait chaque annee: des demi-pommes cuites dans de l’eau sucree puis decorees d’amandes effilees grillees, comme des petits herissons. Tres bon! On faisait aussi la « salade de Noel » avec des pommes-de-terre, des endives, des noix, et des bettraves rouges. Je trouve intriguant que recemment, mes soeurs m’ont dit ne pas aimer cette salade, en fait! Moi si. Mes Noels d’enfance sont une telle confusion de bons et de mauvais souvenirs que je prefere me rattacher aux quelques bons qu’il me reste.

Sinon… ben c’est tout… a part les petits souvenirs de ma mere qui engueulait toujours mon pere parce qu’il mettait trop de vinaigre dans la salade, du cumain dans je ne sais plus quoi, et des raisins secs dans la semoule, et qui coupait toujours trop de pain et achetait toujours trop de pates. J’imagine que ces souvenirs sont assez frais dans ma memoire pour la bonne raison que certaines choses ne changeront jamais… Je me souviens aussi des tartelettes a l’abricot de la Migros que j’aimais m’offrir quand je vivais seule en Suisse, et le pain aux noix. Je me souviens de gratins de pommes-de-terre delicieux, d’un gateau d’anniversaire de 18 ans en forme de violoncelle parce qu’on fetait en meme temps le nouveau violoncelle de jojo, et des petits dejeuners aux Aresquiers pendant l’ete, dans la grande salle a manger, quand on etait tellement contents de pouvoir enfin manger de la baguette apres une annee passee a manger du pain bio-farine bise-bon pour la sante. Et puis c’est a peu pres tout.

Je dois avouer que je n’aime pas trop essayer de me souvenir de tout ca, parce que c’est souvent rattache a des souvenirs que j’essaye d’oublier depuis des annees… mais la pizza de ma maman sera mon eternel regret. Peut-etre que pour mon anniversaire de 50 ans j’arriverai a lui en faire faire une pour moi. Je vais commencer ma campagne de persuasion des aujourd’hui! Et je vous raconterai tout ca dans… heu… quelques annees ;) En attendant, je refile le questionnaire a qui le veut! Et bon appetit!

Un grand, immense, infini, formidable, gigantesque, profond merci à tous ceux et celles qui m’ont laissé des gentils mots d’encouragements, qui m’ont fait rire, pleurer, sourire, rêver. Merci pour les commentaires, emails, poèmes, photos, images, conseils, blagues… C’est fou ce que même séparés par un océan ou deux on peut se sentir proche de ses amis!

Ma semaine recommence… mais ne peut qu’être meilleure que ces quelques derniers jours grâce à vous tous! Alors encore un grand merci… et retour de courage à tous ceux qui recommencent à bosser aujourd’hui :) En attendant Godot d’avoir un peu plus de temps pour vous raconter quelques histoires croustillantes, je vous propose d’aller faire un peu de cuisine!

misslulu13@gmail.com

Et pour voir les délicieusese recettes déjà partagées, c’est par ici!

Oui, mon été a été pourri! Quoi, « a été »? Ben oui, le travail payé (élèves, cours, réunions, tout le tralala) recommence déjà le 15 août, avec premier salaire de l’année scholaire le 15 septembre, ouéééééé, à moi la fortune!! Donc mon été a été pourri, à part mon petit voyage à Madison et la rencontre d’un monsieur très chouette (mais qui est marié, je le précise tout de suite) que j’avais très envie de rencontrer depuis très longtemps. Les problèmes avec ma recherche se sont accumulés les uns sur les autres sans répit, et mes tensions arterielle et nerveuse sont montées bien trop haut et bien trop vite. Mais mais mais…

Ce matin j’avais trop mal au dos et à la nuque, et je me suis dis merdoum, il est temps que tu te bouges le cul chère lulu et que tu prennes soin de toi! Ecoute ton corps, comme dit ma mère. Alors j’ai pris un rendez-vous pour un long massage. Cet après-midi! Ohhhhh que c’était bon! Mon corps entier me dit merci ce soir! Tout l’été j’en ai rêvé, d’un moment aussi relaxant et agréable!

