lun 11 sept 2006
c’est quand, exactement, la retraite?
Ecrit par miss lulu dans boulot boulot, hautes études, tempêtes de cerveauBon, ça fait plus d’un mois que je suis employée à plein temps et ça fait une semaine que j’enseigne l’anglais à des morveux qui n’en ont déjà plus rien à fiche, il est grand temps que la retraite arrive! Nan mais c’est vrai, y’en a marre de ce boulot!
Hier, je me disais que j’aurais bien recommencé un doctorat. Sérieux, c’est super cool d’être étudiant en doctorat, on fait à peu près ce qu’on veut quand on veut, on a des dates limites, des gens qui vous disent quoi faire et comment et quand et qui vous donne plein de compliments, un p’tit boulot pas stressant et sans responsabilité à côté pour pas crever de faim, des buts, des succès rapides et faciles, et personne ne s’attend vraiment à ce qu’on fasse des miracles.
Maintenant, tout le monde s’en fout de si je vais au bureau ou pas, tout ce que je dois faire c’est publier publier publier publier publier publier publier, il n’y a aucune échéance, pas de succès faciles, pas de A, pas d’explications mais des mégatonnes d’expectations très vagues, et rien que nous en face de nos p’tains d’articles à se demander quand vient la retraite. C’est IN-SU-POR-TABLE!
Je me suis foutu le dos en l’air, je ne sais pas comment, et j’ai une infection à la jambe. Alors je vais pas au boulot demain. Ah, tout le monde s’en fout? C’est bien ce que je pensais. Je ne pourrai même pas dire « désolée madame, j’ai pas pu faire mes devoirs parce que j’étais malade. » Non, tout le monde s’en fout. Je peux très bien bosser à la maison en plus, ce que je n’ai pas du tout envie de faire. Mais même si je le fais pas, tout le monde s’en fout.
Je n’arrive pas à accepter cette « plate infinitude » de ma vie devant moi. Je n’arrive pas à accepter que dans 10 ans, 20 ans, 30 ans, je serai toujours en train de faire la même chose que ce que je fais aujourd’hui. Elèves, articles, élèves, articles, élèves, articles, élèves, articles… ad perpetuum… ad nauseum. C’est tout, c’est ma vie, et ça ressemble à l’encéphalogramme d’un homme mort. Y’a plus rien d’autre. Plus d’examens, plus de cérémonies de graduations, plus de profs chiants, plus de devoirs à rendre mardi sinon on est mort, plus de copains pour rigoler pendant les cours, plus de procrastination éhontée, plus d’inscouciance.
Je crois que je vais commencer un doctorat en chimie organique.
27 commentaires que j'aime à “c’est quand, exactement, la retraite?”
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11 septembre 2006 à 1:36
Tu as quand même une chance, c’est de commencer ce genre de galère à … ton âge… Plus que 30 ans avant la retraite, c’est rien quand on y pense! Pense qu’il y en a qui s’y collent à 16 ou 18 ans, et qui vont bosser 45 ans avant de voir (peut-être?) le bout du tunnel… Le boulot, c’est chiant et ça dure- mais il y a quelques bons côtés, si on cherche bien. J’espère que ça sera ta découverte de la semaine prochaine…Bonne chasse!
11 septembre 2006 à 1:39
Eh bé! Je crois que tu es en train de prendre conscience que maitriser son art, ce n’est plus seulement se faire encourager et complimenter…
Puisque tes pairs t’ont reconnu assez de valeur, à ton tour de transmettre ce qu’ils t’ont donné et d’encourager et de complimenter les générations montantes…
Pas facile, hein? Ca peut paniquer!
Le reste, publier, publier, c’est du domaine de l’humain quotidien!
Bises.
11 septembre 2006 à 1:41
Encore heureux que t’aies un blog
11 septembre 2006 à 2:06
Il me semble que tu as maintenant des arguments sérieux à faire valoir pour obtenir une place de parking au pied de ton travail, et d’urgence! Il est temps de faire bouger les choses dans ce pays rétrograde! Et dans ce combat-là au moins tu auras le sentiment que tu ne travailles pas en vain…
11 septembre 2006 à 2:13
en chimie orga! ahahah
Je peux te (re)présenter à mes amis chimistes (mais pas en organique!) si tu veux!
