Tue 30 Mar 2004

ce n’est qu’un au revoir, mes frere, ce n’est qu’un au revoir… oui nous nous reverrons…
including parking at the airport, food in a restaurant twice a day avec le ministre de machin, le chef de bidule, le directeur d’intel, room at a little bed & breakfast, taxis and buses, plane ticket, and conference registration, this little conference will cost me at least $200 per DAY! no, you don’t need glasses, that’ll be a MINIMUM of $1000 for five days of hell! enfin, l’enfer en californie c’est quand meme mieux que l’enfer en indiana! et peut-etre que je rencontrerai schwartzie?! really exciting! humm….. where exactly will i find those $1000? zat iz ze qwechtion!
here’s the round trip (very round indeed!). you’d think that for the price i’m paying for the ticket they’d find me something a little more direct… mais non madame, pour CE prix c’est tout ce que nous avons! allee: rouge, retour: bleu.

vous allez me manquer! ecrivez-moi des tas de petits messages pour quand je reviendrai, et ne partez pas trop longtemps

quand la texture molle, insipide et blanchatre dans laquelle je mordais a pleine dents me rappela soudain celle de la vache qui rit.
En moi-meme et en mon fort interieur je me dit “ben ca alors, si il y a la meme chose dans le babybel que dans la vache qui rit, on n’a pas fini de rire!” En effet, un de mes chers oncles travaille dans la vache qui rit (mais si, il y a pire comme boulot!) et il nous raconta un jour et avec delectation et ravissement les ingredients de fabrication de ce celebre fromage bien francais d’Auvergne du terroir et d’appellation controlee. Depuis, la famille inventa cette charmante petite melodie qui vient droit du coeur et exprime tres bien ce qu’on en pense: “la vache qui rit, c’est exquis (pronnoncez cetexquis), c’est fait avec du fromage pourri (chantez le dernier mot sur une note haute et triomphante)!”