Et en rentrant de mon massage, j’ai trouvé un gros paquet devant ma porte… et dedans, ohhhhhhh là là, c’était la caverne d’Ali Baba, la chasse au trésor, les mille et une nuits, le chat botté… heu non pardon, je m’égare là. Bref, c’était un gros paquet très lourd, bien emballé, et sur lequel Sosso a tout de suite jeté son dévolu. Et dedans, il y avait des tas de choses que je califierais de fromageuses, chocolateuses, délicieuses, fondeuses, miameuses, merveilleuses, savoureuses, et succuleuses! (Quoi je parle mal français? J’ai jamais prétendu le contraire, hein ;) ). Je vous laisse jeter un coup d’oeil au contenu du paquet mais pas touche, hein! Il manque les biscuits, sur la photo, parce qu’il n’en restait déjà plus beaucoup dans le paquet au moment de la photo et que je ne voulais pas avoir l’air gloutonne… et ça ne se voit pas, mais dix minutes après cette photo, il y avait un monstre trou dans le fromage!!! MONSTRE!!!

Merci mille mille mille mille fois kiara, c’est beaucoup trop et je ne mérite pas tout ça!!!! Mais c’est sûr que ça vaut tous les cheveux blancs et les ulcers que je me suis fait cet été :) Je recommencerais, si c’était à recommencer avec une telle récompense à la fin (enfin, au milieu du projet, en fait, mais à la fin de l’été, quand même). Mes cheveux blancs rougissent déjà de plaisir à la dégustation de ces pâtes italiennes divines avec cette sauce tomate avec des VRAIES feuilles de basilique dedans! Et mes ulcers sont déjà guéris à la vue (et à l’odeur!!) de ce fromage des dieux! kiara t’es trop gentille, je sais pas quoi dire!!! Et je sais pas comment te remercier!!!

Pour la petite histoire, les pâtes et le pesto sont vraiment italiens et je m’en suis émerveillée pendant un moment en admirant boîtes et petit pot joli où tout était écrit en italien… et puis je me suis tournée vers ce qu’il restait de biscuits et j’ai lu ce qu’il y avait écrit sur le paquet… et je me suis dit ouah, je comprends vraiment vachement bien l’italien!!! … jusqu’au moment où je me suis rendue compte que c’était de l’espagnol! Huhuh!

Pour l’autre petite histoire: la sauce tomate est divine avec les gnocchis!

Pour la troisième petite histoire: demain matin: fromage blanc et compote de pêche pour le petit déjeuner! Ouééééééé!!!!!

Finalement, cette journée a été tout à fait parfaite (enfin, j’ai pas écrit mon article urgent mais l’inspiration vient beaucoup plus vite quand on est bien nourri, non?) et un moment bien apprécié de mon été pourri! Petit massage du dos et petit massage du ventre… la vie n’est pas si mauvaise après tout :)

Pour la petite histoire finale: huhuh, je viens de finir ce post et je vais chez toi pour prendre ton adresse et la mettre en lien ici, et je vois que toi aussi, non seulement tu parles de bouffe, mais en plus tu as utilisé Ali Baba… les grands esprits estomacs se rencontrent ;)

Le mudslide, ou coulée de boue, très sympatiquement, c’est un petit cocktail très chouette que j’aime beaucoup. En fait, je n’aime pas du tout l’alcool (je dois en boire peut-être trois fois par an, vin inclu)… mais parmis les alcools que je connais, la vodka, le bailey’s irish cream, et le kahlua, je peux supporter. Et le rhum épicé aussi, mais ça c’est pas dans le mudslide. Bref. Pour le mudslide (ça peut vouloir dire glissades dans la boue, aussi), il faut d’abord des glaçons:

Ensuite, il faut de la bonne vodka, autant qu’on veut (j’ai jamais goûté à la grey goose, mais la finlandia m’est chère pour des raisons historiques et amoureuses, huhuh):

Et puis un peu de kahlua, ça dépend de combien on aime le goût du café, moi je suis pas fan mais un peu c’est délicieux. J’ai découvert le kahlua, qui est de la liqueur de café, au Mexique, dans un dessert divin: glace à la vanille mélangé au kahlua! miam!):

Ensuite, une grande rasade de bailey’s, le meilleur de l’histoire (probablement le seul alcool que j’aime quand même vraiment, à part la liqueur de cassis):

Et enfin, il faut mettre plein de lait ou de crème, si vous n’avez pas peur de prendre quelques kilos:

A déguster devant un bon film. Moi j’ai regardé « I am with Lucy » hier soir, avec mon mudslide, et c’était absolument parfait! J’ai pas terminé mon verre, hein, c’était un peu beaucoup, mais le film était excellent!