11 septembre 2006 à 2:56
Comme ton père, je ne suis pas persuadée que tu aies de bonnes conditions « organisationnelles »… Le trajet en particulier entre l’appart et la fac m’inquiète, ton père a raison, il faut que tu obtiennes cette place de parking.
C’est ce genre de choses qui compte quand on fait le bilan de ce qui nous plaît dans notre vie professionnelle.
Et puis malgré tout, comme on a toujours de nouveaux élèves, on repart chaque fois pour un nouveau voyage avec eux.
Je t’embrasse
(Nini est encore partie sur le toit ! pfff…)
11 septembre 2006 à 3:55
je soutiens la pétition en faveur du p arking au pied de ton bureau ; où qu’on signe là tout de suite non mais, je vais demander à JB de venir manifester et ce que JB veut, Dieu le veut (mais si c’est vrai)
11 septembre 2006 à 4:06
une citation de Churchill, parmi les multiples qui ont parsemées sa carrière: » La pessimiste voit en chaque opportunité des difficultés. L’optimiste voit en chaque difficulté des opportunités »
(bon, j’abandonne l’accentuation – c’est trop long)
La these, comme tu le dis, n’est qu’un avant-gout de la recherche. On commence avec un sujet plus ou moins defini, et une direction. En general, le directeur de these propose un sujet qui a de bonnes chances d’aboutir en temps raisonables. Il n’empeche qu’une grande partie du travail vient de l’eleve. Tu as fini une these. Tu as surmonte toutes les epreuves. Tu as prouve que a partir d’un simple sujet et d’indications, tu pouvais realiser une etude complete, sensee.
Maintenant, tu connais le chemin que tu as parcouru le long de ta these. Tu es libre de continuer dans cette direction ou n’importe laquelle qui te semble interessante.
Cette autonomie peut être aussi bien le plus beau cadeau que la pire vacherie que l’on puisse faire.
Evidemment, il peut etre tentant de ne rien faire vu que l’on a de compte a rendre a personne. C’est vrai, quelques professeurs (heureusement, cela n’arrive pas si souvent) succombent a cette tentation. Mais, comme dit plus haut, tu as deja prouve a toi-meme que tu peux le faire. La seule chose qu’il faut est l’interet d’un sujet, la curiosite d’en savoir plus et de voir si l’on peut mieux comprendre.
Mon conseil (qui vaut ce qu’il vaut, soit a peu pres un pepito et un mars) serait d’abord d’oublier ta these pour un temps, et de discuter avec les autres enseignants/chercheurs sur leurs sujet d’interet. Voir si quelquechose t’interesse ou si certaines de tes connaissances pourraient etre appliquees a leurs sujets. Tu seras un peu dans les conditions d’une mini-these, dont le but est de comprendre un nouveau sujet, faire le parallele avec tes acquis et, si possible, de publier un article avec ton/ta collegue (ca, on n’y echappe pas).
Ensuite, dans 6 mois / un an, quand tu auras bien vide ton esprit de la these, commence a la relire avec l’experience acquise et l’eloignement du sujet. Tu pourras tout d’abord apprecier le travail fait (il faut toujours s’envoyer des fleurs, au cas ou les autres ne le font pas). Ensuite, tu verras une multitude d’opportunites d’amelioration, de perspectives. Peut-etre verras-tu des sujets qui pourraient permettre une nouvelle collaboration avec tes collegues…
L’important est de te rappeler que tu n’es pas seule. La recherche ce n’est pas uniquement s’enfermer tout seul dans son bureau et tout penser. C’est aussi (surtout?) rencontrer des gens avec les meme interets, discuter et apprendre par/avec eux. C’est elaborer de nouvelles idees et les « tester » aupres des memes gens pour voir si elles tiennent la route ou non.
En conclusion, bois un whisky (ou un bailey – t’as un carton a finir) et tu verras que tout ira mieux .
11 septembre 2006 à 4:12
Bienvenue dans la vie.com
Marrant, je suis en train d’écouter une chanson qui dit » no future, no future , no future, no future for you »
Je te laisse deviner le nom du groupe qui chante
Non, non, non, ce n’est pas un mauvais présage.
Tu as raison de vouloir continuer !!! La chimie organique, ça me rappelle Gaston Lagaffe : on a les références qu’on peut, hein
11 septembre 2006 à 4:42
bon je connais pas non plus des zillions de personnes qui s’éclatent dans leur boulot, en se levant le matin et en se disant génial une bonne journée de boulot devant moi! trop excitant!
Ca veut pas dire qu’on doit accepter son destin comme ça, et m’est avis que tu te laisseras pas faire par ce destin!
… qui sait où tu seras dans 1, 2 ou 3 ans?!!!
Tout à l’heure, juste avant de s’endormir, Lola a raconté tout pleins de trucs sur sa journée, avec pleins d’étoiles dans les yeux. Elle avait appris à compter ses doigts en chantant, pourquoi il faut être gentil avec les livres, que le soleil n’était pas gris car il n’est jamais triste, et était trop fière de partager ça avec nous.
Là je me dis qu’enseigner aux 3, 4 ans, même s’il y a une part de baby sitting, ça doit être super enrichissant! Ce sont des éponges ces bambins et ils ne veulent qu’apprendre!
Dommage, 2 ans plus tard, c’est déjà plus ça.
courage la miss!
garde espoir, surtout!
11 septembre 2006 à 5:01
Bon, je crois que tu as encore besoin d’une pause ! Ton blog l’a compris, t’as qu’à demander à la fac : ça devrait marcher puisque toute le monde s’en fout
Sérieusement, la chimie organique, ça pue les solvants et je crois que ça te plaierait encore moins. Allez, gros bisous et courage !
11 septembre 2006 à 6:17
Ah non, Miss Lulu! Là, je dis non. Ca fait deux mois que je suis de retour dans la galère doctorante, en train d’allier recherche, publication, classes à prendre et à enseigner. Et tous les soirs, je prie pour que cet enfer s’achève aussi tôt que possible, que je passe ma thèse, que j’obtienne un poste et que je m’éclate à enseigner et à toujours chercher.
Miss Lulu, tu es mon modèle, ma lueur au bout du tunnel, l’exemple à copier, les pas à suivre… Et là, tu me (nous) dis que tu t’ennuies????
Non, moi je refuse l’évidence! Je suis sûre que tu es de mauvaise foi et que tu nous dis ça pour décourager tes concurrents pour un super poste à Haiti sur lequel tu lorgnes… Hein, hein! Je t’ai dévoilée, Miss Lulu! Tu ne m’auras pas comme ça!
11 septembre 2006 à 7:34
Miss Lulu, on voit que tu as fait ta thèse dans un endroit où il y a des comps ou équivalent! Par chez moi, c’est plutot 3 ans de recherche sur le même sujet (ou plus mais chut) en solo, avec une absence complète de deadlines (sauf pour les conférences et les grants, mais ça, ça ne s’arrête pas après la thèse).
Conclusion: un doctorat de chimie organique, oui!, mais pas en France!
PS: Quand tu en auras marre de publier ta thèse, j’ai un sujet de recherche pour toi, mais il impliquerait de faire un tour dans mon bled (trop dur
)… et non, ça n’a rien à voir avec la chimie organique.
11 septembre 2006 à 7:46
c’est quand même ‘achement dommage que les publications sur le web ne comptent pas :/ …
des bises et puis bon courage avec ton dos et ta jambe, et puis pour les mois à venir je te souhaite plein de bonnes surprises pour égayer tout ça
.
11 septembre 2006 à 8:57
ktysalia: hehe, non, les publications du genre bloggesques sont plutôt même mal vues… dommage effectivement
aca: haha, pas d’inquiétude, il y a 0.0000000000% de chance que j’aille un jour vivre en france… par contre, le japon, je dis pas non
c’est quoi ton sujet de recherche?