misslulu13@gmail.com

Et pour voir toutes les délicieusese recettes déjà partagées, c’est par ici!

misslulu13@gmail.com

… c’était miss lulu qui passait en coup de vent entre un dîner de gala un torticoli persistant une présentation de conférence une engueulade avec un directeur d’école une tornade un début d’article avec un monsieur très célèbre …

Une petite maline a trouvé intelligent de me refiler un questionnaire sur… la bouffe!!! Comme si je ne parlais déjà pas assez de ça par ici ;) Je ne suis pourtant pas une experte en la matière, loin de là, pas comme ces gens qui ont des blogs dont chaque nouveau post me met l’eau à la bouche… moi qui ne sait même pas faire cuire du riz…. Enfin, on y va, courage, le ridicule ne tue pas!

1. Le nombre total de livres de cuisine (ou traitant de façon plus large de nourriture) que j’ai possédés dans ma vie: Ben, à vrai dire pas des tonnes, hein. D’abord j’aime bien lire les recettes, mais je les suis rarement. Disons que je m’en inspire mais que je n’ai jamais les ingrédients nécessaires sous la main, alors on fait avec les moyens du bord! Je pense que je dois en avoir une dixaine, surtout des livres de recettes internationales, indiennes, japonaises, italiennes…

2. Le dernier livre de cuisine (ou de nourriture) que j’ai acheté: les recettes suisses à base de pommes de terres! Ouais, ça je trouve, chez moi, en général, les patates, et ce bouquin est super, il s’appelle Passionnante pomme de terre. Il y a des gratins, des croquettes (avec des courgettes, huhuh), des entrées, des soupes, des crêpes, des röstis, des accompagnements, des gâteaux, même… Et des recettes faciles, compliquées, chic, simples, exotiques, classiques… de tout, quoi!

3. Le dernier livre de cuisine (nourriture) que j’ai lu: je lis souvent les recettes de mon livre sur le Japon… ces recettes me font rêver, et il y a aussi plein d’explications sur les ingrédients, la façon de les cuisiner, les origines des épices, les différentes pâtes, les traditions… J’aimerais tellement savoir faire la cuisine japonaise! Bien sûr, il y a les sushis, mais il y a aussi les soupes, les tempura, le poisson, le tofu, les pâtes… Quand je serai riche, j’embaucherai un cuisinier japonais! Si quelqu’un veut me faire un beau cadeau de graduation, l’année prochaine, il/elle peut m’offrir un stage de cuisine japonaise…

4. Cinq livres de cuisine que j’apprécie tout particulièrement: heu… la cuisine japonaise, la cuisine indienne, la cuisine végétarienne, la cuisine rapide et facile avec quatre ingrédients, la cuisine française, et la cuisine du monde (Larousse).

5. Quelles questions est-ce que ce questionnaire ne pose pas mais que j’aimerais qu’on me pose? Quelles sont tes trois salades (trucs à feuilles) favorites dans l’ordre? Haha, essayez de deviner. Par salades, je veux dire les endives, la romaine, etc., pas les salades composées comme la salade César, par exemple. Alors c’est la devinette du week-end. Celui ou celle qui trouve les trois, et dans le bon ordre, recevra une carte postale de champ de maïs dédicacée par miss lulu en personne!

6. Quels livres de cuisine est-ce que j’aimerais qu’on m’offre? Exellente question, merci de la poser! Alors: Scandinavian Feasts, The Complete Asian Cookbook, The Book of Hot and Spicy Foods, Hot Sour Salty Sweet, le Larousse Gastronomique, and The Stir Fry Cookbook, dans cet ordre! Tous ces livres sont dans ma ouichlist :)

7. A qui faire goûter ce questionnaire? Heu, étant donné que tout le monde est en vacances ou presque… je dirais que je passe ce questionnaires aux trois personnes qui ne sont PAS en vacances cette semaines mais le seront la semaine prochaine (donc à partir du week-end prochain)! Sans tricher!

Bon appétit :)

J’ai créé un petit icône dans les plaques d’immatriculation du menu de droite qui va vers la page des frululus goulus. Il commence à y avoir quelques petites recettes qui m’ont l’air délicieuses… alors, qu’attendez-vous? Envoyez-moi tout ça à misslulu13@gmail.com en précisant bien votre nom et adresse de blog (je suis super nulle pour deviner les vrais noms des gens, désolée).