DoroT:
mèèèèèèè heeeeuuu! nan mais sérieux, profite, profite, profite. ça a ses mauvais côtés d’être doctorant(e), mais ça a beaucoup de bons côtés, crois-moi
Estelle: tu sais que la chimie organique a été mon premier amour? j’ai même été acceptée à l’université du québec à montréal et à l’école polytechnique fédérale de lausanne, dans leurs programmes de chimie organique! c’est fou la vie, hein
Candy: c’est peut-être ça que je devrais faire, prof d’école élémentaire
au moins ça me changerait de mes iraniens
ze Mimimousse: vie.com c’est ton nouveau blog?
Pou (ou m’dame Cloporte?): pourquoi t’as toujours raison toi?? il suffit que je râle pour que tu trouves la solution, tu serais pas un peu psy à tes heures perdures?
zia: ohhh ben ça le parking, c’est mal barré, même avec JB, malheureusement. mais tu peux toujours me l’envoyer quand même
Samantdi: ohhh la Nini, elle est retrouvée au moins? heureusement que t’habites pas au 20ème étage comme moi, parce qu’une Nini au 20ème, ça serait moins facile à récupérer
Nat: oui mais seulement s’ils sont japonais, beaux, intelligents, et libres
monpère: heu… j’ai envoyé une nouvelle lettre incendiaire à la compagnie des transports, mais pour le parking, à part celui au coin de younge, à $8/jour (et il faut arriver avant 7 heures du matin), y’a aucun espoir…
!Béo! mon blog (et ma bloggosphère) est ma bouffée d’air frais, ma crème chantilly, ma symphonie, mon océan, ma rigolade, mon livre préféré, ma larme à l’oeil, et mon champ de coquelicots
osteolala: oui mais ce qui est très très difficile, aussi, c’est que j’ai l’impression de ne pas pouvoir faire de différence, justement. je n’ai pas l’impression de pouvoir être utile à quelque chose… c’est compliqué, mais je crois que je vais un jour ou l’autre être obligée de changer de boulot si je veux vraiment faire ce que je veux vraiment faire. pour le reste, je sais, mais ça ne m’empêchera jamais de raler
fifi: on ressent la même chose quand on a des enfants? ou quand on se marie? c’est une question que je me suis posée toute la journée… plus que 30 ans? bon, ok, je compte les jours
12 septembre 2006 à 7:00
Comme disait l’autre y’a pas de vie après la thèse y’a juste un gouffre sans fin et sans but… bon ça c’est fait… sinon… nom d’une aubergine farçie !!! tu vas te mettre au taf et me faire une pelletée de jolis articles sur… ce que tu veux et après, parce que le but des jolis articles c’est quand même ça, écrire de jolis livres !!! et après quand à Paris, Londres, Milan ou Tournedourche sur Valais… des spécialistes de la spécialité vont mettre en place de jolis congrès et qu’ils se diront mais c’est qui donc qu’on va prendre, ils se regarderont avec un air inspiré et au bout de quelques minutes tous en coeur crieront Luluuuuuuu !!! voilà voilà elle est pas belle la vie ! euh si tu pouvais te presser de remplir ce programme et surtout la partie concernant ta venue à un joli congrès parisien !!! va savoir pourquoi !
12 septembre 2006 à 7:56
Moi par exemple je me suis toujours demandé comment on pouvait être dentiste….Et il y a des gens qui passent leur vie à couper la cuisse droite des poulets qui défilent devant eux. Bon, on a inventé un sacré monde, le travail d’assurer sa subsistance, chasse pêche, élevage, cultures, devait êre plus motivant car plus proche de ses besoins fondamentaux. Toi tu dois travailler pour l’air que tu respires…
12 septembre 2006 à 9:22
c’est sur que le passage de la vie insouciante d’étudiant au monde du travail c’est bof bof, je me dis un peu la même chose que toi en ce moment, moi non plus je n’ai pas envie de m’enfermer pour 40 ans dans une vie et un boulot que j’aurai choisis par défaut… bon par contre la chimie organique, euh… pas trop pour moi
12 septembre 2006 à 9:56
En fait tu as besoin d’echeances et nouveaux challenges. Pourquoi ne pas se mettre a un sport quelconque, ou bien creer quelque chose. Je sais pas moi. Ou alors tu pourrais monter un groupe de Granbled blogue-t-il?
Sinon y a toujours le macramé.
12 septembre 2006 à 10:32
Entre un drop out d’un community college du Nebraska mais native, et un non-native qui a un doctorat de littérature anglaise (au hasard, sur l’influence de T. S. Eliot sur Shakespeare
), sache que pour toute question de grammaire, c’est le premier qui a raison.
N’empêche, ton sujet de thèse a dû traumatiser ton interlocuteur de Nagoya.
12 septembre 2006 à 11:57
@ DoroT et Lulu: Oh, tout ça c’est rien que normal. Comme disait un grand philosophe:
[les] étudiants rêvent qu’ils ont fini leurs études…
Et [les] professeurs rêvent qu’ils les commencent…
- Joe Dassin, « Le jardin du Luxembourg »
12 septembre 2006 à 3:36
La chimie orga ? malheureuse, ne fais pas çà ! (j’ai bien du aller à tous les rattrapages de partiels possibles et inimaginables à mon école de chimie, aut’fois)
Allez, hop hop hop, on s’accroche Docter Lulu ! tu vas pas craquer après 1, je dis bien 1, semaine de travail ! et puis tu fais comme moi, qui ai continué à aller squatter des soirées d’étudiants (ou de d’jeun’s) pendant 2-3 ans avec des potes-doctorants…ah oui, justement, je me souviens qu’on avait pas tout à fait la même vision des choses quand je bossais déjà pour ma big company et qu’ils bossaient leurs thèses ! ;p
12 septembre 2006 à 3:43
A mon âge respectable je lutte de toutes mes faibles forces pour ne pas faire de quilting à longueur de journée et encombrer les gens que j’aime de mes chefs d’oeuvre douteux alors qu’une bonne couverture en polaire….Oui, l’important, la joie du coeur, c’est de se sentir utile….Alors Lulu, tu es utile à tes lecteurs, à tes élèves, à tes chats, à tes amis, ta famille, ton filleul, ce qui te manque c’est un sentiment d’appartenance à ton uni, ton pays, et aussi la confiance dans tes capacités à apporter du bonheur et des compétences aux autres. Secoue-toi !!!!!!! Invente ! Innove!!!!! En gros, Vis ta vie ! Remplis-là de luttes acharnées, tu connais, mais ça ne s’arrête jamais, et prends patience, les choses se construisent jour après jour.
12 septembre 2006 à 9:12
C’est quoi ce delire? Tu parle deja de retraite!. Ah non ma belle maintenant c’est payback time. Il faut payer la societe en travaillant, travaillant…
Moi je crois que tu nous fait une grosse depression. changement de ville, de boulot… et l’hivers qui approche.
N’y pense pas. Leve toi le matin et va travailler. Tu en rigolera dans 10 ans quand tu verras un petit jeunot qui vien de commencer sa carriere.
13 septembre 2006 à 12:32
Ca, ca s’appelle la depression post-partum (ben oui on accouche d’une these!). Moi aussi je l’ai eu. Apres un an dans la vrai vie, j’ai tout laisse tomber et je suis repartie pour un post-doc (en Angleterre, c’est pareil que la vie du thesard, la these a ecrire en moins). Maintenant ca va mieux, je sais que je vais pouvoir repartir dans la vrai vie
13 septembre 2006 à 2:19
bon bon j’arrive encore après le 10 000 eme com mais bon ma tit miss lulu ben tu vas pas nous faire une deprime avec ca non ? allez…je m’inquiète moi !!!!
14 septembre 2006 à 5:36
Enseigne en lycée ! Pour moi mon boulot c’est tout sauf la routine !
I’m presque back et j’ai des tonnes de trucs à lire pour rattraper mon retard !
Toi et tes deux miss vous m’avez manqué
bisous