En attendant, j’ai fait les lasagnes aux aubergines de fredoche, et je vous les conseille TRES vivement parce que je me régale!!!

misslulu13@gmail.com

C’est l’été, il fait chaud, il fait bon, l’air est rempli d’odeurs sucrées de pêches et de cerises, les routes de France sont bordées de marchands de fruits frais, les paniers débordent de melons juteux, les frigidaires sont remplis de desserts divins, les glaces sont vendues par milliers…

Hélas, trois fois hélas, à part l’orange et la banane, je ne peux pas manger grand’chose comme fruit, et je désespère! Heureusement, je peux manger de tous ces fruits quand ils sont cuits, en compotes, en gâteaux, en confitures, en clafoutis, en crèmes, en coulis, en jus, en gratins, en glaces, en tartes, et sous tant d’autres formes qui ne peuvent que rendre la vie meilleure et un peu plus sucrée! Et c’est pour ça que j’ouvre aujourd’hui même, et en grandes pompes (sortez le champagne et les trompettes, tatatatahhhh), les:

Et oui, ladies et gentlemen, le concours de mets à base de fruits est ouvert! Sont acceptées toutes les recettes, des plus simples aux plus compliquées, des salées comme des sucrées (ben oui, l’avocat est un fruit!), des plus classiquest aux plus modernistes (cheesecake à la mangue anyone?), des bonnes vieilles françaises aux plus exotiques, et surtout, les plus belles et les plus goûteuses! Mais attention, n’allez pas chercher dans un livre une recette jamais essayée! Ne sont acceptées que les recettes essayées, trafiquées, personalisées, commentées, goûtées, et chaudement recommendées! Et photographiées, bien sûr!

Le concours est ouvert jusqu’à la fin du mois d’août et à tout le monde. Il n’y a pas de limites de recettes envoyables, mais avec vos envois, notez bien la complexité de la recette (* = super facile, ***** = super difficile), le temps de préparation (* = super rapide, ***** = super long), et le prix général de l’affaire (* = super pas cher, ***** = super cher). Envoyez aussi des photos, des commentaires, les histoires et les annecdotes qui vont avec les recettes, des conseils, et bien sûr votre nom, et l’adresse de votre blog si vous en avez un.

Toutes les recettes seront publiées sur une page spéciale (en construction). J’essayerai les recettes qui me paraissent simples et pas trop chères (et très sûrement les autres avec le temps) et à la fin du mois d’août, je publierai des photos et des commentaires sur la recette que j’ai essayée et trouvée la meilleure! L’envoyeur de cette recette recevra un beau cadeau mais on ne dit pas encore quoi parce que ça dépend de la position géographique de la personne et de son niveau d’anglais ;)

Alors… à vos fourneaux :) J’AI FAIM DE FRUITS!!! Ah oui, et envoyez-moi tout ça ici :)

Des fois dans la vie on fait plein d’efforts pour un truc qui marche pas et ça sert à rien. De fois, on n’arrive plus à se motiver à bosser, aussi. Et puis des fois, on en a juste marre de passer son été devant son ordinateur à bosser 15 heures par jour sur une thèse débile et un project crétin alors que les trois quarts de la France sont en vacances. En plus, il y a même des fois où on essaye de se changer les idées en regardant un nouveau film qu’on vient de louer… et qui est en fin de compte super déprimant alors merdalafin!

Alors ces fois-là, on n’a envie de rien, mais comme il faut bien manger, de temps en temps, on se fait une vague soupe au micro-onde super bonne et qui réchauffe bien, même si il fait déjà 38 degrés à l’ombre ce jour-là.

Recette du jour:

1) Prendre des rice noodles (riz, eau, tapioca). Les mettre dans un bol qui va au micro-onde.

2) Mettre dessus des « seasoning » (sel, sucre, shampignons shiitake, ail, poivre, oignons verts, « hydrolized soy protein » (huh?), et soybean oil (huile)), un peu d’huile d’échalotte et d’ail, et du chou déshydraté lui aussi.

3) Verser un grand verre d’eau là-dessus pour rhydrater tout ce beau monde. Cuire au micro-onde pendant 2 minutes, remuer, cuire encore 1 minute, attendre 2 minutes que ça refroidisse un peu.

4) Manger en faisant slurp et en s’en fichant complètement.

Total calories: 120
Calories from fat: 10
Sodium: 881 mg.
Dietary fibers: 0g.
Sugar: 1.6g.
Protein: 3.9g.
Carbohydrates: 25g.
Cholesterol: 0g.

Miam!